Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

VICTOIRE!!!
31 août, 2009, 9:23
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La victoire de Pierre MAMBOUNDOU est totale suivie du très bon score de André MBA OBAME. En troisième position, loin derrière, le candidat du parti-Etat…

C’est la fin de 42 ans de tristesse et de malheurs au Gabon incarnés par un sinistre clan!

Certains médias s’évertuent à faire croire qu’un « favori » issu du régime serait susceptible d’ëtre élu.

En dépit des fraudes, des manoeuvres dilatoires et des menaces et intimidations, l’alternance tant attendue est enfin arrivée!

La mobilisation ne doit pas baisser, car, le régime peut tenter de contredire le verdict des urnes par des essais de coup d’Etat.

Soyons vigilants! Les Gabonais peuvent être désormais fiers de leur pays!

Libreville,  le 31 août 2009

 Mouvement civique du Gabon (M.C.G)

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Elections présidentielles au Gabon : J-3 avant le changement ! Le régime a peur….
27 août, 2009, 21:52
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Le régime tremble sur ses bases.

Preuve de sa panique: il menace les Gabonais qui souhaitent assister aux votes dans les bureaux de vote du Gabon et de l’étranger. Dans tous les pays démocratiques du monde, les électeurs peuvent participer aux opérations électorales. Pas au Gabon !

Dans la précipitation, le parti-Etat a voulu que les élections aient lieu alors que l’article 13 de la constitution actuelle, pourtant écrite et adoptée sans aucune concertation, prévoyait le cas d’une situation exceptionnelle qu’est l’impréparation.

Après avoir déversé des milliards de francs CFA et d’euros dans la campagne et abusé des moyens de la République, le parti Etat est au plus mal.

Alors que le Président Sarkozy vient d’annoncer la refonte des accords de défense avec les Etats africains, le régime menace à peu près tout ce qui peut ressembler à un esprit libre.

Ainsi, les journalistes sont désormais tenus de ne pas informer, de ne pas faire de reportages dans le Gabon profond, en résumé, de ne pas faire leur travail et d’attendre les « déclarations » du régime et communiquer à partir d’elles…Ainsi, l’opinion internationale peut se rendre compte de ce que les Gabonais vivent depuis 42 années

Il faut que le ministre de l’intérieur actuel soit bien inquiet pour menacer les honnêtes citoyens gabonais, dont l’impatience au changement est bien compréhensible.

Il ferait mieux de jouer son rôle et de procéder à la vérification et au contrôle de milices armées de serbo-croates, qui seraient basées au Cap, recrutées pour menacer les Gabonais et inquiéter les Français au Gabon qui n’ont absolument rien à craindre du changement démocratique et tout à y gagner. Les fausses rumeurs des « foccardiens » sur les menaces à l’endroit des Français au Gabon sont encore une méthode des pyromanes du parti-Etat.

Le Mouvement Civique du Gabon exige que le Gouvernement se reprenne très rapidement de façon à aménager une alternance qui soit la plus harmonieuse.

Dans cette phase électorale finale et décisive pour le parti-Etat, il est lui est inutile d’ajouter l’irresponsabilité à l’incompétence !

Face à ces provocations, les Gabonais doivent avec détermination accomplir leur devoir électoral, tout leur devoir électoral.

Le 27 août 2009.



Pour des états généraux de la santé publique au Gabon!
25 août, 2009, 21:13
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Le Mouvement civique du Gabon  explore les propositions de changement pour améliorer la vie des Gabonais:

La santé publique est un scandale permanent au Gabon, sujet qui doit devenir une des priorités du nouvel Etat réformé. En tout premier lieu, un grand plan national doit être adopté pour relever les hôpitaux publics : accueil des malades, soins techniques, technologies basiques et de pointe.

Les personnels des hôpitaux publics ont été maltraités. Il est urgent de relever leur condition de travail et de rémunération à tous les niveaux de la hiérarchie. Des moyens seront dégagés pour que tous les malades puissent être soignés. Des dotations seront individualisées afin que le matériel médical soit fourni gratuitement pour les soins des patients. Les hôpitaux publics seront la priorité de l’Etat.

Le secteur privé hospitalier sera réglementé et mis sous la tutelle rigoureuse de l’Etat, au plan de la gestion éthique,  financière et de la médecine pratiquée. Les cliniques devront remplir un cahier des charges leur permettant de recevoir un agrément. Elles auront des charges de service public en échange d’un subventionnement conventionné.

L’objectif est que chaque Gabonais puisse bénéficier d’une couverture maladie universelle avec une assurance complémentaire adaptée aux revenus et gratuite pour les plus indigents.

L’ensemble de la médecine libérale et spécialisée fera l’objet d’une harmonisation territoriale et sociale. Il est anormal que certaines catégories de Gabonais, les moins favorisés, ne puissent accéder aux soins les plus primaires. Un effort particulier sera fait en direction des soins pour les femmes et les enfants, notamment dans les villages.

Le Gabon devra se doter d’une agence nationale de gestion des médicaments pour superviser la distribution des médicaments dans les structures de santé du pays.

Une commission nationale déontologique sera installée qui aura pour mission de veiller à ce que les conditions financières des Gabonais ne soient jamais un frein aux soins.

Libreville, le 25 août 2009

 

 

Le M.C.G a apporté son soutien à l’Alliance pour le changement et la restauration (A.C.R)



Un nouvel avenir! Pour un contrat social, écologique et de développement au Gabon !
25 août, 2009, 21:09
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La refonte du Gabon est l’enjeu majeur qui a pu enfin commencer avec la disparition de Bongo.

 Tant attendue, elle doit toucher l’ensemble de la société gabonaise.

 L’effroyable bilan du régime n’est pas une base sur laquelle il est possible de s’appuyer.

  C’est pourquoi, il faut faire « table rase » du passé afin de construire un pays sur de solides principes d’égalité, de solidarité et de liberté…

   S’il est légitime que les ambitions s’affichent, aucune réflexion n’est proposée aux Gabonais las des mensonges du régime qui a prétendu faire leur bonheur en enrichissant ses dignitaires et en cadenassant de manière subtile la vie de leurs concitoyens, n’hésitant devant aucun coup de force pour assurer la pérennité de la domination du clan.

 L’intérêt collectif doit désormais primer sur l’individualisme institué en religion depuis 1967 et renouer en cela avec les traditions de solidarité initiales des peuples du Gabon ;

 En effet, les institutions de solidarité ne fonctionnent pas car le modèle mis en place a été celui de la « rapine » et de « l’égoïsme individuel ». C’est pourquoi, sans qu’il ne soit crée une société d’assistance, la destruction du lien social doit être interrompue. Il est indispensable de relever les minima sociaux de manière significative et créer des revenus d’insertion pour les Gabonais laissés de côté.

 Une véritable politique familiale sera menée afin de réduire les inégalités entre les Gabonais et traquer la misère partout où elle se trouve. Les richesses existent au Gabon et le pillage mené de manière systématique par le régime n’a pas tout anéanti. Elles doivent profiter à tous les Gabonais.

 Il faut favoriser leur recrutement dans les entreprises installées sur le territoire à travers une politique d’incitation fiscale. Une politique tarifaire serait mise en place afin que chacun ait accès à l’eau potable, à l’électricité, au gaz et que les infrastructures minimales soient installées dans le plus petit village du Gabon. Les privilèges seront abolis notamment pour ceux qui ont pris l’habitude de s’octroyer des gratuités inacceptables.

Le Mouvement Civique du Gabon (M.C.G) a établi toute une série de propositions visant à changer notre pays et améliorer le bien-être de ses habitants : santé, éducation, institutions et démocratie, transports, démocratie, jeunesse, emploi, relations internationales, qu’il fera connaître très prochainement.

Il s’agit d’un véritable contrat social, écologique et de développement au Gabon.

Le Mouvement civique du Gabon a apporté son soutien à l’Alliance pour le changement et la restauration (A.C.R)



Elections présidentielles :30 août 2009, J-6 pour le changement !
24 août, 2009, 10:33
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Le jour de l’alternance démocratique est bientôt arrivé.

Mobilisons-nous pour ne pas manquer ce moment historique et voter en faveur de Pierre MAMBOUNDOU, candidat de l’Alliance pour le changement et la restauration (A.C.R)

Tous les Gabonais en âge de voter doivent se déplacer afin de tourner le dos aux 42 années tragiques et participer à l’œuvre de redressement du Gabon.

Les citoyens électeurs doivent superviser le vote dès l’ouverture des bureaux jusqu’à la signature publique des procès-verbaux et leur transmission afin de contrer les manoeuvres de fraude du parti Etat.

Au Gabon et à l’étranger, j’appelle les Gabonais et Gabonaises à être présents  le 30 août dans les bureaux de vote.

Ils ont voulu imposer un processus électoral précipité.

Il faut leur démontrer par une éclatante mobilisation que leur stratégie de confiscation des votes a échoué !

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Mengue M’Eyaa

Présidente du conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon

(M.C.G)

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

e-mail: mouvementciviquedugabon2009@live.fr



Le Mouvement Civique du Gabon demande au Gouvernement gabonais de préciser les conditions de la présence de M.BOURGI à l’approche du scrutin au Gabon
23 août, 2009, 23:55
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Le Mouvement civique du Gabon a publié dès le 17 juillet 2009 le communiqué suivant :  « Il y a longtemps que les officines, intermédiaires véreux, et espions de toutes sortes issus des temps les plus prospères de l’ère Foccard -dont il faudrait évoquer le parcours français plus qu’admirable de l’époque Pétain, recyclé par la machine gaulliste- pullulent au Gabon et sur le continent africain. “Ils font partout les nécessaires et partout importuns ils  devraient  être chassés!”  Jean de la Fontaine.  Ainsi, se réclamant de Nicolas SARKOZY, le grand homme, Robert BOURGI se veut “faiseur de rois”. Le quotidien sérieux ”le Monde” rapporte ses propos  en forme de soutien envers un des candidats à l’élection  présidentielle gabonaise, dont chacun devinera le nom, le plus vertueux, le plus honnête, le plus désireux de développer son immense fortune, et non rassasié de “voleries” diverses et variées. Après avoir beaucoup comnmercé avec le “grand épicier” du Gabon, M. Bourgi ne voit rien d’autres que de poursuivre avec le “petit épicier”, comme au Togo, au Tchad et plus récemment au Congo, pays dans lequel le Gabon a pas mal “investi” ces derières années, enfin, dans tous les pays  où règne le bonheur des peuples ayant choisi leurs dirigeants… 

Le secrétaire général de l’Elysée a démenti les propos. C’est heureux et inquiétant à la fois! L’on avait eu l’  espoir que ces missi dominici d’un autre âge, sans statut, sans mandat n’avaient plus de légimité et qu’enfin la transparence africaine de la France règnerait, prenant exemple sur la position du Président OBAMA.  Le Mouvement civique du Gabon souhaite que l’attitude de neutralité manifestée par la France soit bien conforme à la réalité, et qu’il n’y ait pas un traitement favorable d’un des candidats, membre du clan Bongo, le plus honni du Gabon  et cela par des intermédiaires au statut indéfini.   La situation est grave. Les listes électorales ont été gonflées et sont sans rapport avec le nombre d’électeurs en âge de voter. Le temps imparti pour les redresser est insuffisant quand la volonté existe vraiment. Par exemple, à l’étranger, certaines ambassades n’ont aucune consigne et ne font strictement rien pour préparer les élections. L’opposition n’est évidemment pas associée au moindre travail de vérification.   Ce désordre n’est qu’apparent et sert les intérêts du parti Etat mettant au point sa stratégie de bourrage des urnes, ainsi que de confection secrète de cartes électorales en double, triple et quadruple exemplaires pour les membres du Parti Etat, les Congolais devenus gabonais de fraîche date dans le cadre de “l’amitié entre les peuples” voulue par la famille Bongo-Sassou, et pour tous ceux qui auront obtenu les “faveurs” du Régime depuis 40 ans.    Mais, leur discrédit est à la dimension de leurs fraudes. Le Mouvement civique du Gabon apportera sa contribution à l’oeuvre de changement radical au Gabon ».     Confirmant son engagement en faveur du candidat du régime sur le site d’informations RUE 89, il  s’avèrerait  que M.BOURGI serait présent sur le sol gabonais.

Le Mouvement Civique du Gabon demande au Gouvernement gabonais de préciser les conditions de la présence de M.BOURGI à l’approche du scrutin au Gabon notamment si celle ci a un caractère officiel au service de l’un des candidats.

Libreville, le 23 août 2009. 



Le changement est à portée de vote…
20 août, 2009, 1:00
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Le 30 août 2009, le régime a choisi de maintenir le scrutin présidentiel en dépit de l’impréparation de notre pays qui fait craindre des atteintes à sa transparence démocratique. Dans ce contexte, il faudra néanmoins saisir cette opportunité encore inespérée il y a quelques semaines. Par ses combats, l’opposition a déjà pu empêcher qu’un coup d’Etat ait lieu.. et que le pire puisse advenir.

Le Mouvement Civique du Gabon a souhaité contribuer au changement, à l’idée que notre pays pouvait enfin connaître, après des décennies de privation, un autre mode de développement, qui soit fondé sur la prise en compte de toutes les composantes de la société.   

Le budget annuel de l’Etat gabonais, 1800 milliards de francs CFA, aurait dû permettre à chaque citoyen gabonais de connaître une vie normale, un pays dans lequel les soins de santé seraient possibles, l’accès à une éducation diversifiée serait facilité… un pays dans lequel les compétences de chacun seraient respectées sans condition ethnique ou de proximité clanique, un pays dans lequel l’équité et la Justice prendraient le pas sur l’arbitraire et la violence sociale injustifiée. 

 Les habitudes sont profondes après 42 années d’un Etat féroce, spoliateur, inégalitaire qui a généré des fractures traumatisantes dont il faut désormais sortir.

  Les Gabonais doivent réapprendre à vivre ensemble et à re-construire.

Le processus électoral est préoccupant. Comme à son habitude le régime tentera jusqu’au bout de conserver le pouvoir essentiellement en raison de privilèges insensés qu’il s’est octroyés. L’alternance politique n’appartient pas à son langage, encore moins à ses méthodes…

Le Gabon mérite que des hommes et des femmes animés par une vraie envie de changer leur pays s’y consacrent pleinement. Tel est notre combat !   

Le Mouvement Civique du Gabon (M.C.G) a rejoint dès sa création l’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (A.C.R), considérant qu’il fallait une opposition unie pour qu’elle soit forte. Ce travail de rassemblement a été mené en dépit de tous les pièges ethniques au cœur des pratiques de gouvernance utilisées jusqu’à présent.

Les dernières élections présidentielles ont été des rendez-vous manqués. Les coups d’Etat électoraux ont plongé les Gabonais dans la misère d’un pays riche et sous-développé à la fois.

Des appels internationaux ont été lancés par l’opposition, dont le Mouvement civique du Gabon.

En dépit des mises en garde sur la légalité du scrutin et sur les conditions matérielles de son organisation,  chacun doit se mobiliser pour voter le 30 août. Il faut également être présents dans les bureaux de vote pour empêcher la fraude.   

Un seul candidat représente aujourd’hui l’espoir des Gabonais :  Pierre MAMBOUNDOU   

Sa volonté de changement est totale. Il est en mesure de  rassembler l’immense majorité des Gabonais désireux de tourner la page et de re-construire un pays aujourd’hui ravagé, prêt à conjuguer le courage et la volonté pour arrimer le Gabon dans une modernité sociale, économique, écologique, que plus personne n’espérait, qui est désormais à notre portée.

Sans état d’âme, et avec une farouche détermination, je fais appel  à tous les Gabonais à voter en faveur de 

 Pierre MAMBOUNDOU,

candidat de l’Alliance pour le Changement et la Restauration 

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Libreville, le 19 août 2009

Signée : Mengue M’Eyaa

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon



Face au régime ROGOMBE-MBOURANTSUO-BONGO, la mobilisation est plus nécessaire que jamais…
18 août, 2009, 17:09
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Il est devenu plus qu’évident que le régime Rogombre-Bongo-Mbourantsuo manœuvre de façon à gagner du temps. Face à l’évidente désorganisation du scrutin, il s’ajoute des inscriptions multiples d’individus qui jusqu’à présent n’étaient pas de nationalité gabonaise. Les listes du  collège électoral devaient être publiées 31 jours avant le vote, ce qui n’est toujours pas fait et rend, sur le plan de la légalité et de l’organisation matérielle le scrutin intenable… 

  

Mme ROGOMBE a rencontré un collectif de candidats d’opposition qui dénoncent  ensemble les conditions de l’élection. Celle ci a préféré détourner l’attention en les invitant à saisir la Cour constitutionnelle, dont les avis sont toujours un modèle d’ineptie, et le Conseil d’Etat, nouvel acteur dans le jeu mensonger du pouvoir actuel. Redonner tout leur sens aux institutions de droit, telle sera la tâche du futur gouvernement de restauration, une fois les Bongo chassés du pouvoir. 

  

L’Etat Bongo fait de la résistance au changement alors que paraissent clairement dans la presse occidentale les détails sur les détournements de fonds et les accords entre Bongo et les compagnies pétrolières, qui expliquent la faramineuse fortune du clan. Il faut comprendre que l’alternance n’a pas de place dans ce dispositif de rançonnage insolent du pays. 

  

En s’appuyant sur une immense fortune, n’oublions pas que le clan est toujours en place dans les postes de directeurs généraux, de président de conseil d’administration, et bien sûr dans l’appareil d’Etat, le candidat du régime sort un « programme » rédigé par tel grand cabinet de communication grassement payé sur les fonds du Gabon. 

  

Il y est question de « développement durable », de préservation des forêts du Gabon. Formidable, quand on sait que ceux qui sont à l’origine de la déforestation sont les principaux barons du régime, qui empochent des millions de FCFA en vendant des centaines de milliers d’hectares de forêts aux compagnies forestières.

  

Il leur a fallu quarante deux années pour qu’ils puissent se rendre compte de la situation écologique du Gabon dont ils sont les principaux responsables… et coupables 

  

 Il en est de même en matière sociale. Le candidat »unanime » du parti Etat veut augmenter certains minima sociaux….mais surtout les moyens de la défense nationale qui peuvent, en effet, être utiles le 31 août si le scrutin a bien lieu. 

  

Il est impératif de contester les conditions actuelles du scrutin. Des observateurs impartiaux de l’Union européènne et des Etats-Unis doivent être rapidement désignés. Le clan tente de détourner l’élection présidentielle comme il l’a fait des ressources du pays. 

  

 Le Mouvement civique du Gabon appelle les Gabonais à se mobiliser  en faveur du changement et à infliger une sanction rapide définitive du clan et du parti-Etat.



Pierre-Louis AGONDJO OKAWE, un précurseur du combat en faveur de la démocratie…
10 août, 2009, 14:25
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Dans cet article publié, Mme Mengue M’EYAA, présidente du conseil exécutif du Mouvement civique du Gabon,  avait retracé en 2006 le combat de Pierre Louis AGONDJO OKAWE dont elle a été la conseillère spéciale à la Mairie de Port-Gentil et dans le parti qu’il avait fondé, le Parti gabonais du Progrès.

En ces temps de trouble et d’espoir au Gabon, il est bon également de se remémorer ceux qui ont résisté durant toutes ces années.

« Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE est né le 30 décembre 1936 dans la localité d’Awouta, province de l’Ogooué Maritime au Gabon. Par commodité, on dit qu’il est né à Omboué . Il est le fils aîné d’une famille nombreuse, frère de Joseph REDJAMBE, ancien secrétaire général du Parti gabonais du Progrès assassiné à Libreville en 1990 pendant la Conférence nationale et considéré comme un des martyrs de la démocratie au Gabon.

Il part pour la France en 1959, étudie le droit à la faculté de Lille jusqu’au doctorat et obtient également le certificat d’aptitude à la profession d’avocat, pour lequel il prête serment en septembre 1967.

Ancien professeur assistant d’anthropologie juridique à la Sorbonne, il devient professeur de droit à l’Université de Libreville. Parmi ses nombreuses activités syndicales et politiques, il mène campagne avec son frère Joseph REDJAMBE et René SOUZATTE contre le « oui » au référendum proposé par de Gaulle en 1958 . Il milite d’abord au Mouvement gabonais d’action populaire (MGAP), un parti politique clandestin sous Léon MBA, puis au Parti gabonais du travail (PGT) qui prône la démocratie avant de fonder le10 mars 1990 le Parti gabonais du Progrès (PGP), associé à l’Internationale socialiste.

En rupture avec le régime du parti unique, le PGP devient la principale formation politique à conduire le soulèvement des populations après l’assassinat mystérieux du secrétaire général du Parti. Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE négocie avec le régime gabonais les Accords de Paris mais refuse d’entrer au Gouvernement. Il est candidat à la Présidence de la République en 1993 et devant les fraudes massives qui ont amené le maintien d’Omar BONGO, il forme le Haut conseil de la Résistance avec l’ensemble des forces politiques d’opposition.

Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE est le premier bâtonnier de l’ordre des avocats gabonais, car jusqu’à son élection, seuls des Européens occupaient cette fonction. Il a plaidé lors du procès consécutif à l’assassinat politique de Germain MBA. Il est arrêté en 1972 pour atteinte à la sûreté de l’Etat et condamné à trois ans et demi de prison dont les conditions difficiles de détention ont fragilisé sa santé. Il défendra la liberté d’association politique, les libertés individuelles et les droits de l’Homme en Afrique, en plaidant lors du procès de Laurent GBAGBO en 1992, du procès de M.Manboundou et de M. Moubandjo qui révèlera les pratiques de la torture au Gabon, du procès d’Abel NGOUMBA à Bangui en Centrafrique. Il participe à l’élaboration de la Charte des Droits de l’Homme et des Peuples en Afrique. Il est également praticien du droit traditionnel OKAMBI..

Il est l’auteur de nombreuses communications et d’essais sur la pensée juridique africaine, le droit coutumier, la parenté, les rites et les croyances des peuples du Gabon. Cette parfaite connaissance des langues gabonaises, y compris le fang, lui a toujours permis d’essayer de dépasser les conceptions « ethnicistes » dans son combat politique. Il aimait à se rappeler les peuples du Woleu-Ntem où il avait grandi à Bitam et à Oyem. Il y comptait beaucoup d’amis d’enfance.

Sans cesse réélu député depuis 1990, il devient député-maire en novembre 2000 de la capitale économique du Gabon , Port-Gentil. Pendant son mandat, il développe la coopération décentralisée avec certaines collectivités locales françaises et prend des initiatives en matière scolaire, d’aménagement de la ville, en construisant des logements sociaux pour les habitants.

 Il mène une action vigoureuse en matière de santé publique, d’éducation et d’environnement dans le sens du développement durable. Puis pour des raisons de santé, il ne se représente pas à la Mairie de Port-Gentil, choisissant lui-même son successeur, Séraphin NDAOT.

Son parti, le PGP, est divisé par des luttes internes accentuées par un environnement d’asphyxie politique qu’est le Gabon. En effet, le contexte d’un régime féroce installée depuis presque 40 ans, fonctionnant sur la corruption et des modes subtils d’intimidation, a brisé en partie l’opposition politique dont l’espace s’est progressivement rétréci depuis le dernier gouvernement Jospin en 2002.

Au lieu de conserver une certaine cohérence, Pierre-Louis AGONDJO-OKAWE n’a pu empêcher de donner au PGP une image de déchirements internes. Il n’en demeure pas moins qu’il a su maintenir une ligne politique d’intégrité respectée par les populations dans un contexte politique, dans lequel, en dépit des apparences, la confiscation du pouvoir est totale.

Ses interventions politiques étaient redoutées même si son état de santé lui avait fait renoncer à une ultime candidature à la présidence de la République, une nouvelle élection qui a dû se dérouler au mois de décembre 2005.

Pierre Louis AGONDJO OKAWE a disparu avant la fin de BONGO, mais, nul doute, s’il avait été vivant, sur la nature de son engagement. »

(article paru en 2006)

MENGUE M’EYAA



Le régime gabonais dérape une fois de plus et agresse les manifestants de l’opposition à Libreville
7 août, 2009, 20:55
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Alors que des Gabonais manifestaient à proximité des ambassades du Gabon en France et aux Etats Unis, le régime a violemment pris à partie les Gabonais à Libreville qui se mobilisaient dans le quartier de Rio en vue d’une marche pacifique devant conduire à la présidence et dont l’objet était de prôner la transparence électorale et le départ du Gouvernement de M. Bongo, lequel entend utiliser l’armée de la République à des fins personnelles.

On n’ose imaginer à quoi ressemblerait le Gabon dirigé par un autre membre du clan Bongo. M. BONGO  a peur des Gabonais. Il ne comprend que la force face aux exigences de transparence et d’alternance démocratique. Il n’a heureusement aucune chance d’être élu mais voudrait mettre le pays en état de siège dès sa défaite constatée ! 

 Mme ROGOMBE fait la sourde oreille et démontre une nouvelle fois son incapacité à exiger la démission de M. BONGO qui est à l’origine des troubles permanents à l’ordre public dans le pays et orchestre toutes les provocations.

Il faut que les Gabonais se mobilisent pour lui imposer une défaite cuisante.

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Le Mouvement civique du Gabon rend hommage aux couragenx citoyens gabonais qui se sont opposés aux  provocations multiples du parti-Etat   

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D’autres manifestations auront lieu jusqu’à ce que ce régime comprenne qu’il appartient définitivement au passé.

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Le 7 août 2009,