Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

Gabon: pour dissimuler sa violation des lois, le régime accentue la répression et les menaces…
29 septembre, 2009, 11:33
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Le rapport de Pierre-André KOMBILA fait date. Il rend  compte avec une minutie tragique les faits sanglants et exécutions sommaires commis par l’armée de mercenaires recrutés par le régime et dont la mission était de réduire à néant les protestations des Gabonais après le putsch électoral de Bongo…

Contrairement aux allégations du régime, ministre de l’intérieur en tête, les morts ont été nombreux, les arrestations arbitraires comptées à plusieurs centaines. Les « militaires »  ont commis des sévices écœurants, qui font songer aux témoignages des victimes survivantes au Rwanda : viols, humiliations, meurtres horribles. Des personnes ont disparu sans qu’elles aient été revues.

En situation démocratique normale, de tels agissements auraient été condamnés par l’Union européenne ou la France, comme après les répressions au Tibet ou en Iran. Le Gabon ressemble désormais à une authentique dictature violente, faisant penser aux régimes prétoriens sud-américains des années 70. La dénonciation n’est nulle part du côté des autorités françaises ou d’un autre pays démocratique, tout occupés qu’ils sont à défendre le monde des menaces nucléaires de l’Iran ou des méfaits des pollutions atmosphériques.

Le peuple d’un petit pays d’Afrique centrale doit souffrir en silence au plus grand profit des Bolloré, Total , Areva, et de leur factotum Bongo…En toute autre occasion, un tribunal pénal international aurait été érigé afin de punir les coupables de ces exactions. La France préfère couvrir les exactions de Port-Gentil et tourner son regard sur les méfaits du régime guinéen que sur ceux du régime gabonais.

Au lieu de cela, le parti-Etat s’attaque une nouvelle fois aux médias et veut faire taire le quotidien gouvernemental, « L’Union », dirigé par Albert YANGARI, qui a voulu faire honnêtement son travail en rendant compte dans ses colonnes des répressions de Port-Gentil et plus généralement des faits autour du putsch électoral.

Puis, TV +, non contrôlé par le régime,  est régulièrement brouillée parce que voulant donner la véritable information sur la situation gabonaise. L’offensive sur les médias dénote la tournure que tend à prendre le régime inquiet de ne parvenir à éteindre par la violence les contestations multiples du putsch.

Paris, le 28 septembre 2009

La Présidente du Conseil exécutif,

Mouvement civique du Gabon

 

 

Mengue M’Eyaa

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Coup d’Etat au Gabon : La Cour constitutionnelle veut elle bafouer l’opposition et faire gagner du temps au parti Etat?
29 septembre, 2009, 11:31
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La Cour constitutionnelle se serait-elle décidée à travailler et à s’occuper du respect de la règle constitutionnelle au Gabon ? Y aurait-il une seule institution de droit qui fonctionnerait normalement dans ce pays ?  Elle veut recompter… mais quoi ? Les bulletins, qui, depuis un mois, ont dû disparaître et être remplacés par ceux du candidat du parti-Etat ? Les procès-verbaux dont on sait depuis le 30 août que ceux signés par l’opposition n’ont pas été transmis parce que les résultats donnaient perdant le candidat du régime.

Que va découvrir la Cour constitutionnelle ? que les résultats donnant Bongo vainqueur sont faux, qu’ils ont été fabriqués par un régime en déroute complète amenant toute le chaîne des dépendants et clients, au Gabon et à l’étranger, à inventer des documents attestant le contraire de la réalité.

Si elle va jusqu’au bout de la logique, la Cour constitutionnelle doit révx dont on sait depuis le 30 août que ceux signés par l’opposition n’ont pas été transmis parce que les résultats donnaient perdant le candidat du régime.

Que va découvrir la Cour constitutionnelle ? que les résultats donnant Bongo vainqueur sont faux, qu’ils ont été fabriqués par un régime en déroute complète amenant toute le chaîne des dépendants et clients, au Gabon et à l’étranger, à inventer des documents attestant le contraire de la réalité.

Si elle va jusqu’au bout de la logique, la Cour constitutionnelle doit révèler la falsification généralisée conduisant un grand pays comme la France à reconnaître la légitimité des tricheurs et des faussaires.

Quel a été le rôle de la commission nationale électorale dont il a été vu qu’elle n’était ni indépendante, ni transparente, interrompant ses travaux sur injonction du régime à proclamer Bongo vainqueur ?

Que va donc faire la Cour constitutionnelle si elle va jusqu’au bout de l’expertise ? Pour quelles raisons exclure les candidats ou leurs représentants de ce travail de « recomptage » ?

Pendant ce temps,  les mercenaires habillés en militaires, et le régime qui les soutient,  occupent toujours le Gabon et sont prêts à violenter les résistants…

Cet exercice tardif  initié  par (ou malgré elle ?) la Cour constitutionnelle ne doit pas dissimuler de nouvelles manœuvres du régime afin de donner une apparence de rationalité et de légalité à ce qui est, depuis le 30 août 2009, un putsch électoral qui n’a rien à envier à la junte guinéenne

                                                                            Paris, le 28 septembre 2009



Après le coup d’Etat, le Gabon entre dans une crise permanente!
22 septembre, 2009, 23:27
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Les élections ont eu lieu le 30 août. Depuis cette date, le pays vit une situation d’Etat de siège. L’armée est présente dans les rues de Libreville, et de Port Gentil. Les familles pleurent les martyrs de la démocratie avec les Gabonais. Plusieurs centaines de jeunes sont inquiétés pour avoir voulu dire non à la confiscation de leurs votes.

 Le régime n’a pas hésité à affaiblir le Gabon en exposant ses pratiques de fraudes dévoilées au grand jour, telles qu’ont pu en témoigner la commission des experts et le contenu du recours de André MBA OBAME. Or, il est de notoriété publique que les liens d’intérêt et de parenté de la Présidente de la Cour constitutionnelle avec la famille Bongo devraient naturellement l’amener à préserver de gré ou de force le putschiste. L’histoire ne serait qu’un éternel recommencement : Pierre MAMBOUNDOU avait déjà gagné les élections en 2005 et, après un énième recours, au milieu des chars et des militaires, la même MBOURANTSUO l’ avait invalidé.

On n’évoquera pas le passage éclair de la nullité ROGOMBE, incapable de faire en sorte d’assurer au Gabon une transition politique sereine. La surprise aurait été de voir une autorité se découvrir face aux méthodes traditionnelles du régime à travers le prolongement des délais de l’élection, une liste électorale qui soit correcte et le respect du vote des électeurs. Elle a eu du mal à sortir le putschiste du Gouvernement. Qu’elle soit vite oubliée ! Toutes les femmes recrutées par Bongo ont toujours été instrumentalisées par le clan et n’ont que peu de rapport avec la cause des Gabonais. Quant à la cause des femmes, elles en sont la négation.

La France a durablement perdu le crédit qui était le sien en soutenant une prise violente du pouvoir par le même clan. En croyant soutenir les intérêts des Français au Gabon, le Président français a protégé les réseaux foccardiens classiques, certains milieux d’affaires, et tous ceux qui favorisent la croissance des paradis fiscaux.

Le calcul de certains dirigeants français et du clan Bongo était de faire croire que les opposants gabonais sont par nature corruptibles , qu’ils s’empresseraient d’accepter les compensations « juteuses » telles que l’appareil de corruption du parti-Etat les offre depuis 42 années. Ainsi, la « palabre » africaine allait fonctionner comme d’habitude autour du comploteur. Il n’en a rien été, au contraire !!!

 Or, le fils Bongo est bien seul avec l’argent tiré des « biens mal acquis » et qui lui vaudront sans doute quelques difficultés à moins que quelques juristes bien attentionnées ne puissent arranger « l’affaire », sans oublier l’aide « altruiste » du bon papa Bourgi !

Les attitudes de Pierre MAMBOUNDOU et d’André MBA OBAME, et celles  des Gabonais, désireux du changement sont admirables. Il y a bien eu une « rupture » qui n’est pas venue de là où on pouvait s’y attendre.

Pourtant, on voit désormais le Gouvernement français s’agiter à la tribune des Nations unies et rappeler des grands principes de développement durable tout en oubliant l’exploitation de l’uranium à ciel ouvert à Mounana au mépris des conséquences sur les populations, le pillage des forêts primaires par les sociétés forestières françaises, la santé publique par l’envoi de surplus alimentaires non contrôlés de l’Union européenne…avec l’aide quarantenaire du clan Bongo, « rétribué » au niveau de sa juste contribution à la répression et à l’enterrement des populations gabonaises.

Puis, sur la Côte d’Ivoire, la France bombe le torse et estime qu’il faut rapidement des élections, comme en Guinée, où l’officier putschiste est sommé par le sous-secrétaire d’Etat à la coopération de ne pas se présenter à l’élection présidentielle prochaine. Au Gabon, le même sous-secrétaire d’Etat donne l’onction au putschiste Bongo reconnu également par Kadhafi et Biya, deux références des valeurs démocratiques dans le monde.

 Si les Français le savaient, ils en auraient honte….

 Les Gabonais et Gabonaises doivent s’organiser dans le pays et en dehors. Le régime a déjà commence à intimider partout où il le peut en licenciant ou en faisant licencier de leurs emplois les partisans de l’alternance démocratique. Mais, une page de l’Histoire a été tournée ! Le pays réel est avec les forces du changement pendant que le putschiste vient prendre ses ordres à l’Elysée.

 Il importe désormais d’organiser la résistance et d’amener  la question du Gabon au cœur des nouveaux enjeux mondiaux sur le développement, l’immigration, le racisme (car comment expliquer la reconnaissance officielle de Bongo par la France si ce n’est une forme de racisme !), la démocratie, le partage des richesses…alors que nous sommes aux prises avec une dépossession des Africains à disposer de leurs destins (Togo, Congo, et maintenant le Gabon).

 La souveraineté est du côté des résistants à l’indignité nationale. Au regard de l’Histoire, les  jours des imposteurs sont comptés !

Paris, le 22 septembre,

MengueM’Eyaa

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement civique du GABON (M.C.G)

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

tél: 06 75 60 94 16



Les fraudes massives du régime par les preuves !
21 septembre, 2009, 9:48
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CANDIDATS A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 30 AOUT 2009, PARTIS POLITIQUES ET SOCIETE CIVILE

 

RAPPORT DE LA COMMISSION DES EXPERTS

Les candidats à l’élection présidentielle du 30 août 2009, partis politiques et société civile, ont donné mission à la commission des experts, dont la liste est jointe en annexe, d’apprécier les résultats du scrutin tels que annoncés par la CENAP et proclamés par la Cour constitutionnelle.

 

Dans ce sens, la commission des experts devait :

  1. Relever les actes de fraude et autres irrégularités ;
  2. Procéder à la vérification de la régularité des suffrages.

Pour ce faire, pendant douze jours, Installés dans les locaux du quartier général du candidat Zacharie MYBOTO, les experts ont procédé à la collecte des informations et à leur analyse. A la CENAP, certains procès-verbaux et listes d’émargement ont été examinés avec minutie.

Fort d’immenses éléments de fraude et de contradictions probants dont le constat a été authentifié par huissier de justice, la commission n’a pu arrêter des chiffres électoraux exacts. Elle conclut comme il suit.

La commission établit, comme il sera démontré ci-après, que le candidat du Parti Démocratique Gabonais a organisé une vaste opération de fraude sur toute l’étendue du territoire et dans les commissions électorales consulaires à l’étranger.

 

Les exécutants de ces basses besognes s’y sont employés par des méthodes multiples et variées.

  1. Les urnes pirates.

Par urnes pirates, il faut entendre les urnes qui ne sont pas identifiables parce que n’ayant pas de code, ou qui ne répondent pas à la codification d’identification déterminée par le ministère de l’intérieur, ou qui n’ont pas de numéro.

Ces urnes peuvent être substituées à d’autres préalablement arrangées avec des procès-verbaux trafiqués contenant des résultats manipulés.

Les urnes pirates ont été plus nombreuses que les urnes régulières au cours de l’élection en cause. A titre d’exemple :

Dans la province de l’Ogooué –Lolo, département de Mulundu, canton Lassio Sebe

  • centre de vote de Bambidie CEB, bureau de vote n° 1, l’urne n’est pas codifiée, elle porte simplement le n°7 ;
  • centre de Ndambi, bureau n° 1, l’urne n’est pas codifiée, elle porte simplement le n°22 ;
  • La même irrégularité se retrouve au centre de Moubidou Mouyabi, bureau n°1, urne n°6 ; au centre Cora wood Ngamendje,bureau n°1, urne n°15 ; au centre Mekouka, bureau n°1, urne n°1 ; au centre Mambelo Liyodia, bureau n°1, urne n°8.

Dans la province du Moyen-Ogooué, département de l’Ogooué et lacs, canton Mbine, centre de vote Benguie 1 et 2, bureau de vote n°1et 4, centre de vote Mitone (Mimongo), bureau de vote n°1, centre de vote Weliga 1 et 2.

Dans la province de la Ngounié, département de l’Ogoulou, canton Omba

  • Centre de vote Ebando, bureau de vote n°1, urne n°25 ;
  • Centre de vote de Etava, bureau de vote n°1, urne n°24 ;
  • Centre de vote de Mossigue, bureau de vote n°1, urne 9 ;
  • Centre de vote de Epamboa, bureau n°1, urne n°18 ;
  • Centre de vote de Kanda Pie, bureau n°1, urne n°12 ;

Dans la province de l’Estuaire, 1er arrondissement, 2ème siège, centre ENSET B bureau de vote n°1 et 3ème arrondissement, centre EP Belle vue 2, bureau de vote n°2, les deux urnes portent le même numéro : n°33330 ;

Ce type d’irrégularité est important tant sur toute l’étendue du territoire qu’à l’extérieur du pays ; c’est le cas de Dakar, au Sénégal, où l’urne du bureau n°2 n’était pas numérotée alors que l’urne du bureau n°3 portait le numéro 11050107, et l’urne du bureau n°1 porte le n°2.

Il convient, pour marquer ces irrégularités, de préciser que certaines rares urnes ont pourtant été codifiées. C’est le cas, dans la province de la Nyanga, commune de Moabi, des urnes suivantes :

  • Urne n° 0507301CM du centre Putu Néni Moudiba ;
  • Urne n°0511308 MYD du centre de Mourindi ;
  • Urne n° 0507305CM du centre école publique A ;
  • Urne n°0511301HYD du centre de Rina-Nzala ;
  • Urne n°0509301DD du centre Mbila Nyambi ;
  • Urne n°0507308CM du centre école publique B

Dans la province du Woleu-Ntem/Bitam, Centre de vote de Mba’a Biyeme, l’urne du bureau de vote n°1 porte le n°09050309.

  1. Le vote des mineurs.

Alors que l’âge requis pour être électeur est de 18 ans révolus, plusieurs mineurs ont été admis à voter ; à titre d’exemple :

  • Liban, centre de votre de l’ambassade du Gabon, Beyrouth : électeur n° 137 Nasser Fatima, née le 15/08/1997 (12 ans) comme l’atteste la liste d’émargement;
  • Ogooué-Lolo, Haute Lombo, centre de vote Lemengue, bureau n°1, le procès-verbal mentionne le vote de plusieurs mineurs avec les pièces de leurs parents.

 

  1. Des procès-verbaux de plusieurs bureaux de vote remplis par les mêmes personnes.

De manière poignante, on observe que des procès-verbaux des 3ème et 4ème arrondissement de la commune de Franceville ont été remplis par une même personne, l’écriture étant manifestement la même.

Par exemple, le procès-verbal du bureau de vote n°1 du centre de vote de Djouri dans le 3ème arrondissement a été rédigé par la même personne qui a rédigé le procès-verbal du bureau de vote n°2 du centre de vote de Makana dans le 4ème arrondissement.

Il est clair que ces exemples relevés, ne constituent que quelques cas qui ont échappé à la vigilance des fraudeurs. En fait, ils expliquent qu’un nombre très important de procès-verbaux a été monté en dehors des canaux  normaux du processus électoral.

  1. Les émargements et les empreintes digitales.

L’article 77 du code électoral dispose que « Chaque électeur est tenu de signer la liste d’émargement, de marquer un de ses doigts à l’encre indélébile et d’y apposer son empreinte digitale ».

  1. Des signatures sur les listes d’émargement.

Un nombre très important de listes d’émargement n’a pas été mis à notre disposition à la CENAP, or celle-ci en avait l’obligation. Cela s’est rencontré sur toutes les provinces. C’est le cas, à titre d’exemple, de :

  • Province de l’Estuaire, département du Komo-Kango, bureaux de vote n°1 des centres de vote chantier SM, Alene Komo, Ecole publique Four place, Ecole publique Woubele, Ecole publique Andeme, Oyane gare etc.
  • Province du Haut-Ogooué, commune de Moanda, centres de vote de Leyima, MT Moanda, jardin d’enfants Comilog, Moukagnissi, etc.

Des listes d’émargement examinées, il ressort la preuve d’une vaste opération de fraude manifestée par :

  • Des signatures manifestement fantaisistes

Ceci est rencontré sur la presque totalité de la province du Haut-Ogooué, et en partie considérable dans les provinces de l’Ogooué-Lolo et de l’Ogooué-ivindo. Les mêmes cas se rencontrent partout ailleurs mais à d’autres propositions;

  • Des « Ok » en guise de signature.

C’est le cas, à titre d’exemple, dans la province du Haut-Ogooué, commune de Mounana, centre de vote Ngangolo, bureau n°1 ;

  • Des personnes signant pour plusieurs, d’où des similitudes de signatures.

Exemple : Province de l’Estuaire,département du Komo-Mondah, centre de vote de Nkok, bureau n°1, centre de vote Ayeme Plaine, bureau de vote n°2

Province du Haut-Ogooué, commune de Franceville, 2ème arrondissement, bureaux de vote n°1 des centres de vote de Dialogue et Mvouna, école publique Dzamiti ; commune de Aboumi, centre de vote Aboumi Edounga, bureau de vote n°1 ; département de Bayi Bricolo centres de vote de Youma 2 et Ontogho ETC.

On note même dans la province de l’Ogooué-Ivindo,  commune de Mekambo, centre de vote de Mbembezame, bureau n°1, que le chef de quartier a émargé en P.O pour un nombre important d’électeurs.

  • Des listes d’émargement sans signature.

Dans la province du Haut-Ogooué, département de Lekoko nord, centre de vote de Moukoundji où il n’y a que des « x » en guise d’émargement ; cela s’est également produit dans le département de Ngouoni, centre de vote de Ndjieke.

 

  1. De l’apposition des empreintes digitales et de la correspondance entre les émargements et les empreintes.

Les types de cas suivants ont été observés : des listes d’émargement sans empreintes, des listes d’émargement avec empreintes mais sans signatures, et des empreintes en nombre non égal au nombre d’émargements.

  • Les listes d’émargement sans empreintes.

C’est la situation de principe dans la Province du Haut-Ogooué. On la rencontre également dans d’autres provinces par exemple dans la Ngounié, département de l’Ogoulou, centre 1 et 2.

La seule explication de ce phénomène réside dans le fait que les électeurs n’ayant pas eux-mêmes voté, ce sont les manipulateurs des procès-verbaux et des listes d’émargement qui ont signé à leur place mais se sont abstenus de marquer leurs empreintes, même si certains l’ont parfois fait.

  • Les listes d’émargement avec empreintes mais sans émargements.

On peut retenir à titre d’exemple les cas suivants : province du Haut-Ogooué, département des Plateaux (Leconi), canton Djouka, centre Kebiri, bureau de vote n°1, on compte 50 empreintes contre aucun émargement.

  • Le nombre d’empreintes est différent du nombre d’émargements.

Pour illustrer cette vérité, on citera les quelques exemples suivants :

Province du Haut-Ogooué, commune de Franceville, 1er arrondissement, centre de vote de Ombele bureau de vote n°2, le nombre d’empreintes est supérieur au nombre de votants ; centre de Djaka bureau  n°1, on constate 226 empreintes 167 votants.  Département des Plateaux (Leconi), canton Louri, centre Ossouele, bureau n°1, On compte 2 signatures pour 293 empreintes

Ceci s’explique par le fait que des empreintes fantaisistes ont dû être apposées avant même que les fraudeurs n’aient décidé du nombre de votants qu’ils devaient arrêter , ou il a pu tout simplement s’agir des conséquences d’une manipulation manifeste de la liste d’émargement.

  • Des listes d’émargement n’ayant ni émargements ni empreintes

C’est le cas dans le Haut-Ogooué, commune de Léconi, centre Abouyi bureau n°1. La Ngounié, département de l’Ogoulou, centre de vote de Boulembo, bureau n°1

 

  1. Les votes sans isoloirs

L’article 95 alinéa 3 du code électoral édicte que «Le vote est secret. L’usage de l’isoloir est obligatoire… »

A plusieurs endroits, les votes se sont effectués sans isoloir aux fins bien entendu d’influencer les électeurs dans leurs choix. Tel est le cas à titre d’exemple, dans la province de l’Ogooué-Lolo, Haute Lombo (Lombo Bouenguidi), centre de Lemengue, bureau n°1.

  1. L’impossibilité de consulter certaines pièces à la CENAP

Il est à souligner que plusieurs pièces ne nous ont pas été présentées à la CENAP pour consultation. Le cas de l’absence des listes d’émargement du département du Komo-Océan (3.532 inscrits) et du Komo-Kango (plus de 10.800 inscrits) dont les résultats ont été comptabilisés par la CENAP alors même que plusieurs urnes ont été cassées.

  1. Absence de signatures des vice-présidents et des assesseurs

L’absence des signatures des vice-présidents et assesseurs de l’opposition est constatée sur plusieurs procès-verbaux.

Le tableau Synoptique ci-annexé présente les cas observés.

Il est mentionné pour chaque colonne d’irrégularité :

La province : la province concernée

Département : le département concerné

Commune : la commune concernée

Arrond : l’arrondissement concerné

Centre de vote : le centre de vote concerné

Bur. de vote : le bureau de vote concerné

Listes d’émargement : La CENAP nous a permis de consulter certaines listes d’émargement. Celles auxquelles nous n’avons pas eu accès sont représentées sur le tableau par les mentions : Néant, absence, aucun, liste Em non dispo

Empreintes digitales : Constats d’absences d’empreintes ou d’inadéquation entre le nombre d’empreintes et celui des émargements ou de votants.

Emargements : constats y relatifs

Similitudes : lorsque plusieurs électeurs ont la même signature

Identique en majorité : le plus grand nombre d’émargements

sont identiques.

PV : Certains éléments ont été obtenus à partir des procès-verbaux consultés à la CENAP (Existant CENAP) d’autres, à partir de ceux en notre possession (Existant).

Autres : Les irrégularités qui n’ont pu être spécialement classés (absence d’isoloir, enveloppes trouvées dans les urnes supérieures au nombre de votants ou au nombre d’inscrits, urnes non numérotées(pas num urne), pas de feuilles de dépouillement, pas de PV disponibles à la CENAP, pas de signatures des assesseurs et/ou vice présidents des bureaux de vote…)

En conclusion

L’examen par sondage des procès verbaux, des fiches d’émargement et des feuilles de dépouillement a porté sur près de 600 bureaux de vote. Parmi ces bureaux de votes, 446 présentent des irrégularités qui justifient l’annulation du scrutin dans chacun d’eux.

Chaque bureau de vote examiné comptant une moyenne de 175 votants, l’annulation juridiquement évidente de ces quelques 446 bureaux de vote conduirait à l’annulation de près de 78.050 suffrages.

Compte tenu de l’importance d’un tel déséquilibre, la Cour constitutionnelle ne devra que conclure à l’annulation pure et simple de l’élection.

Toutefois, la Cour constitutionnelle pourra ordonner un nouvel examen de tous les Procès verbaux, fiches d’émargement et feuilles de dépouillement. Cela permettra d’établir de manière exhaustive et quantifiée la réalité totale de cette fraude et son impact sur les résultats proclamés.

Fait à Libreville, le 17 septembre 2009

 

Les membres de la commission des experts :

Modérateur : Marc Koumba YEMBI (UGDD)

Raymond Placide N’DONG MEYO (RPG)

Marguerite OKOMO OBAME (CDJ)

Gisèle EYANG NKOULOU (CDJ)

Jean Gaspard NTOUTOUME (André MBA OBAME)

Hubert EMANE ESSIE (André MBA OBAME)

Florentin OBAME EBE (MORENA UNIONISTE)

Hugues MIHINDOU (MORENA UNIONISTE)

Michel DELBRAH (Jean EYEGHE NDONG)

Radegonde DJENNO (Jean EYEGHE NDONG)

Article extrait du site national de l’UPG (rédactrice: Alice Azizet )



La Justice française doit se prononcer sur le blanchiment d’argent du clan Bongo
17 septembre, 2009, 14:10
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« Biens mal acquis »: décision de la

chambre de l’instruction le 29 octobre

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris doit dire le 29 octobre prochain si elle valide ou non la décision de la doyenne des juges d’instruction du tribunal de grande instance de Paris d’instruire la plainte déposée, notamment pour « blanchiment », qui vise les conditions d’acquisition en France du patrimoine de trois chefs d’Etat africains, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Le 7 mai dernier, le parquet de Paris avait fait appel de la décision de la doyenne, un appel soutenu jeudi par le parquet général également opposé à ce qu’un juge français mène une enquête.

Le 20 avril dernier, le parquet de Paris s’était opposé à l’ouverture d’une information judiciaire sur les biens en France des présidents Omar Bongo (Gabon), décédé depuis, Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et Théodore Obiang (Guinée-Equatoriale). Mais la juge d’instruction Françoise Desset avait passé outre ces réquisitions. Couverts par l’immunité que leur confère leur fonction, les chefs d’Etat ne pourront pas être poursuivis, mais leur entourage si.

En décembre, l’association Transparence International France et un ressortissant gabonais, Grégory Ngbwa Mintsa, ont déposé une plainte contre X pour « recel de détournement de fonds publics », « blanchiment », « abus de biens sociaux » et « abus de confiance ».

La juge d’instruction a estimé que l’association avait un intérêt à agir en France, mais pas le ressortissant gabonais. Le parquet avait considéré au contraire que les deux plaignants n’avaient aucune qualité à agir en France et ne pouvaient se prévaloir d’aucun préjudice.

Transparence International France et une autre association avaient déjà déposé deux plaintes simples, classées sans suite, au terme d’une enquête préliminaire qui avait donné un reflet à peu près exact du patrimoine détenus en France par ces présidents africains ou leurs proches.

De nombreux biens immobiliers sont ainsi détenus par ces chefs d’Etat ou par leurs familles, notamment dans les quartiers chics parisiens. L’enquête a également identifié leurs comptes bancaires, ou ceux de proches, ainsi que les nombreuses voitures de luxe -Aston Martin, Bugatti ou Mercedes- achetées parfois en espèces ou, comme pour l’une des filles du président Bongo, par chèque d’un avocat français et de la Paierie du Gabon en France.

Associated Press, le 16 septembre 2009



À Paris, les anti-Bongo fustigent la Françafrique.
16 septembre, 2009, 9:39
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Une centaine de Gabonais ont battu le pavé parisien, ce samedi, pour dénoncer le résultat de l’élection présidentielle du 3 septembre qui a porté Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba, au pouvoir.

C’est sur le parvis des droits de l’Homme, à Paris, que les Gabonais de la diaspora sont venus dénoncer ce qu’ils considèrent comme un coup d’Etat électoral, après l’annonce de la victoire d’Ali Ben Bongo à la présidentielle du 3 septembre dernier.

  »Nous sommes en colère aujourd’hui car le peuple gabonais dans sa majorité s’est vu imposer un président qu’il n’a pas du tout choisi dans les urnes », explique Yolande Bazegue, coordinatrice de la plateforme de veille et d’actions pour les élections libres et transparentes.

 Du simple citoyen aux partisans des candidats malheureux, tous réclament une nouvelle vérification des procès-verbaux et dénoncent l’interdiction de sortie du territoire infligée aux chefs de l’opposition accusés d’être à l’origine des violences qui ont secoué Port-Gentil au lendemain de l’élection d’Ali Ben Bongo à la présidence.

  Pour Mengue M’eyaa, présidente du Mouvement civique du Gabon, soutien du candidat Pierre Mamboundou, l’attitude de Libreville témoigne d’un « recul des libertés individuelles ». « Il est  inacceptable que les candidats à la présidentielle n’aient pas le droit d’aller et venir. Il est inacceptable que ces candidats soient menacés, soient terrorisés. »

  Au même moment, d’autres Gabonais battent le pavé parisien. Arpentant les rues qui mènent à l’Elysée,  symbole, selon eux, de la Françafrique.

   »Le Gabon n’est qu’une illustration parmi d’autres et nous ne voulons pas que ça continue. Cela fait plus de 40 ans que ce genre de système persiste. Aujourd’hui on dit ‘Non’ », explique Renée Clément du collectif Les anges gardiens de l’Afrique.

 Si les manifestants n’ont pu se rendre devant le palais présidentiel, ils ont toutefois rallié d’autres Africains de la diaspora à leur cause, comme ces quelques Malgaches qui espèrent de la France qu’elle ne reconnaisse pas ceux qui ont le pouvoir dans leur pays



Mobilisations importantes à Paris de la communauté gabonaise et des amis de l’Afrique pour dénoncer le coup d’Etat militaire et électoral!
13 septembre, 2009, 8:44
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Les Gabonais et amis du Gabon étaient très mobilisés le 12 septembre sur le parvis des Droits de l’Homme, place du Trocadéro, à Paris, afin de condamner le coup d’Etat électoral et militaire qui ont suivi les élections du 30 août au Gabon.

 L’indignation et la révolte étaient deux sentiments contradictoires qui revenaient dans la bouche des participants. L’opposition unie a entonné à plusieurs reprises l’hymne national, » la Concorde », et les intervenants se sont succédés dans un ordre impeccable : Yolande BAZEGUE, organisatrice de la manifestation, Jean Félix MOULOUNGUI, responsable de l’UPG France, MENGUE M’EYAA, présidente du Mouvement civique du Gabon de retour  du Gabon, Mme MAMBOUNDOU, qui a rappelé le combat de son mari, François NKIZOGUE, représentant de André MBA OBAME, Mme MOUBAMBA, puis le soutien de partis politiques français, le Parti socialiste, Helmut BONNET, conseiller municipal délégué, membre de la commission nationale Afrique du Parti socialiste, le Parti communiste, et le Nouveau parti anticapitaliste.

 

De retour de Libreville, Mme Mengue M’Eyaa a indiqué qu’au delà de ce qui est déjà connu, Bongo ne peut avoir été élu par les Gabonais, car ils vivent au quotidien les 42 années de sous-développement de leur pays, en matière de santé, d’éducation, d’environnement, d’habitat et de transport. Il faut savoir, a t’elle indiqué, que tous les Gabonais n’ont pas accès à l’électricité et à l’eau potable. Au quotidien, ceux qui ont l’eau potable sont rationnés. Une insécurité alimentaire est désormais visible au Gabon, en quantité comme en qualité. Un dramatique appauvrissement des Gabonais est réel. Au plan des libertés individuelles, celles ci sont en régression constante comme on l’a vu avec les charges récentes sur Pierre MAMBOUNDOU et sur André MBA OBAME,

Pendant l’élection, les Gabonais se sont mobilisés dans tout le pays et ont voté en masse pour le changement. Il fallait donc détourner et confisquer leurs votes.

 

Tous les participants ont condamné l’interruption des travaux de dépouillement de la commission nationale indépendante et le coup d’Etat. Les chiffres connus aujourd’hui sont faux et Bongo n’est pas reconnu comme chef de l’Etat. Il n’a aucune légitimité et essaie de s’en trouver à l’extérieur.

 La répression menée à Port Gentil a donné lieu à plusieurs minutes de silence pour rendre hommage aux citoyens gabonais tués par le régime et aux 300 jeunes arrêtés qui protestaient contre l’imposture.

 

Il est inacceptable que les leaders de l’opposition soient interdits de déplacement et que le principal factieux, Bongo, ne soit pas soumis aux mêmes contraintes. Il faut préciser  que tous les médias honnêtes du Gabon sont empêchés de travaille : mitraillage de TV + au Gabon par des individus cagoulés le jour de l’élection. Par qui ont ils été payés ??? La télévision, France 24 est brouillée dès que l’opposition apparaît à l’écran. On ne reviendra pas sur les intimidations multiples sur les journalistes.

Une surveillance des communications téléphoniques, des SMS, est organisée par le régime. 

 

Le point de vue de Sarkozy est le sien propre et ne reflète pas celui des Français, y compris ceux du Gabon.

 Tout au long de l’après midi, à l’extérieur comme à l’intérieur du Gabon, il a été constaté une véritable détermination des Gabonais à en finir avec ce régime liberticide et illégitime.

 Puis, par la suite,  certains Gabonais ont rejoint une manifestation  devant le Palais de l’Elysée contre la reconnaissance par la France du régime issu du coup d’Etat militaire et électoral. La soirée s’est poursuivie par une manifestation devant l’ambassade du Gabon à Paris.

Prochaine étape de la mobilisation au Gabon:

journées villes mortes les 14, 15 et 16 septembre!

Paris, le 12 septembre 2009

 

 



Déclaration du Collectif des Candidats à l’élection présidentielle
12 septembre, 2009, 22:36
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Mesdames, Messieurs,

Nous vous invitons à observer une minute de silence en mémoire de nos compatriotes morts, tombés sous les balles des Forces de Défense et de Sécurité et autres mercenaires à Port-Gentil.

A ce sujet, nous, Collectif des Candidats à l’élection présidentielle, les Partis Politiques et la Société Civile, opposés au coup d’état électoral du 3 septembre 2009, décrétons ce jour, par solidarité et en mémoire des disparus, trois journées ville morte sur toute l’étendue du territoire, à compter des lundi 14, mardi 15, mercredi 16 septembre 2009 inclus. Nous appelons les Gabonaises et gabonais, patriotes et démocrates à suivre massivement cette consigne.

Le Collectif réuni ce jour a examiné le rapport des travaux de la commission des experts commis à la centralisation des résultats et des irrégularités provenant des procès-verbaux des bureaux de vote.


Il a par ailleurs abordé les questions relatives à la situation sécuritaire à Port-Gentil et à l’interdiction de sortie du territoire des candidats et des responsables politiques.
Sur le 1er point, le Collectif a été profondément choqué par le rapport sur les graves irrégularités constatées par les experts de la commission. Celles-ci concernent à ce jour quatre provinces : l’Estuaire, le Haut-Ogooué, l’Ogooué Ivindo et l’Ogooué-Lolo (voir synthèse du rapport annexé).

A la lumière de ce qui précède, nous sommes fondés à confirmer notre décision de ne pas reconnaître Monsieur Ali BONGO ONDIMBA comme le Président élu du Gabon et nous demandons aux populations gabonaises d’en faire de même tant que la vérité n’aura pas été faite sur les résultats de cette élection, à partir du recomptage des voix sur la base des procès-verbaux des bureaux de vote que nous réclamons.
Gabonaises, Gabonais, très chers compatriotes, soyez vigilants et restez mobiliser pour des actions de résistance à venir.

Sur la situation des violences à Port-Gentil, nous réaffirmons que ceux-ci sont bien consécutifs d’abord, aux agressions des leaders politiques Pierre MAMBOUNDOU, André MBA OBAME et quelques autres le jeudi 3 septembre 2009 par les bérets rouges devant la Cité de la Démocratie, et ensuite à l’annonce par le Ministre de l’Intérieur des faux résultats de l’élection présidentielle. Toute autre raison ne serait que pure affabulation et manipulation de la part du pouvoir.

Par ailleurs, des preuves de plus en plus concordantes démontrent que c’est bien par balles que des gabonais, par dizaine, ont été tués à Port-Gentil par des troupes armées comprenant majoritairement des mercenaires étrangers. Nous tenons responsable de ces exactions le Gouvernement. Et pour y faire la lumière nous décidons d’envoyer à Port-Gentil, une mission d’information.

Nous réitérons par ailleurs, notre demande de mise en place d’une commission d’enquête internationale sur ces tragiques évènements de Port-Gentil.

Il nous revient également, que les forces de l’ordre procèdent actuellement à des arrestations sur de paisibles citoyens gabonais et les soumettent à des interrogatoires musclés pour connaître les tenants et les aboutissants d’un prétendu « plan B » que prépareraient les Forces du Changement.

Nous nous insurgeons contre ces actions d’un autre âge et tenons le Gouvernement gabonais responsable des brutalités perpétrées contre son peuple et lui demandons d’arrêter immédiatement ces pratiques.

Sur l’interdiction faite aux leaders politiques de sortir du territoire national, nous condamnons cette violation des libertés publiques pourtant reconnues par la Constitution en son article 1er et exigeons du Gouvernement l’arrêt de telles dérives.

Tout comme nous le rendons responsable de toute tentative d’arrestations et d’atteinte à l’intégrité physique des personnalités politiques.

Fait à Libreville, le 11 septembre 2009



Manifestation à Paris et à Marseille des citoyens gabonais en colère!
12 septembre, 2009, 11:19
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Avec la diaspora gabonaise, retrouvons nous samedi 12 septembre à la Place du Trocadéro à Paris pour dénoncer le coup d’Etat militaire au Gabon à partir de 14 h 00!

-le décompte des bulletins doit être repris afin de déterminer le véritable vainqueur des élections, qui n’est certainement  pas le candidat du parti-Etat.

-les responsables de l’opposition doivent avoir pleine liberté de circulation.

-une commission d’enquête internationale doit être diligentée pour déterminer les responsables de la répression sanglante et faire toute la lumière sur les meurtres de citoyens gabonais à Port-Gentil qui protestaient de la confiscation de leurs votes.

Le Mouvement Civique du Gabon, membre de l’alliance pour le changement et la restauration (A.C.R), s’associe pleinement à la légitime colère des Gabonais et appelle à une mobilisation massive.

Le 10 septembre 2009,

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Gabon: la rupture de Sarkozy..
10 septembre, 2009, 22:03
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