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La ville de Port Gentil, cas pratique d’une gestion calamiteuse du parti-Etat : détournements, gabegie, opacité, clientélisme et l’arrogance de l’incompétence !
29 avril, 2010, 21:15
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Port Gentil ville martyre, s’enfonce dans la crise !

  

Le protocole d’accord de gestion de la ville entre les partis, négocié à la demande d’Omar Bongo, a été dénoncé par le Président de l’Union du Peuple gabonais, Pierre MAMBOUNDOU, depuis le putsch électoral du 30 août 2009 et la répression violente des populations en révolte.

  

L’UPG et l’Alliance nationale des Bâtisseurs signifient clairement au parti Etat le refus de cautionner plus longtemps des pratiques inacceptables de sa part.

  

-         Un budget de fonctionnement pléthorique : 68 % des dépenses totales sont de fonctionnement. A l’époque de Pierre Louis Agondjo-Okawe, l’Etat ne voulait pas verser le budget de fonctionnement de Port Gentil. Aujourd’hui, la ville a un budget mais il est possible de constater ce que le régime en fait. Il est par exemple impossible de connaître la situation exacte du personnel de la ville.

  

-    Des projets lancés sans aucune concertation ni consultation du Conseil municipal.

  

-         Des sommes gigantesques investies dans des projets qui n’ont eu aucun  début de réalisation (marché du Grand Village, 187.000.000 FCFA).

  

-         Collusion entre Shell Gabon et le 2 è maire adjoint qui refuse de clarifier sa situation.

  

-         Des dépenses injustifiées comme la réfection de la résidence du maire pour 25.000.000 FCFA .

  

Le régime de « l’Emergence » tarde à démissionner le Maire de Port Gentil pourtant totalement délégitimé.

  

Ainsi, voilà ce qu’est devenue Port Gentil, capitale économique du Gabon aux mains des partisans du coup d’Etat d’août 2009, ceux à qui Sarkozy a rendu hommage lors de sa visite récente au  Gabon.

  

Signé: Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif, Mouvement civique du Gabon (M.C.G)

 

 

 

Le Mouvement Civique du Gabon (M.C.G) porte à la connaissance de tous le communiqué de l’Union du Peuple Gabonais et de l’Alliance Nationale des Bâtisseurs:      

  

« Mesdames et Messieurs les journalistes,
Mesdames et Messieurs les Notables,
Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,
Mesdames et Messieurs,
Chers concitoyens,
Comme vous le savez, le 11 décembre 2009 la majorité absolue du Conseil municipal a rejeté le projet de budget primitif 2010 de Port-Gentil et demandé la démission du Bureau du Conseil présidé par le Maire André Jules NDJAMBE.
Le 22 février 2010, c’est l’ordre du jour de la session extraordinaire de ce même conseil qui a été rejeté.

Depuis cette dernière date, les espaces d’information de la RTG 1, de CANAL DELTA, de L’UNION et de GABON MATIN sont pris d’assaut par les hiérarques locaux du PDG pour jeter l’anathème sur les Conseillers municipaux de l’UPG et de l’ANB.

De manière systématique, ces conseillers sont présentés comme les ennemis du développement de la ville de Port-Gentil…

Un climat malsain fait de calomnie, de diffamation, d’injures de tout genre est savamment entretenu par le PDG, et a atteint depuis quelques jours un niveau insupportable qu’aucun citoyen gabonais ne peut laisser prospérer.

Le point de presse qui nous réunit tous ici aujourd’hui est organisé conjointement par l’UPG et l’ANB dans le but d’informer véritablement les Port-Gentillais, sans distinction aucune, sur les raisons réelles qui ont conduit la majorité du Conseil municipal de Port-Gentil :

1-    à rejeter le budget primitif de la commune de Port-Gentil pour l’exercice 2010 lors de la session ordinaire du 11 décembre 2009 ;

2-    à demander la démission du Bureau du Conseil municipal et conséquemment à rejeter l’ordre du jour de la session extraordinaire du Conseil municipal du 22 février 2010

Sur les raisons du rejet du budget primitif de Port-Gentil pour l’exercice 2010

Sur les raisons légales

Le projet de budget primitif pour l’exercice 2010 était arrêté à la somme de 9.149.273.461 F.CFA, dont, 2.900.000.000 F.CFA, soit 31,70% pour l’investissement et 6.249.273.461 F.CFA, soit 68.30% pour le fonctionnement. Or, l’article 162 de la loi organique relative à la décentralisation dispose clairement que « la section de fonctionnement ne peut excéder les 60% du budget ». En maintenant volontairement le niveau des dépenses de fonctionnement au-dessus du seuil légal, le Maire de la commune a présenté un budget que les conseillers municipaux de l’UPG et de l’ANB ne pouvaient dans le contexte actuel voter. De plus, l’article 166 de la même loi dispose que le projet de budget primitif doit être accompagné des pièces suivantes : la note de présentation du budget, l’état de l’actif, l’état du passif, l’état du personnel, le projet de délibération portant vote du budget et les projets de conventions et marchés et les projets de délibérations y afférents.

Or, ni l’état de l’actif qui nous permet d’identifier le patrimoine de la Mairie ; ni l’état du passif qui nous permet de connaitre les dettes de la commune vis à vis des tiers ; ni l’état du personnel qui nous permet de vérifier l’identité des agents de la Mairie et le niveau de leurs rémunérations, n’ont été soumis à notre examen. De même les projets de conventions et marchés n’ont jamais été soumis à notre appréciation.

Ces deux raisons suffisent à justifier le rejet du budget tel qu’il a été présenté au conseil.

  

Sur les raisons politiques

La session ordinaire du Conseil municipal consacrée à l’examen et au vote du budget de la commune de Port-Gentil pour l’exercice 2010 a été convoquée le 11 décembre 2009, soit, 3 mois et demi après l’élection présidentielle du 30 août 2009 et le mouvement insurrectionnel des 3, 4 et 5 septembre 2009.


Or ces deux évènements politiques majeurs n’ont pas été conséquence sur les enjeux politiques locaux. Ils ont permis à la majorité du peuple de Port-Gentil, d’exprimer leur rejet de la politique du PDG, d’une part et l’adhésion à la politique de l’ACR conduite par l’UPG et l’ANB, d’autre part.
Ces derniers évènements ont également anéanti toutes les valeurs et professions de foi contenues dans le protocole d’accord qui liait le PDG, l’UPG, l’ADERE, l’UGDD et le Groupe TCHANGO et fondait jusque là la majorité municipale. En effet : 1-    le suffrage universel a été gravement détourné par les institutions républicaines contrôlées par le PDG,

2-    le climat d’entente au sein de la population a été gravement rompu par les forces armées aux ordres du PDG,

3-    des opérations presque génocidaires contre les militants de l’UPG et de l’ANB ont été perpétrées par des forces de police et de défense instrumentalisés par le PDG,

Il devenait à partir de cet instant quasiment impossible de continuer à soutenir la politique du PDG. Or, nous l’oublions souvent, le budget est un instrument de réalisation d’une politique déterminée. Les Conseillers de l’UPG et de l’ANB ont été élus par une majorité écrasante de la population Port-gentillaise pour satisfaire les besoins essentiels de celle-ci ; et non pas pour satisfaire les appétits de pouvoir du PDG.

Sur les raisons de gestion

L’examen sommaire des autorisations de dépenses d’investissement accordées au Maire pour l’exercice 2009 pour un montant global de 1.385.000.000 F.CFA, laisse apparaître un détournement flagrant de 598.676.929 CFA. Autrement dit, 43.22% des dépenses d’investissement effectuées par le Maire au cours de l’exercice 2009 n’ont pas été autorisées par le Conseil municipal comme l’exige la loi.
Ces investissements non autorisés concernent :
1-    la première partie du marché du Grand-village pour 187.500.000 F.CFA,

2-    l’étude d’extension de l’annexe de l’hôtel de ville pour 10.000.000 F.CFA,

3-    l’étude de la résidence du Maire pour 25.000.000 F.CFA,

4-    la signalisation des voies pour 73.071.500 F.CFA,

5-    le remblai et le terrassement d’une parcelle au 4ème arrondissement pour 27.102.500 F.CFA,

6-    l’achat de véhicules aux forces de l’ordre pour 27.150.000 F.CFA,

7-    l’ameublement de la mairie du 1er arrondissement pour 74.000.000 F.CFA,

8-    l’achat du mobilier du Maire pour 74.258.929 F.CFA,

9-    l’achat de climatiseurs du gouvernorat pour 1.600.000 F.CFA,

10-    le solde de la facture de la mairie du 1er arrondissement pour 98.994.000 F.CFA,

A côté de ces détournements, il faut ajouter les investissements autorisés par le Conseil et déjà payés mais dont le Conseil ignore s’ils ont été réalisés ou pas :

1-    l’établissement préscolaire du 4ème arrondissement pour 75.000.000 F.CFA et inexistant sur le site prévu pour sa construction,

2-    la réhabilitation de l’ancien immeuble SOGARA pour 100.000.000F.CFA, et suspendue depuis plus de six mois pour des raisons inconnues,

3-    l’installation du réseau informatique pour 25.000.000 F.CFA, irréalisée sur tous les sites prévus,

4-    les équipements informatiques pour 69.000.000 F.CFA, jamais livrés,

5-    la Mairie du 2ème arrondissement pour 100.000.000 F.CFA, pas encore construite

Soit 369.000.000 F.CFA d’investissements payés mais non réalisés à ce jour.

A côté de ces investissements autorisés, payés mais non réalisés, il y a les investissements autorisés par le Conseil mais qui ont été abandonnés par la seule volonté du Maire :

1-    le caniveau latéral sur la rue devant l’hôtel de ville pour 109.000.000 F.CFA,

2-    l’oeuvre d’art au carrefour Jean-Rémy Ogoula pour 35.000.000 F.CFA,

3-    la construction de latrines écologiques pour 100.000.000 F.CFA,

4-    les matériels et outillages pour 70.000.000 F.CFA.
Soit 314.000.000 F.CFA d’investissements autorisés pour l’exercice 2009, non payés et abandonnés.

Ces situations témoignent d’une gestion calamiteuse des ressources municipales. A l’examen de celles-ci, qu’est ce qui pouvait garantir que les autorisations accordées au Maire pour l’exercice 2010 seraient cette fois respectées ?

Le principe de prudence communément admis en gestion financière commandait à partir de cet instant de refuser d’autoriser le Maire à continuer à abuser des ressources municipales qui doivent servir à satisfaire les besoins essentiels des populations port-gentillaises.

  

Sur les motivations de la demande de démission du Bureau du Conseil

  

Lors de la session ordinaire du 11 décembre 2009, les Conseillers de l’UPG se sont désolidarisés du PDG et ne pouvaient plus continuer à être comptables de situations incongrues. Le protocole d’accord politique obligeait toutes les parties à une gestion rationnelle, saine, rigoureuse et non personnalisé des ressources municipales. La gestion du Maire NDJAMBE s’est toujours affichée crânement aux antipodes de cette obligation contractuelle et par ailleurs légale. Il n’était plus possible de le soutenir dans ces errements. Lors de la signature du protocole d’accord, si l’UPG a consenti à accepter un 4ème adjoint au Maire, c’est seulement lorsqu’il a reçu du Chef de l’Etat de l’époque, la garantie qu’un décret en bonne et due forme serait pris pour intégrer un 4ème adjoint au Maire au bureau du Conseil municipal de Port-Gentil. Pendant plus de 17 mois l’UPG n’a eu de cesse de rappeler que la situation du 4ème adjoint au Maire devenait insoutenable du point de vue du droit. En effet les dispositions de l’article 4 du Décret 000402/PR/MISI du 08 mai 2008, fixant le nombre des membres des bureaux des Conseils départementaux, des Conseils municipaux et des Conseils d’arrondissement limite à trois (3) le nombre des adjoints au Maire de la commune de Port-Gentil.

  

Malheureusement le PDG au pouvoir n’a pris aucune disposition pour résoudre cette affaire. Quant au 2ème adjoint au Maire, nous avions l’assurance qu’il avait suspendu le contrat qui le liait à Shell-Gabon avant d’apprendre de manière soudaine et certaine qu’il n’en est rien. Les dispositions de l’article 6, alinéa 2 du Décret n° 000455/PR/MEFBP du 23 mai 2006 portant harmonisation des droits et avantages des élus locaux, disposent que « les contrats de travail du salarié du secteur privé membre d’un bureau de conseil d’une collectivité locale sont suspendus jusqu’à l’expiration du mandat ». C’est pourquoi, à l’examen de toutes ces données, il est apparu que le Bureau du Conseil municipal ne pouvait plus demeurer.

A toutes ces situations plus incongrues les unes que les autres, nous avons fait aux différentes parties des propositions concrètes. Pour ce qui concernait le Maire NDJAMBE, le PDG, devait tout simplement le démettre et proposer un autre candidat auquel nous n’aurions pas refusé notre soutien. Quant au poste de 4ème adjoint au Maire, il devait être purement et simplement supprimé pour rester dans la légalité. Au 2ème adjoint au Maire, il suffisait de faire un choix clair, un choix responsable entre ses activités à Shell-Gabon ou ses fonctions de Maire adjoint.

Aucune de ces propositions n’a retenu l’attention d’un seul de nos partenaires de la cogestion. Il s’en est suivi la dénonciation du protocole d’accord par le Président MAMBOUNDOU.

Cette dénonciation a été notifiée à toutes les parties.

A la convocation de la session extraordinaire du Conseil municipal du 22 février 2010 il était clair que la majorité municipale avait changé; et qu’il appartenait dorénavant à un autre bureau du conseil de se mettre en place pour conduire la politique de la majorité composée des conseillers municipaux de l’UPG et de l’ANB.

Cette évidence politique non plus n’a été admise par le PDG et ses alliés. Des manœuvres de corruption des conseillers municipaux de l’UPG et de l’ANB ont alors été entreprises. Des campagnes d’intoxication médiatique ont été rondement menées avec la complicité des responsables des médias locaux pour mettre les conseillers de la majorité municipale sous pression. Mais toutes ces manœuvres ont été déjouées. C’est pourquoi les conseillers municipaux de la majorité municipale ont demandé l’inscription de la démission du Bureau du Conseil dans l’ordre du jour qui leur était proposé.

Le Président du Conseil ayant systématiquement refusé, la majorité municipale a rejeté alors l’ordre du jour de la session extraordinaire du Conseil du 22 février 2010.

Voilà mesdames et messieurs les journalistes, les Notables, les Conseillers municipaux les raisons réelles qui ont conduit la majorité du Conseil municipal de Port-Gentil à rejeter le budget primitif de la commune de Port-Gentil pour l’exercice 2010 lors de la session ordinaire du 11 décembre 2009, à demander la démission du Bureau du Conseil municipal et conséquemment à rejeter l’ordre du jour de la session extraordinaire du Conseil municipal du 22 février 2010.

 Ces raisons suscitent sans doute plusieurs interrogations. Les responsables de l’UPG et de l’ANB, se tiennent à votre disposition pour répondre à toutes celles que vous leur soumettrez.

Fait à Port-Gentil,    
L’Union du Peuple Gabonais (UPG) et l’Alliance Nationale des Bâtisseurs (ANB) »



Les voyages inutiles de Nicolas Sarkozy: l’exemple du Gabon!
4 avril, 2010, 19:38
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A quoi peut servir une visite du Président Sarkozy au Gabon ?

Affiches de propagande du régime lors de la visite de N.SARKOZY

La tentation aurait été dans un contexte politique normal de se féliciter de l’exceptionnel bon climat des relations entre la France et le Gabon. La réalité est toute autre. Le Gabon vit une crise dans tous les domaines depuis le putsch électoral du clan Bongo d’août et septembre 2009 et les violences exercées par le régime à Port Gentil, ville martyre. Sarkozy est ainsi venu apporter le soutien du pouvoir français très actif dans le maintien du régime.

Avec la dernière reconnaissance de l’autre putsch intervenu au Togo, le bilan du Président français est marqué par une vraie rupture : le retour d’un alignement assumé sur les pratiques les plus obscures de la V è République en matière de politique africaine, une sorte de cynisme néo-colonial digne du maître des coups tordus Jacques Foccart. Ainsi peut-on parler de néo-foccardisme que même, Jacques Chirac, qui avait employé le personnage à Matignon en 1986, n’avait jamais osé faire avec autant d’ostentation.

Ainsi, la Françafrique, qui n’est pas une théorie mais une pratique politique, trouve là ses nombreuses illustrations, en contradiction complète avec les discours du candidat à l’élection présidentielle.

Le bilan africain de Sarkozy est impressionnant :

-non révision des accords de coopération et de défense avec le Gabon.

-soutien direct ou indirect aux pires dictatures par l’emploi d’intermédiaires troubles sans statut particulier (Balkany, Bourgi,…) : Soudan, Guinée, Gabon, et maintenant le Togo.

-mythification de la françafrique  et des clans au pouvoir.

-mépris clair et reconnu des acquis démocratiques en Afrique démocratique.

-mépris du droit des peuples à disposer d ‘eux-mêmes.

- mépris des oppositions, et de l’alternance.

-exaltation de la France coloniale à travers le discours de Dakar qui va structurer son quinquennat

La visite du Président français s’apparente à un déplacement dans un comptoir colonial. En choisissant Franceville comme destination, ville créée en 1875 par le très peu humaniste et colonialiste forcené Savognan de Brazza,  il s’évite ainsi des rencontres avec la population gabonaise. En effet, la capitale du Haut Ogooué est très peu peuplée et acquise à l’ethnie au pouvoir depuis 42 années (tékés), malgré des évolutions nouvelles de rejet du clan. Le putschiste est aujourd’hui contesté y compris dans cette région. N’ayant jamais vécu là-bas, il a occupé un siège de député taillé sur mesure, une circonscription d’une centaine de personnes, à la suite du découpage électoral mené sur conseil de Pasqua, alors ministre de l’Intérieur en France.

Privilégiant les liens personnels avec le clan Bongo, Sarkozy assume pleinement les évènements autour des « élections » et le putsch électoral puis militaire. Il y a sans doute quelques secrets dont les Gabonais ont connaissance et qui ne peuvent être dévoilés.

La remise d’une haute récompense française au putschiste, la Légion d’honneur, est un défi envers le peuple gabonais, mais, très curieusement, un bras d’honneur au peuple français, avilissant sans sourciller une fois de plus la République française. Mais, pour les connaisseurs de la politique africaine, la visite a une signification : Sarkozy est candidat à sa succession à la présidence de la République française et le passage par le Gabon n’est donc pas improvisé.

Gageons que la dérouillée aux régionales en France est un signe annonciateur du printemps des peuples africains et des Gabonais !

 Paris, le 4 avril 2010

Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 http://Mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr