Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

Anniversaire de l’Indépendance du 17 août 2012: le régime tue encore et encore !
17 août, 2012, 21:13
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A la suite de la réunion publique et  pacifique tenue le 15 août dans le quartier Cocotier de Libreville, le régime vient de commettre une fois de plus des actes de violence mortelle.

 

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Retour du meeting du 15 août. On aperçoit les premières grenades.

 

Une jeune Gabonaise est morte sous les coups de la Garde présidentielle. 10 autres personnes ont été blessées.

Le Mouvement Civique du Gabon condamne ce meurtre qui s’ajoute à une longue liste d’assassinats et d’emprisonnements.

 

Ainsi, à l’approche de l’anniversaire de l’Indépendance du Gabon, c’est à nouveau sous le signe du sang que le régime entend imposer sa conception brutale de l’ordre politique contre la population toute entière.

 

Pouvait-il en être autrement ?

 

Le pouvoir installé par M. Sarkozy-Guéant ne sait plus comment faire. Va t’il emprisonner le peuple gabonais tout entier ?

 

Avec une majorité d’organisations politiques,  d’associations, et d’ONG, André Mba Obame, Président élu de la République gabonaise, soutenu par la population, a proposé qu’une conférence nationale souveraine ait lieu rapidement.

 

Il semble que le pouvoir veuille désormais s’attaquer aux leaders de l’Union nationale, après avoir incendié l’unique télévision libre du Gabon. Nous exigeons que le régime respecte les démocrates de ce pays et que l’armée soit éloignée du siège de l’Union nationale.

 

Compte tenu de l’illégitimité de ceux qui exercent le pouvoir et de la crise existante au Gabon, il faut que rapidement que les Nations Unies, les Etats-Unis, la France et l’Union européenne imposent au régime la Conférence nationale souveraine, seule solution de sortie de crise après le coup d’Etat électoral de septembre 2009.

 

Le 17 août 2012,

 

Mengue M’Eyaà,

 

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Le régime se préparerait-il à entrer en guerre contre le peuple gabonais ?
2 août, 2012, 22:25
Classé dans : Non classé

 Au sortir de sa visite honteuse en France, le putschiste gabonais s’est rendu peu de temps après en Turquie.

 

Pourquoi la Turquie ? Tout simplement, parce que le régime entend s’approvisionner en armes de combats et qu’il est prêt à en user face à une population avide de démocratie. Cette inquiétude du régime est grandissante à voir le succès triomphant du meeting des démocrates rendant compte de leur déplacement en France et des soutiens directs et indirects reçus.

 

Le petit appareil militaro-policier gabonais, autour de la garde présidentielle crée par Bob Denard et les services secrets français dans les années 60, s’active à la présidence de la République gabonaise. L’objectif est d’impliquer le plus possible la base militaire française et les ressortissants étrangers. Ce sont les moyens trouvés pour  justifier une répression violente des démocrates gabonais et de la population si celle-ci s’avisait à un quelconque discours ou à des manifestations en faveur du changement..

 

  • Quelles sont les raisons de cette extrême nervosité ?

 

En tout premier lieu, le moins que l’on puisse dire est que la défaite de Nicolas Sarkozy n’était pas du tout dans les plans du régime, qui avait depuis longtemps, usé et abusé de généreuses mallettes auprès de membres  éminents de l’ancienne majorité à tel point que l’ambassadeur du Gabon en France, Germain Ngoye Moussavou, ancien plumitif du régime dans le journal gouvernemental « l’Union »  n’avait pas hésité à signer d’odieuses chroniques d’insultes à l’endroit de François Hollande alors premier secrétaire du Parti socialiste. Récemment nommé à Paris, le régime se sentait intouchable à travers ce sinistre individu qui avait pu impunément traiter ainsi celui qui était alors un des candidats à la primaire socialiste, François Hollande.

 

L élection de François Hollande a été vécue comme un drame pour le clan à tel point que les bouteilles de champagne ont été ouvertes au palais présidentiel de Libreville, lorsque la  foudre a menacé l’avion du nouveau président de la République française en partance pour l’Allemagne et qu’il est revenu en catastrophe à Paris. Certains ont  commencé à  proclamer que le nouveau Président de la République n’était plus de ce monde, qu’une nouvelle élection allait avoir lieu ramenant Nicolas Sarkozy au pouvoir !

 

La visite récente du putschiste gabonais en France s’est déroulée dans des conditions protocolaires  minimales: aucun tête-à-tête, aucune chaleur…et finalement un régime délégitimé qui n’obtient rien. Au contraire, au-delà des quelques formules, le communiqué officiel est clair sur les attentes démocratiques. Or,  les Gabonais savent que le régime n’a pas du tout l’intention de se préoccuper de démocratie au Gabon qui le ferait  entrer dans une culture dangereuse pour son propre avenir. Au contraire, le régime prépare la guerre civile qu’il attise régulièrement en utilisant les divisions ethniques anti-fangs

 

 

En parallèle, depuis le Gabon, le régime lance des campagnes d’insultes à l’endroit du Gouvernement français, notamment sur le ministre du développement,  Pascal Canfin, indiquant par là une perte totale de maîtrise de la situation par le clan.

 

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon exige l’arrêt immédiat des insultes du parti-Etat à l’endroit de la France et de son Gouvernement.

 

La France est le principal partenaire du Gabon et il est inacceptable que le régime illégitime se livre ainsi à des violences verbales envers un pays ami.

 

  • La Françafrique en très grande difficulté !

 

Sur le continent, le départ de Sarkozy a mis en difficulté la Françafrique.

 

Gabon, Congo, RDC, Cameroun sont des pays sous la coupe de clans aux prises avec des trafics financiers de tout genre.

 

Mais, nul doute que le tour du clan Bongo arrivera. L’on connait son immense fortune accumulée dans le monde entier dont la restitution devra se faire au peuple gabonais.

 

La France a commencé à jouer son rôle en prenant ses distances avec les principaux acteurs des Biens mal acquis, elle doit aller plus loin en relayant certaines dictatures les plus avérées au ban des nations.

 

L’occasion lui en est donnée puisque la France exerce pendant tout le mois d’août la présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce serait donc le moment pour elle de lancer un appel fort en faveur du changement démocratique en Afrique francophone et de poser des bases pour des transitions démocratiques dans les pays francophones. Les populations le demandent.

 

  • Les démocrates sont mobilisés et préparent le changement !

 

Il est temps d’en finir avec le sous-développement du Gabon, pays dont les principales richesses sont dilapidées, le massacre écologique (voir l’affaire de la société Olam soutenue par le clan avec la complicité de milieux d’affaires de Singapour) et l’abolition des libertés publiques (les étudiants arrêtés et encore emprisonnés, jugés dans des pseudos-procès politiques).

 

Comme cela a été vu au cours des conclusions autour des rencontres de Paris avec André Mba Obame, Zacharie Myboto et Jean Eyeghe Ndong, les démocrates gabonais avec la société civile et les syndicats sont très mobilisés et avancés dans les propositions visant à permettre une rapide transition vers la démocratie: une Conférence nationale souveraine qui sortira le pays de la crise, et la préparation d’élections générales sous l’égide des Nations unies, de l’Union européenne et de la nouvelle Union africaine dirigée par sa présidente sud-africaine.

 

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La conférence nationale constituante pour sortir le Gabon de la crise politique et sociale

 

La Conférence nationale souveraine est indispensable pour sortir le Gabon du blocage politique et social dans lequel il est plongé depuis 2009, après l’élection frauduleuse qui a conduit à la perpétuation du clan Bongo au pouvoir depuis 45 ans.

 

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André Mba Obame, ancien candidat à l’élection présidentielle, et vainqueur de celle-ci.

 

La gouvernance politique totalement défaillante n’a pas encore anéanti l’économie du pays mais, sans changement rapide, il ne sera pas possible de la redresser et d’apporter à ses habitants le confort auquel ils ont droit.

 

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Formidable succès populaire: le meeting des démocrates rendant compte à la population des rencontres de Paris

 

 

Il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de développement possible sans démocratie.

 

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon appelle les forces armées régulières à cesser de sauver le clan Bongo,  à s’opposer aux violences commises par les mercenaires  du clan, dite « garde républicaine », visant à terroriser la population, et à venir en soutien de la démocratie au Gabon.

 

Le Mouvement civique du Gabon appuie la marche citoyenne organisée pour la tenue d’une conférence nationale constituante au Gabon

 

Le Changement au Gabon, c’est maintenant!

 

Le 2 août 2012.

 

 

Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil éxécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Jeune Afrique fait la propagande du régime gabonais!
17 juillet, 2012, 22:38
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Publication de Jeune Afrique visant à discréditer les démocrates gabonais

 suite au séjour en France du putschiste gabonais

-  (n°2687 du 8 au 14 juillet 2012)-

 

                                   Communiqué du Mouvement Civique  du Gabon

 

Dans un article intitulé « ballet africain à l’Elysée », de M. Pascal Airault,  l’hebdomadaire Jeune Afrique  prend ses rêves pour des réalités et fait du militantisme pour le compte du parti-Etat gabonais. Il a tenté de discréditer l’action des démocrates gabonais dans les actions politiques qu’ils mènent pour favoriser l’alternance dans leur pays.

Il a donné à croire que M. Bongo appartenait à une sorte de  club des chefs d’Etat africain au même titre que d’autres dont l’élection démocratique ne fait pas l’ombre d’un doute.

Or, M. Bongo a été accueilli à sa descente d’avion par M.Canfin, ministre délégué au développement. Il a été reçu très froidement par le Président Hollande sans possibilité de tête à tête. Puis, il a vu quelques minutes  Pierre Moscovici, ministre des finances et  Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères. Le moins que l’on puisse dire est que les temps ont changé pour le putschiste gabonais qui n’a même pas pu obtenir une photographie commune avec le Président Hollande contrairement à d’autres chefs d’Etats (Macky Sall par exemple).

Enfin, pour couronner le tout, l’Elysée a publié un communiqué qui s’achève par les termes suivants :

 « Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie. »

Au regard de cette chronologie restituée qui n’est pas à l’avantage du putschiste gabonais, les démocrates contestent la lecture faite de cette visite « présidentielle ».

Conformément au droit de réponse à Jeune Afrique,  nous tenons  à  apporter en outre  les précisions suivantes :

-         L’opposition gabonaise, qui a gagné les élections présidentielles d’août et septembre 2009, avec André Mba Obame, président élu de la République gabonaise, Zacharie Myboto, vice-président de l’Union nationale, Jean Eyeghe Ndong, vice-président de l’Union nationale, a été reçue à l’Elysée par  collaborateur du Président de la République, François Hollande. Elle a été reçue au Parti socialiste par le secrétaire national aux relations internationales, Jean-Christophe Cambadélis, rencontre qui a donné lieu à un communiqué du PS qui tranche après les années tragiques du sarkozysme : « Gabon : une relation qui change ».

-         La délégation était également constituée par des responsables d’ONG gabonaises, de syndicats, de la société civile, et de Gabonais de l’étranger. C’était la première fois, hors du contexte de répression sauvage qui règne au Gabon qu’un tel rassemblement était possible.

-         La rencontre de l’Elysée a permis aux démocrates gabonais de remettre pour le Président de la République française un document de synthèse de sortie de crise au Gabon, élaboré par la société civile et les organisations citées réunies la semaine précédente dans des ateliers de réflexion et de débat qui se sont tenus du 30 juin au 3 juillet,  non pas dans un café mais dans une salle de réunion située à Neuilly sur Seine en banlieue parisienne.

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sortie de la réunion de travail au Palais de l’Elysée – Paris

-         Les travaux menés ont été sérieux et fructueux à l’issue desquels le document de transition politique a été élaboré. Ce document présente une phase de diagnostic de la situation au Gabon depuis 2009 et des solutions qui sont proposés aux autorités françaises.

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Rencontre de Paris – comment sortir de la crise ? (30juin – 3 juillet)

Parmi les analyses de ce document, on retiendra plusieurs propositions :

L’organisation d’une conférence nationale souveraine est proposée avec toutes les composantes de la société : syndicats, organisations non-gouvernementales, et associations.

Elle devra nécessairement aller plus loin que celle organisée en 1990. Elle devra poser les principes d’une refondation de la société gabonaise et de ses institutions.

Elle devra réinstaurer à l’horizon 2013-2014 une transition démocratique permettant l’organisation d’élections libres et transparentes conduisant à un changement libre et pacifique.

Il faut ajouter que la délégation a été reçue chaleureusement par le Parti socialiste, par les Verts et Europe Ecologie, par le Front de gauche et  par Survie et que ces organisations ont publié des communiqués de soutien franc et massif, marquant ainsi de quelle côté elles estimaient trouver la légitimité.

 Par conséquent, nul « principe de réalité », comme l’écrit Jeune Afrique,  ne conduirait les nouvelles autorités françaises à privilégier des relations avec le putschiste gabonais.

 Loin de l’image dégradée de l’identité de l’opposition au Gabon et de ses capacités à formuler des propositions pour l’avenir, il s’agit au contraire d’un sens aigu des responsabilités qui a entouré nos travaux sur notre pays ravagé par l’incurie, la corruption et l’incompétence de ceux qui occupent le pouvoir d’Etat.

 

Paris, le 17 juillet 2012

 

La présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

Membre du Groupe politique des rencontres de Paris

                                                                                 

Mengue M’Eyaà



PS: Gabon : une relation qui change
6 juillet, 2012, 16:35
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Communiqué du Parti socialiste

« Gabon : une relation qui change

Le 5 juillet 2012, le Parti socialiste a reçu une délégation représentant la société civile gabonaise. Elle a exposé ses inquiétudes sur le climat politique tendu, et les risques qu’une mauvaise gouvernance et une situation socio-économique fragile font peser à l’avenir du Gabon.

Le Parti socialiste exprime de nouveau son regret que ni les élections présidentielles de 2009 ni le scrutin législatif de 2011 n’aient permis l’établissement d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Le Président François Hollande a souligné hier clairement, à l’occasion de la visite en France de son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba, les principes qui doivent désormais guider les relations entre la France et le Gabon. Le Parti socialiste  salue cette volonté de rompre avec les pratiques du passé, marquées par les dérives de la « Françafrique ». Et il attend du Gabon l’instauration d’un réel pluralisme et d’élections libres et transparentes. »

 



Communiqué – Entretien entre le Président de la République et le putschiste gabonais – extraits -
6 juillet, 2012, 9:54
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 » Cet entretien a permis de passer en revue les priorités du partenariat franco-gabonais et d’examiner les domaines où il pourrait être renforcé en particulier en matière de développement économique et de protection de l’environnement. Le Chef de l’Etat (français) a marqué son soutien au développement de projets de gestion durable des forêts, domaine identifié comme prioritaire à la conférence des Nations Unies sur le développement durable « Rio+20 ».

Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie. »

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La Françafrique convoquée à l’Elysée: la fin programmée du régime gabonais ?
4 juillet, 2012, 20:42
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La politique de François Hollande en direction de l’Afrique a été très clairement exprimée au cours de la campagne électorale.

La Françafrique convoquée à l’Elysée: la fin programmée du régime gabonais ? 7-et-8-mars-2012-La-Cigale-et-Reims-191-300x224

Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif du Mouvement civique du Gabon et François Hollande, alors candidat à la présidence de la République

 Les pratiques de la Françafrique n’auraient plus cours, et il n’y aura aucune entrave sur les procédures judiciaires touchant le clan Bongo au pouvoir depuis 1967.

 Le Gouvernement français a été constitué et ne comporte aucun représentant de la Françafrique notoire. Le ministère de la coopération a été « rebaptisé » ministère du développement, ce qui en soi est un signe très positif.

 Le Président de la République Hollande a d’abord reçu des chefs d’Etat africains élus  dans des conditions démocratiques, puis il reçoit désormais un dictateur illégitime, Bongo, qui a insisté pour être reçu et l’est à sa demande.

L’homme de Sarkozy reçu à l’Elysée par le nouveau président français, c’est de son point de vue le conte de fées qui se poursuit. Il va pourtant se voir rappeler les différents manquements : installation illégale au pouvoir alors qu’il a été battu en 2009, institutions corrompues et dépravées, corruption généralisée du régime, répressions violentes et sanglantes… Sait-on par exemple que la « présidente de la Cour constitutionnelle » loue à l’Etat les locaux de la Cour dont elle est  propriétaire.

 Les engagements du clan Bongo auprès des réseaux sarkozystes sont de notoriété publique. Ces mêmes réseaux ont fait en sorte qu’il reste au pouvoir en raison des immenses intérêts financiers brassés par les uns et les autres.

 Pour autant, il est prématuré à cette heure, comme n’hésitent pas à le faire certaines voix irresponsables,  de traduire cette « réception »  comme une « trahison » de la part du Président Hollande. En effet, nous ne reconnaissons pas notre part de légitimité à Bongo. Il n’a pas été élu et n’est pas président. Ce n’est pas la position des socialistes français, même si le candidat Hollande a reconnu durant la campagne que la démocratie n’avait pas été respectée au Gabon.

 Cette « réception » doit être interprétée comme une mise au point transparente des relations de la France avec un des clans illégitimes au pouvoir en Afrique, un des plus symptomatiques par la longévité et sa nocivité sur le développement du Gabon et de l’Afrique centrale. Ces différents clans sont limités à quelques pays bien connus en dehors du Gabon : le Congo, la RDC, le Togo…

 En ce sens, à travers cet évènement, qui n’empêche pas aux démocrates à continuer à s’organiser, à travers les ateliers de la transition démocratique des 30 juin et 1er juillet 2012, l’on peut contempler tout l’abîme démocratique qui sépare le Président Hollande du putschiste gabonais corrompu et depuis son coup d’Etat électoral de 2009 sous tutelle de Nicolas Sarkozy.

 

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Le putschiste gabonais et son maître Nicolas Sarkozy

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon



Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l’alternance et la démocratie…‏
30 juin, 2012, 10:15
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Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l'alternance et la démocratie...‏ drapeau-gabonais-300x225

Aujourd’hui, samedi 30 juin à partir de 14 h jusqu’à 20h, et dimanche 1er juillet, les  ateliers de la transition sont ouverts à tous et à toutes pour contribuer à la construction démocratique.

 

IEA

26, rue Jacques Dulud

Entrée jardin

Bâtiment D bis

53, avenue Charles de Gaullle

92220  Neuilly sur Seine

 

métro: Sablon

 

Les participants sont notamment:

- M. André Mba Obame, président élu de la République gabonaise, sous son Haut patronage.

- M. Zacharie Myboto, président de l’Union nationale.

- M. Jean Eyeghe Ndong, vice-président de l’U nion nationale.

- Mme Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon

 

A l’issue des débats, dimanche 1 er juillet, une synthèse des débats sera faite par les rapporteurs des différents ateliers.

Les propositions seront rendues publiques à la veille de la réception d’Ali Bongo, illégitime et exerçant un pouvoir de fait au Gabon,  par le Président François Hollande.

Contact: Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon (Tél: 06 75 60 94 16)



8 juin, 2012, 14:43
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COMMUNIQUE

 

Le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon tient à condamner les arrestations commises ce jour envers les représentants de la société civile, Marc Ona Esangui, Georges Mpaga, ou encore Grégory Ngbwa Mintsa, porte-parole du Front des indignés, et 10 autres personnes au moins, alors qu’ils organisaient un contre forum dans une école privée, le collège Bessieux, pour protester contre la tenue du new York Forum Africa, vaste et coûteuse opération de mise en scène de communication dont l’objectif est de « redorer » le blason d’un régime aux abois.

Un collectif d’associations organisait de son côté un forum des indignés mettant l’accent sur les conditions de vie indignes du peuple gabonais et la mauvaise gouvernance du pays

Cette nouvelle illustration d’une répression aveugle intervient après les brutalités et les violences commises sur les étudiants gabonais ces derniers jours. Nous demandons aux autorités françaises, américaines et européennes de condamner ces arrestations arbitraires et d’exiger la libération des citoyens emprisonnés.

Le 8 juin 2012

 

Mengue M’Eyaa

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon (MCG)



François Hollande élu président de la République française : quels actes pour la démocratie en Afrique ?
27 mai, 2012, 19:23
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François Hollande, Président de la République française  et Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement Civique du Gabon

 

Le conseil exécutif du mouvement civique du Gabon se réjouit de la victoire de François Hollande à la Présidence de la République française, après 10 années tragiques pour le continent africain et pour le Gabon.

Nous avions tellement rêvé à ce moment qu’il en perd sa réalité. Nous avons tellement travaillé à sa victoire que la victoire de François Hollande est aussi la nôtre. Mais, après les G8 et G20, point de discours de Cancun comme François Mitterrand le fit en 1981 en direction des pays du Sud à tel point que les dictateurs en place pensent à un changement dans la continuité. Fort heureusement, le fameux « ministère de la coopération » a disparu pour faire place à un ministère du développement, dont Pascal Canfin a la charge. Signalons également la disparition de la cellule africaine de l’Elysée, officine barbouzarde, chargée de préparer les « coups tordus » en Afrique.

Il reste à espérer que les questions de développement seront traitées en relation avec l’Union européenne.

En revanche, il faut espérer que les nouveaux responsables français ne porteront pas trop d’espoirs sur les institutions africaines multilatérales, dont chacun sait qu’elles ont très peu de crédits sur le continent pour agir. On l’a vu au moment des guerres menées par le pouvoir sarkozyste, sous couvert de l’ONU, en Côte d’Ivoire ou en Libye.

Pascal Canfin est un spécialiste des questions financières. Nous espérons donc que les crédits de l’aide publique au développement qui n’ont cessé de baisser iront bien en direction des populations concernées à travers des projets de coopération et de développement durable.

Un tel changement politique est un évènement considérable pour les démocrates tant la Présidence Sarkozy avait pu porter loin les valeurs et les pratiques du néo-colonialisme, du discours de Dakar, raciste et prétentieux, aux coups d’Etat électoraux au Gabon ou au Togo

Enfin, une page tragique se tourne et il reste au peuple français à le confirmer au cours des prochaines élections législatives. Ce n’est pas gagné d’avance, mais, d’ores et déjà, le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon appelle à confirmer le changement

Tous les problèmes ne seront pas réglés du jour au lendemain, cependant les conditions sont réunies pour favoriser des transitions démocratiques sur le continent africain. Les nouvelles autorités françaises auront à cœur de combattre la Françafrique  aux côtés des démocrates africains.

Quel est donc l’avenir du clan Bongo ? Ils vont bien sûr tenter « d’acheter » des intermédiaires leur permettant d’accéder aux décideurs du pouvoir français. Mais, ces tentatives consubstantielles à la nature du régime sont vouées à l’échec. 

Il ne peut être question d’attendre 2016 terme du « mandat » officiel,  car cette date n’a aucun sens s’agissant d’un usurpateur qui n’a rien à faire à la tête de l’Etat.

 Il faut donc que la communauté internationale, dont on sait qu’elle peut être active quand elle le souhaite, se mobilise pour que le clan Bongo soit écarté du  pouvoir et que de nouvelles élections transparentes puissent avoir lieu dans un délai décent.

Les poursuites internationales doivent être lancées envers les membres du clan Bongo. Ils doivent être traduits en justice en raison des crimes économiques commis en Europe et aux Etats-Unis  et des crimes de sang de Port-Gentil de septembre 2009.

Par ailleurs, comble de l’impunité, dans sa logique violente et  répressive, le régime continue à agresser les étudiants à l’université de Libreville ces derniers jours en révolte en raison du non paiement  de leurs bourses d’études.

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Mobilisations étudiantes – mai 2012

Au vu du changement intervenu en France, il semblerait que le pouvoir illégitime veuille ré autoriser l’Union nationale. Cette décision résulterait d’une « grâce présidentielle ». Nous estimons comme illégale la décision qui a consisté à interdire le parti politique de celui qui a gagné l’élection présidentielle. Par ailleurs, aucune « grâce présidentielle » ne vaut s’agissant d’un pouvoir dont la légitimité n’existe pas et d’un « président » non élu par le peuple gabonais. Rétablir l’Union nationale dans ses droits est simplement l reconnaissance que le Gabon n’est pas un Etat de droit car il n’aurait jamais dû faire l’objet de la moindre interdiction.

C’est pourquoi, il faut dans des délais très rapide que soit organisée une élection présidentielle sous l’égide des Nations unies, de l’Union européenne, et de la France présidée par François Hollande, afin de résoudre le problème de la crise politique au Gabon*

La justice française empêchée d’agir sur les biens mal acquis ne peut désormais plus être ralentie par le pouvoir. Bien sûr, les tentatives vaines de Sarkozy après son départ pour organiser des rencontres avec des responsables politiques internationaux se sont conclues par des échecs cuisants. Nous serons d’ailleurs très vigilants sur les conflits d’intérêts qui ne manqueront pas d’être découverts dans les prochains mois.

La nomination de Laurent Fabius a pu être interprétée de manière positive par le régime gabonais. C’est oublier que sa récente visite à Libreville a fait l’objet d’un vibrant mea culpa de sa part et que la politique africaine, définie par le Président de la République, n’est pas de son seul fait.

En définitive, les démocrates africains ont à saisir l’occasion offerte pour que  le changement intervenu en France ait aussi lieu sur le continent et au Gabon

 

Mengue M’Eyaà

 

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 

*Appel du 20 avril 2012 : pour une nouvelle élection présidentielle au Gabon sous l’égide de la communauté internationale.

E-mail : pourunepresidentielleaugabon@yahoo.fr



24 avril, 2012, 2:28
Classé dans : Non classé

Le Conseil exécutif du  Mouvement Civique du Gabon appelle les binationaux gabonais, les Africains binationaux, leurs parents et amis français, à voter et à faire voter en faveur de François HOLLANDE,  qui souhaite mettre fin à la Françafrique, notamment au Gabon.

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

 

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Mengue M’Eyaà, présidente du conseil éxécutif – Mouvement Civique du Gabon et François Hollande, candidat socialiste à la présidence de la République française.


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