Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

Le Balai citoyen, un exemple à suivre au Gabon…
1 novembre, 2014, 11:42
Classé dans : Non classé

Le Balai citoyen est un mouvement de jeunes citoyens burkinabés. Il a eu pour finalité de chasser Compaoré du pouvoir. Ils combattent aussi sur internet.e suis étonnée après avoir suivi l’élan de soutien vers les « printemps arabes » du silence assourdissant de la classe politique française.

balai citoyen - Burkina Faso

 

L’Union européenne prend acte du fait que Compaoré a démissionné. Elle souhaite l’organisation d’élections « inclusives » et transparentes, ce qui veut dire qu’elle a travaillé avec quelqu’un dont on n’est pas sûr de la légitimité, et qu’elle aurait continué s’il n’avait pas été chassé par le peuple burkinabé.

Les Etats-Unis souhaitent de leur côté des élections libres et transparentes respectant les institutions.

Est ce que ce tournant du Burkina Faso va conduire les différents partis politiques à prendre position en faveur des alternances démocratiques, d’élections libres et transparentes, dans les 2 Congo, au Gabon,etc?

Ce qui est sûr est que la détermination de la jeunesse burkinabé a eu raison des tentatives vaines de maintenir à moindre coût Blaise Compaoré à travers des médiations toutes plus creuses les unes que les autres de la part de la CEDEAO, de l’Union africaine? Une phrase résonne de la campagne électorale gabonaise, prononcée par André Mba Obame, président élu de la République gabonaise: « quand un peuple décide de se libérer, les chaînes tombent. »C’est la démonstration que viennent de faire les Burkinabés….

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon
http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Communiqué du Mouvement Civique du Gabon – 30 octobre 2014 – Situation insurrectionnelle au Burkina Faso -
30 octobre, 2014, 22:36
Classé dans : Non classé

Le pays des « hommes intègres », comme l’avait baptisé Thomas Sankara, le Burkina Faso, vient de se rappeler au monde, notamment à Blaise Compaoré. Celui-ci sait d’ailleurs comment il est arrivé au pouvoir par l’assassinat de Thomas Sankara.

Thomas Sankara avait une vision du développement du Burkina Faso et au delà, de l’Afrique.Il voulait tourner le dos à l’Afrique post-coloniale.

Thomas Sankara

 

Thomas Sankara, président assassiné en 1987 lors d’un coup d’Etat militaire dirigé par le capitaine  Blaise Compaoré

Dans un combat déterminé,la population de ce pays est en train d’obtenir l’arrêt de hold up constitutionnels que plusieurs chefs d’Etats aimeraient commettre dans leurs pays respectifs par la force, en tripatouillant les institutions.

 Depuis 27 ans, les Burkinabés aspirent au changement démocratique. De leur côté, les Gabonais l’attendent depuis plus de 40 ans.

Les Burkinabés ont choisi l’insurrection. Aucune autre voie pacifique n’était envisageable jusqu’à présent. Même chassé de toute part par la population en révolte, il tente encore de déclencher l’état de siège que personne n’entend respecter. L’Assemblée nationale a été incendiée après un siège et la Présidence encerclée.

Burkina_Faso_en arme

Le 7 octobre 2014, par lettre, le Président Hollande lui avait suggéré une porte de sortie diplomatique qu’il pourrait d’ailleurs encore suggérer à d’autres chefs d’Etats désireux de se maintenir par la force.

Au Gabon, les « nouvelles Affaires africaines » de Pierre Péan (éditions Fayard)confirment le déroulement minuté de la fraude, en septembre 2009,ayant conduit M. Bongo, bon troisième derrière André Mba Obame et Pierre Mamboundou, à organiser et à réussir un coup d’Etat électoral, avec le soutien de Nicolas Sarkozy.

Ce qui a commencé au Burkina Faso pourrait bien se poursuivre dans d’autres pays africains, puisqu’il n’y a pas d’autres alternatives face au désir d’alternance démocratique du peuple gabonais.

Quelle retenue peut-on avoir quand un peuple est en quête de liberté depuis si longtemps ! La violence, c’est de voir des individus s’accrocher au pouvoir alors qu’ils sont illégitimes.

N’a t-il pas fallu que latête du roi Louis XVI tombe pour que la France entre dans une autre époque, qui la conduira à la démocratie que nous connaissons ?

Le Mouvement Civique du Gabon apporte tout son soutien au peuple burkinabé et à l’opposition démocratique de ce pays.

Partant de l’exemple burkinabé, il n’y a pas d’autre logique que la démission et le départ de M. Bongo. Il est encore temps de prendre l’initiative d’une élection présidentielle anticipée au Gabon.

Après, il sera trop tard !

 

 Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon



Les mensonges gabonais de M. Kouchner sur France 2
28 septembre, 2014, 11:13
Classé dans : Non classé

Sur France 2, le 27 septembre 2014, , Bernard Kouchner a prétendu avoir crée la sécurité sociale gabonaise pour justifier ses émoluments de la part d’Omar Bongo. Il n’en en est rien comme le prouve l’extrait du document suivant issu de la conférence interafricaine de la Prévoyance sociale.

Bernard Kouchner ment face au journaliste bien informé Aymeric Caron

AVT_Aymeric-Caron_1689
Il n’a rien fait pour la sécurité sociale gabonaise. Il a proposé un rapport sur l’état de la santé au Gabon, or, il y a assez de médecins au Gabon pour connaître l »état du système sanitaire. Son rapport ne valait pas les millions d’euros reçus indûment pour une prestation insignifiante et dont la réalité est contestable.

M. Kouchner doit rendre les millions pris au Gabon, qui serviront à doter les hôpitaux et à embaucher des personnels médicaux. Ce serait utile pour que l’eau puisse être installée dans l’hôpital d’Oyem qui en a besoin.

En revanche, Claude Evin, ancien ministre de la santé, a beaucoup fait pour améliorer le système de santé gabonais, pour l’étendre à l’ensemble de la population à travers une couverture universelle. Claude Evin a fait de nombreux voyages au Gabon et il n’a jamais touché d’argent de la part du régime, ce qui n’est pas le cas de M. Kouchner.

Les élucubrations effarouchés de M Kouchner n’impressionnent pas les Gabonais. Nous savons que des personnalités dites de « gauche » perçoivent de l’argent de la part de dictateurs d’Afrique centrale, d’où la tiédeur pour une quelconque alternance démocratique.

kouchnerbongo

Embrassades entre Le dictateur Bongo et Bernard Kouchner, ce dernier étant toujours prompt à réclamer la démocratie et la liberté en Europe de l’Est

 

Tôt ou tard, ils seront dénoncés et devront rembourser.

Jouant sur l’ignorance à l’endroit du continent africain, nous ne le laisserons pas dire.

Voici les dispositions qui régissent depuis 1975 la sécurité sociale au Gabon. Ce n’est donc pas un no man’s land pour justifier l’argent reçu de la part du régime.

« La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), transfuge de la Caisse Gabonaise de Prévoyance Sociale (CGPS) a été créée en novembre 1975 par la loi n°6/75 du 25 novembre 1975 portant Code de sécurité sociale en République Gabonaise et le décret 599/PR du 17 juin 1981 fixant les modalités d’application de ce Code. Les dispositions du Code et de son Décret d’application sont complétés par une série de textes règlementaires dont la loi 12/81 du 18/12/1981 et l’Arrêté n°4/MSSBE-DGSS du 8 juillet 1982. » (extrait)

Mengue M’Eyaà
Présidente du conseil exécutif
Mouvement civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Attaquer Jean Ping pour faire oublier le sous-développement du Gabon et la carence démocratique!
24 août, 2014, 18:26
Classé dans : Non classé
 Lors d’un entretien à la télévision d’État, M. Bongo s’est livré à son exercice préféré : l’art de la calomnie , de la désinformation, pour mieux tenter d’endormir les consciences.
 
Mme Mengue M’Eyaà, et M. Ping, lors de la présentation à Sciences po, à Paris, de son ouvrage: « éclipse sur l’Afrique: fallait-il tuer Kadhafi? »
10153873_780122742001022_1910987783608784488_n

 

Ainsi, pour faire oublier les attaques racistes de son conseiller, qui a appelé au meurtre des fangs, il accuse Jean Ping d’être xénophobe parce que celui-ci a remis en cause la présence de M. Accrombessi ,béninois, comme directeur de cabinet.

 

Après avoir consacré à peine 10 minutes aux questions touchant les Gabonais, comme l’éducation ou comme la santé, le reste des propos d’Ali Bongo a consisté en des attaques personnelles à l’endroit de M. Ping reposant évidemment sur aucun début de vérité. Est-ce à dire que le régime est en situation de panique ? C’est effectivement le cas sachant que des responsables du parti-Etat ne cachent plus leur envie de le lâcher plus vite que prévu.

 

M.Ali Bongo a accusé l’ancien ministre des Affaires étrangères d’Omar Bongo d’être « xénophobe » en raison de la situation de M. Accrombessi. Or, tous les emplois d’un certain niveau de responsabilités d’État , et de souveraineté, dans tous les pays du monde doivent être confiés à des nationaux. Tel n’a pas été le choix de M. Ali Bongo, qui, s’est ensuite dépêché de tenter de rattraper l’impair en lui octroyant récemment la nationalité gabonaise.

 

La polémique Accrombessi est symptomatique des sujets qui crispent Ali Bongo de manière quasi affective à l’endroit de son directeur de cabinet. Alors que de jeunes étudiants mettent en danger leur vie par une grève de la faim pour des conditions d’études décentes, à quelques centaines de mètres du défilé du 17 août, donc à proximité de la tribune présidentielle. M. Bongo devient hystérique à l’idée que soit remise en cause la position de M. Accrombessi. Chacun jugera des priorités qui sont les siennes.

 

L’accusation de « xénophobie » envers M. Ping est absurde et injustifiée. M. Bongo a cité le cas de M. Dossou qui avait été directeur au ministère des hydrocarbures. Or, M. Dossou était arrivé au Gabon à la suite de son mariage avec une femme gabonaise,Mme Dossou – Naki, et de ses études à l’Institut français du pétrole. Après cela, étant installé au Gabon, il a connu une carrière au sein des institutions gabonaises sans qu’il ne lui soit reproché quoi que ce soit. Beaucoup de Gabonais, de toutes origines, ont pu ainsi évoluer dans leur vie professionnelle au Gabon , sans qu’il n’y ait eu la moindre « xénophobie ».

 

En revanche, M. Bongo n’a pas dénoncé les propos génocidaires et racistes de son conseiller,  qui a appelé au meurtre des fangs au Gabon, et particulièrement ceux de la province du Woleu-Ntem dans une tonalité qui rappelait Radio Mille collines du Rwanda.

 

Un de ses autres arguments est de dire qu’il a recommandé M. Ping auprès d’Omar Bongo en 1972 pour ainsi se construire une carrière politique ancienne, ce qui n’est pas crédible. Chacun sait qu’en 1972, lors de la nomination de Jean Ping à la direction du cabinet d’Omar Bongo, Ali Bongo tentait d’être musicien et menait des études avec une médiocrité reconnue par tous à tel point qu ‘il a dû rapidement abandonner. Il majore donc son emprise sur l’ex-président Omar Bongo.

 

 

A titre personnel, je me rappelle de cette période sous laquelle Franck Ossey, mon père, ambassadeur, ancien premier conseiller de l’ambassade du Gabon à PARIS, a représenté le Gabon à l’UNESCO dont le directeur général était René Maheut puis M. Mbow ;Ce dernier souhaitait en effet prendre M. Ping dans son cabinet jusqu’à ce qu’on apprenne  qu’Omar Bongo voulait en faire son propre directeur de cabinet. Les deux frères de M. Ping étaient considérés comme des opposants. Ses deux frères, Pierre-Louis Agondjo Okawe, et Joseph Redjambe, étaient persécutés par le régime. Conformément aux méthodes d’Omar Bongo de l’époque, il fit un coup politique en contraignant Jean Ping à travailler avec lui à son cabinet aux fins de division d’une famille, ce qu’il n’a jamais réussi. C’était alors une pratique en Conseil des ministres de nommer les personnes sans leur accord préalable afin de générer des contradictions internes. Je confirme les propos de M. Ping.D’ailleurs, jamais Omar Bongo n’a envisagé qu’Ali Bongo soit un jour  chef de l’État du Gabon. Mais, Nicolas Sarkozy, Guéant et Bourgi en ont décidé autrement après sa mort.

 

Enfin,dernier argument de M. Bongo, il convoque Manuel Valls et Anne Hidalgo à la rescousse de M. Accrombessi faisant entendre que ces élus français, d’origine espagnole, ont finalement un parcours similaire à son directeur de cabinet, ce qui est insultant pour ces deux personnalités qui ont été brillamment élues au suffrage universel , ce qui n’est pas le cas de M. Accrombessi et de son patron Ali Bongo arrivés au pouvoir en 2009 à la suite d’un coup d’État électoral. C’est d’ailleurs le sujet que le régime essaie de faire oublier.

 

Dire que M. Ping est digne d’appartenir au Front national est une outrance langagière dont il est coutumier. Il faut rappeler leur parcours depuis 2009 :

 

-Le régime a fait interdire l’Union nationale, principal parti d’opposition d’où est issu le président élu, André Mba Obame.

-Des médias sont mitraillés (TV plus) ou interdits de publication régulièrement (Echos du Nord).

-Des responsables politiques ou syndicaux sont arrêtés.

-Il est incapable de mener le moindre dialogue ou la moindre négociation, mais tente d’intimider ou de détruire les oppositions sociales ou politiques.

-ll bafoue les droits fondamentaux des Gabonais.

-Par ailleurs le pays connaît une crise de développement sans précédent avec le recul des principaux indices de développement humain dans tous les secteurs, ce malgré l’aide internationale et française. Compte tenu de la faible fiabilité des instruments de mesure de la croissance gabonaise les 6 % de croissance annoncés par le régime sont plus que suspects.

 

Le FMI n’a d’ailleurs pas validé les chiffres de croissance et l’état de l’économie réelle du Gabon.

 

En réalité, la sortie langagière de M. Bongo apparaît comme une tentative malheureuse de souder son camp derrière lui . La base ethnique d’où Omar Bongo est issu ne le soutient pas car il l’a constamment méprisée. Il tente ainsi de se construire une histoire politique à usage des responsables français, européens et au-delà,dans laquelle il se veut incarner une sorte de défenseur des valeurs opposées à celles du Front national, opérant à son profit une sorte de détournement d’un combat politique qui n’est pas le sien,compte tenu de ce qui s’est passé au Gabon depuis 2009.

 

Notons enfin que M. Ping ne peut s’exprimer dans les médias d’État au Gabon qui lui refusent un droit de réponse et qu’il est donc obligé de recourir à RFI pour faire entendre sa voix ou simplement dans l’écho du Nord dans lequel il a pu donner son droit de réponse. Il n’a pu donc répondre directement aux Gabonais car les médias ne sont donc pas libres et indépendants.

 

Alors,qui a les méthodes du Front national ? Et qui se réfère au Front national ?

 

Les opposants « haïssent » Ali Bongo ? Non, car il ne s’agit pas d’affect. Il s’agit de l’accession illégitime au pouvoir d’un individu qui ne respecte pas le suffrage universel et que les Gabonais souhaitent voir partir. Le Gabon ne saurait être une république héréditaire.

 

Mengue M’Eyaà,

 

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 

Ancienne conseillère spéciale du Président du Parti gabonais du Progrès (affilé à l’Internationale socialiste), Pierre-Louis Agondjo Okawe, député maire de Port Gentil 

Ancienne conseillère du député maire, chargée des affaires européennes et des questions du développement de la ville de Port Gentil.



Le Gabon connaîtra t-il le deuxième acte de son indépendance avec la fin du régime Bongo, installé par Foccard en 1967 ?
17 août, 2014, 22:37
Classé dans : Non classé

 

Déclaration du 17 août 2014 du Mouvement civique du Gabon 

 

A l’Assemblée nationale récemment installée, la veille du jour de l’indépendance, le 16 août 1960, André Malraux, ministre d’Etat des affaires culturelles, et représentant de la France, dit :

 

« L’espoir est un des mots les plus exaltants de l’histoire, parce que l’histoire est faite,

entre autres choses, d’une succession de terres promises. Mais pour que les promesses

soient tenues, pour qu’il demeure de l’indépendance autre chose que le souvenir des

jours d’enthousiasme – car il existe maintes formes de dépendances même dans

l’indépendance– il n’est qu’un recours : l’Etat. »

(Discours prononcé par André Malraux, ministre d’Etat chargé des Affaires culturelles, à l’occasion de la proclamation de l’indépendance du Gabon – Libreville – 16 août 1960, peu avant minuit)

 

Or d’Etat au Gabon, 50 ans plus tard, il n’y en a toujours pas, comme l’attestent les biens mal acquis. Il y a une gestion personnelle de l’Etat par le clan Bongo à partir de l’éviction de Léon Mba en 1967 (émission pièces à conviction – reportage de Magali Serre – France 3 et« Françafrique » sur La Chaîne Parlementaire française)

 

Quelles que soient les alternances, le pouvoir français veut se convaincre et considérer aujourd’hui que les Etats africains sont des interlocuteurs respectables sans tenir compte de leur illégitimité fondamentale, à quelques exceptions près. M. Bongo fait donc le tour du monde pour tenter de se convaincre qu’il est un chef d’Etat pourvu de toute légitimité démocratique «  au milieu de ses pairs », ce qu’il n’est pas.

 

Ses tournées extérieures sont à usage des Gabonais pour les désespérer même quand il est question de politesses diplomatiques qui lui sont faites par les personnalités, après ses multiples harcèlements pour obtenir des rendez-vous. M. Bongo doit le savoir : ce sont les Gabonais quiferont du Gabon ce qu’il sera non pas ceux ou celles qui lereçoivent. L’opposition s’organise. Elle est soutenue par le peuplegabonais.

 

Ce 17 août 2014, lasituation actuelle du Gabon est critique. L’université de Libreville est en crise. Les étudiants tentent dans leurs protestationsd’éviter les actes de répression violente dont est coutumier lerégime, y compris à l’égard de la jeunesse.

 

Nous dédions ce 17 août aux courageux étudiants et étudiantes qui font une grève de la faim à proximité de l’église Sainte Marie de Libreville pour améliorer leurs conditions d’études. Les parents de ces étudiantsn’ont pas les moyens de les envoyer en Europe. Je sais que certains d’entre eux commencent à être particulièrement mal. Un Etat qui maltraite sa jeunesse est indigne. Nous condamnons cette absence totale d’actions en direction de la jeunesse étudiante.

 

Nous exigeons que les étudiants et étudiantes soient reçus dans les plus brefs délais.

 

Nous exigeons que leurs revendications soient écoutées et satisfaites.

Etudiants en grève - Libreville - août 2014 - 1Etudiants en grève - Libreville - août 2014 - 2

Etudiants en grève de la faim à proximité du défilé du 17 août 2014 (photos: Marcel Libama)

Malheureusement, d’autres secteurs se mobilisent sur des motifs d’amélioration de la vie quotidienne, dont on sait qu’elle s’est détériorée depuis ces 5 dernières années (coupures d’eau et d’électricité par exemple). Les autorités françaises n’en ont évidemment pas conscience car le pétrole coule toujours à flots pour Total.

 

La vie démocratique est en péril chaque jour. L’interdiction de l’Union nationale, la dislocation de l’Union du peuple gabonais, le harcèlement envers les responsables de l’UPG après la mort étrange de Pierre Mamboundou,et le retrait provisoire d’André Mba Obame, vainqueur de l’élection présidentielle de 2009 et malade après un probable empoisonnement, ont crée des incertitudes dans l’opposition, qui ont aujourd’hui disparu.

 

Le parti-État est de son côté en crise permanente, secoué par des départs brutaux et l’élimination des responsabilités éminentes au sein du régime de ceux qui ont servi Omar Bongo.

 

Le pustchiste s’appuie sur des non Gabonais animés par le seul appât du gain sans aucune conscience patriotique et sans aucune compétence particulière que celle d’être ses proches.

 

La nonchalance de la diplomatie française sur la gouvernance démocratique en Afrique est-elle la contrepartie aux soutiens africains sur le théâtre d’opérations malien ? Il faut en effet s’interroger.

 

Même François Mitterrand, dont on connaît aujourd’hui les limites de sa politique africaine, avait été plus audacieux avec le discours de la Baule,qui a accéléré en 1990 la venue du multipartisme. Au Gabon, Omar Bongo a été contraint en 1990 de concéder le multipartisme. Depuis 2012, et la chute de Nicolas Sarkozy et des réseaux néo-foccardiens,c’est l’immobilisme démocratique sur le continent malgré des promesses de campagne alléchantes de François Hollande. Les chefs d’Etats africains se succèdent de rendez-vous en rendez-vous dans les Palais de la République française, sans qu’ils ne ressortent avec une feuille de route démocratique imposée par la France. C’est pourtant là le seul langage qu’il faudrait leur tenir, en particulier, au putschiste gabonais.

 

Il ne peut être demandé aux Français de libérer le Gabon à la place des Gabonais eux-mêmes (bien que les Français se sont substitués aux Maliens pour de bonnes raisons dans les opérations militaires au nord de ce pays et aux Centrafricains ).

 

Mais, les allers et venues de M. Bongo à l’Elysée apparaissent surréalistes :

 

  • M. Bongo n’a pas gagné l’élection présidentielle en 2009. Il est au pouvoir par la force et par le soutien direct du président de la république française, Nicolas Sarkozy.
  • Le clan Bongo est au pouvoir depuis près de 50 ans. Plusieurs de ses membres ont été cités dans l’affaire des Biens mal acquis. Il use de méthodes anti-démocratiques et constitue une menace aux intérêts français par l’instabilité qu’il suscite au Gabon.

 

Les Etats-Unis ont démontré lors de leur récent sommet avec les Etats africains qu’ils étaient capables de s’adapter en affirmant à leur tour leurs desseins économiques sur le continent et en précisant simultanément que le contexte démocratique était indispensable. Ils l’ont prouvé concrètement en tentant de dissuader certains chefs d’Etat qui veulent modifier la constitution de leur pays afin de se maintenir au pouvoir. Voilà qui a le mérité d’être clair.

 

Dans le calendrier officiel, la prochaine élection présidentielle doit avoir lieu en 2016 au Gabon. A ce jour, aucune garantie n’existe sur la possiblité que cette élection se déroule dans des conditions normales.

 

  • le régime maîtrise l’ensemble de l’appareil d’Etat dévolu à l’organisation et à la gestion de la fraude autour d’un scrutin à un seul tour. La cour constitutionnelle, qui est en principe l’institution de référence, est dirigée par une des parentes directes du putschiste gabonais. Elle a par le passé validé toutes les élections truquées.
  • L’opposition démocratique et réelle est traquée, et le régime crée des oppositions factices pour semer le trouble notamment auprès des autorités françaises (Mayila, Mba Abessole, etc).
  • Avec élection ou sans élection, M. Bongo n’a aucunement le souhait de quitter le pouvoir et la concentration de moyens financiers qui lui permettent d’accumuler un patrimoine gigantesque à son service et à celui de son clan au détriment du développement du Gabon.
  • Le personnel politique français semble être atteint d’un strabisme politique, estimant la démocratie en Ukraine nécessaire, et faisant semblant de croire que tout se passe bien au Gabon.

 

Le retrait forcé et temporaire d’André Mba Obame, réel vainqueur de l’élection présidentielle en 2009, a crée depuis 2 ans un espace totalement libre, qu’a tenté de reprendre récemment Jean Ping ancien président de l’Union africaine et ancien ministre des affaires étrangères.

 

La décision de Jean Ping de rejoindre l’ opposition au régime est intéressante pour la crédibilité de celle-ci tant son parcours d’homme d’Etat est élogieux . Sa détermination semble réelle et sans compromis avec le régime, ce qui est en soi de nature à rassurer les Gabonais, et peut-être au delà les responsables politiques français, américains et européens. Les gabonais ont donc uneraison d’espérer, comme l’a dit André Malraux, grand témoin de la proclamation de l’Indépendance du Gabon en 1960.

 

C’est désormais au peuple gabonais de s’apprêter à vivre et à mener un combat pour sa libération qui ira au delà du processus électoral. C’est un risque à prendre pour sa liberté car le régime ne partira pas après un combat électoral loyal.

 

Il faut d’ores et déjà s’y préparer en conscience et agir en conséquence, car, « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le temps est venu »(Victor Hugo) : cette idée, c’est la démocratie.

 

Vive la République, pour que vive le Gabon.

 

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 



Yes, you can do it for Africa, and Africa can do it for herself!
5 août, 2014, 21:35
Classé dans : Non classé

Oui, vous pouvez le faire pour l’Afrique, et l’Afrique peut le faire pour elle-même!

un-panneau-annoncant-le-sommet-etats-unis-afrique-devant-le-batiment-du-departement-d-etat-a-washing

Le sommet Etats-Unis –Afrique vient de s’ouvrir le 4 août jusqu’au 6 août.

Après les sommets de l’Afrique avec la Chine, le Japon, la Turquie, et bien sûr avec la France, les Etats-Unis ont de leur côté décidé de se résoudre à convoquer l’Afrique à Washington.

Alors, l’Afrique francophone sera présente bien sûr mais pas seule, et pas au centre des rencontres. Les Etats-Unis entendent rappeler leurs priorités : démocratie, bonne gouvernance, implication de la jeunesse et des femmes, les droits de l’homme, la société civile, les libertés individuelles. Autant dire que certains seront mal à l’aise notamment parce que le concept de parité a du mal à atterrir sur le continent africain, dans les milieux du pouvoir et aussi, malheureusement, au sein des oppositions, ce malgré la place des femmes dans l’économie réelle.

 

Révoltes au Gabon_photo1

 

La jeunesse gabonaise en révolte au Gabon aux prises  avec la police et l’armée

dans une université paupérisée pendant que le régime achète des hôtels particuliers en France.

 

Certains des « chefs d’Etats » pas élus du tout comme M. Bongo rasent les murs, tentant de rencontrer l’opposition à Washington tout en opprimant celle de Libreville. Que ne faut-il pas tenter pour avoir un tête-à-tête avec le Président Obama ? Les millions de dollars versés aux intermédiaires et lobbystes n’y ont pas suffi. Il n’y aura pas de tête-à-tête. Piller le budget de l’Etat gabonais pour acheter la résidence de la famille Kennedy n’a pas permis à M. Bongo de s’attirer les bonnes grâces du parti démocrate et du Président Obama.

Bien sûr, les Etats-Unis ne sont pas non plus des enfants de choeur, et comme les autres puissances, ont des intérêts bien compris. Des bases plus ou moins secrètes, ou plus ou moins discrètes, permettent aux forces spéciales d’intervenir contre le terrorisme désormais très présent sur le continent africain : boko haram, al-quaïda, armée de résistance du seigneur, shebabs, etc

Mais autant l’Afrique existe bien dans les institutions américaines, autant l’administration Obama a dû mal à s’y impliquer pour promouvoir les valeurs qu’elle entend défendre. Mais, l’histoire n’est pas finie.Le mandat du Président américain n’est pas encore achevé.

USA-OBAMA - Africa

Rien n’indique à ce stade que les prochaines élections au Gabon ne seront pas pour les Etats-Unis un test pour voir si ce pays est capable d’entrer dans la modernité ou de continuer à s’abaisser comme il le fait depuis que le clan Bongo est au pouvoir avant et après le coup d’Etat électoral d’août et septembre 2009.

 

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon (M.C.G)

Présidente du Mouvement civique des femmes (M.C.F)

 

 



Manipulations et tromperies: la Lettre du continent dévoile le vrai visage du régime gabonais.
3 août, 2014, 12:39
Classé dans : Non classé

Voici l’article que la lettre du continent a publié sur le régime de Bongo, ses mensonges et ses tromperies, et ce pour quoi l’ambassadeur de France au Gabon a protesté auprès de la rédaction, renouant en cela avec la longue tradition des ambassadeurs « manioc »: Dominici,Delaunay, etc

lettre du continent - juillet 2014

 

La Lettre du continent n’ a fait que vérifier les dires de Bongo sur son compte facebook. Tout n’est que bidonnage. Il veut faire croire qu’il a des projets sur le territoire d’Omboué, lieu de naissance de Jean Ping. Ce n’est que pur mensonge. Ce sont les mensonges révélés et décrits par un journal qui en rapporte précisément les faits et les méthodes de désinformation et de bidonnage. Libres à ceux qui veulent croire qu’il se passe des choses au Gabon.

L’article dit aussi que plusieurs entreprises étrangères, européennes ou chinoises, sont obligées de renoncer aux investissements dans le pays tant le partenaire étatique n’est pas fiable.Quant aux entreprises gabonaises, elles sont en cessation de paiement car n’ont pas la possibilité de contester.

A défaut de démocratie et d’alternance, ce n’est donc pas un climat propice aux affaires et à la diplomatie économique.

Alors, l’ambassadeur de France au Gabon défend les intérêts de la France ou ceux du régime en place?

Partagez cet article sur les réseaux sociaux, photocopiez-le au Gabon et faites savoir la nature du régime.

La résistance, cela commence par la diffusion des informations normalement censurées.



Bring back our girls! Appel lancé par Michele Obama qui doit se perpétuer jusqu’à leur libération.
3 août, 2014, 10:31
Classé dans : Non classé

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Cette photo, qui figure dans le magazine Elle, a été faite à l’occasion de ma présence à la manifestation en faveur des jeunes Nigérianes enlevées par les terroristes de boko haram.

Elles ont le droit d’avoir accès à l’instruction et au savoir.

C’est un enjeu majeur pour tout le continent africain.

(http://www.elle.fr/…/Valerie-Trierweiler-se-bat-plus…).

Des voix doivent continuer à s’élever dans le monde jusqu’à leur libération.

http://www.elle.fr/Societe/News/Valerie-Trierweiler-se-bat-plus-que-jamais-pour-les-lyceennes-enlevees-par-Boko-Haram-2738932

 

expo_femme_referenceMichelle Obama soutient les filles au Nigéria



Jaurès appartient à la mémoire de toute la gauche!
3 août, 2014, 10:10
Classé dans : Non classé

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Personne à gauche ne détient la propriété de la mémoire de Jean Jaurès, comme ont voulu le faire penser certains activistes d’extrême gauche ce matin du 31 juillet à proximité du café du Croissant. Nous étions nombreux à vouloir nous souvenir du grand tribun de la classe ouvrière, selon la terminologie de l’époque, mais aussi de sa défense de la République de la laïcité, l’ami d’Emile Zola, qui a écrit l’Assomoir, description de la misère sociale contre laquelle Jaurès va se battre à l’Assemblée, , et du « j’accuse » contre les antisémites.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Personne n’a le monopole de la mémoire de Jaurès à gauche..

Du Président de la République, au premier secrétaire du Parti socialiste, des ministres et des élu-e-s de Paris, comme des responsables ou militants d’autres organisations politiques ou des militants et des sympathisants, nous étions tous présent-e-s.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

 

 

 

 

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Ce fut un beau moment, un moment de recueillement dans le café dans lequel nous étions arrivés avec quelques ami-es avant la foule.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Je pense à Jaurès en particulier sur ce qu’il aurait pu représenter en termes de libération des peuples colonisés à l’époque où il vivait. Bien évidemment, l’on ne peut le faire parler sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres. Sa vie s’est donc arrêtée là en 1914 à la veille d’un conflit inéluctable qu’il ne pouvait sans doute contrarier. Il fut la victime d’un crime commis par un déséquilibré dont on sait aujourd’hui qu’il était atteint d’une diminution mentale et d’une obsession, la guerre et encore la guerre tout en ayant été également membre du sillon (organisation politique de la démocratie chrétienne).

Mais, je m’empresse de dire que celle-ci n’avait rien à voir avec son crime, ni du point de vue de ses conceptions, ni du point de vue de l’organisation matérielle.

Or Jaurès était pacifiste, parce que la guerre envisagée était une guerre des impérlalismes.

Jaurès a fondé l’Humanité qui ensuite a été récupérée par les seuls communistes, mais il est vrai qu’on ne sait pas quelle aurait été sa réaction face à la prise de pouvoir des bolcheviques en Russie et par rapport à la scission du mouvement socialiste au congrès de Tours.

De mon point de vue, Léon Blum sera le plus fidèle continuateur de la pensée et de l’action de Jean Jaurès en tentant de joindre l’idéal à l’exercice du pouvoir.

Cela nous emmènerait beaucoup plus loin qu’en 1914.

Jaurès représente une sorte de conscience morale de la gauche, une éternelle conscience face à ses contradictions qui toucheront en tout premier lieu les peuples sous l’emprise des dominations coloniales puis après la décolonisation.

Mais, au delà de ces aspects, Jaurès était un esprit internationaliste qui ne considérait pas la frontière de la France comme la limite de son appréhension du monde; C’est pourquoi, voir l’extrême droite représentée par le Front national aujourd’hui tentant de faire sienne la mémoire de Jaurès est risible et scandaleux à la fois.

 » Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire; C’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe.  » Jean Jaurès, dans son discours à la jeunesse.

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



François Hollande accueillait ceux qui décident du monde… Et après?
9 juin, 2014, 8:27
Classé dans : Non classé

C’est à un impressionnant ballet diplomatique auquel on a pu assister lors des cérémonies du soixante dixième débarquement allié en Normandie, avec la visite d’Etat de la Reine Elisabeth II. Celle-ci est la seule cheffe d’Etat à avoir été témoin de la seconde guerre mondiale.

Repas Hollande Obama-1

Visiblement, Vladimir Poutine a apprécié que le Président français rappelle le rôle crucial de l’armée soviétique dans le processus de libération du joug nazi. Poutine a démontré aux uns et aux autres qu’il est incontournable dans la résolution du conflit en Ukraine. Il adonc été amené à reconnaître le président ukrainien avant qu’il ne soit officiellement installé.

A l’applaudimètre, Barack Obama a sans aucun doute battu Poutine, mais il avait l’avantage de s’exprimer dans le cimetière américain en compagnie de François Hollande. Les deux hommes ont rendu hommage aux vétérans. Barack Obama a considéré que les plages de Normandie devaient être vues comme les plages de la démocratie. Ce message va au delà de la France et de la Normandie;

Notons que Barack Obama a choisi de se démarquer en proposant que les chefs d’Etats dînent dans un restaurant gastronomique parisien. Il voulait ainsi aborder la France par le biais du goût.

Repas Hollande Obama

François Hollande a fait un beau discours. Pourtant, les choses étaient mal parties. Le dossier BNP Paribas est source de discorde entre les Etats-Unis et la France.  Obama n’apprécie pas la pression de la part du Gouvernement français. Il a d’ailleurs fait savoir qu’il n’intervenait sur les affaires judiciaires dans son pays. Heureusement que pendant le repas, le Président Hollande a pu faire comprendre que c’est le côté disproportionné de la sanction qu’il trouvait injuste. De son côté, Obama voulait pointer le double discours de la France, qui d’un côté est favorable à une Ukraine démocratique et de l’autre continue à vendre des armes à la Russie. Le Président américain pense que sans pression directe, on ne fait pas reculer la Russie.

Repas Hollande Obama-6

François Hollande a réussi son objectif considérant à aller vers une réduction des tensions russo-ukrainiennes et à la reconnaissance d’un Etat ukrainien pro-européen.  Tout le monde était satisfait car tous les chefs d’Etats européens ont parlé d’une même voix en direction de la Russie.

Au titre de l’Allemagne, Angela Merckel a apprécié que François Hollande dissocie les nazis de l’ensemble de la population allemande.

Enfin, on constate que lorsque l’Europe veut se mobiliser sur une cause, elle sait le faire; On aurait apprécié la même mobilisation européenne pour la Centrafrique.

Concernant François Hollande, il démontre qu’il a su avec habilité et maîtrise diplomatique être sur tous les niveaux de ces événements, à la fois le recueillement et l’émotion pour les commémorations, l’art des règles protocolaires pour la reine Elisabeth et la souplesse dialectique pour parvenir à des fins positives concernant la Russie et l’Ukraine, sans oublier la petite incompréhension franco-américaine sur un litige financier.

En compagnie de François Hollande, président de la République,  et d’Anne Hidalgo, maire de Paris, la visite du marché aux fleurs à Paris avec la Reine Elisabeth II, fin de la visite d’Etat, a été très réussie avec l’inauguration d’une plaque liant le site du marché et le nom de la souveraine.

Repas Hollande Obama-3Repas Hollande Obama-2

Un lieu liera définitivement la Reine Elisabeth II à Paris. La présence de la reine a sans doute joué son rôle dans l’assouplissement diplomatique des différents chefs d’Etat russe et américain sur l’affaire d’Ukraine.

J’en tire une ultime conclusion.  L’Europe doit continuer à vivre en paix dans la liberté acquise dans la souffrance et dans le sang. Que sont ils prêts à faire pour que le reste du monde, notamment l’Afrique, puisse bénéficier des bienfaits de la liberté et de la démocratie? Ce d’autant que cette même Europe, la France, continuent à maintenir des dictatures à bout de souffle comme au Gabon.

 

Quand l’Europe veut changer les choses, elle le peut…
Mengue M’Eyaà

 

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 


1...34567...20

Les Jeunes CDH Verviétois |
palabre |
Services d’intérêt économiq... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le Blog-Notes d'Yves Baumul...
| RÉFLEXIONS D'UN CITOYEN
| actualites politiques natio...