Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

Le MCG approuve la déclaration de l’Union des forces du changement, qui soutient la conférence nationale souveraine!
11 novembre, 2012, 10:37
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Union des Forces du Changement (U. F. C.)

DECLARATION

          Mesdames et Messieurs,

Chers Compatriotes,

Suite au communiqué final du Conseil des Ministres en date du jeudi 4 octobre 2012, le Gouvernement nous renseigne qu’il vient d’élaborer une énième révision du Code électoral pour tenir compte, dit-il, des dispositions ayant trait à l’application des techniques de la biométrie relatives  à l’enrôlement, à l’identification et à l’authentification des électeurs.

L’Union des Forces du Changement (U.F.C.) aurait pu saluer cette initiative du gouvernement si ce dernier n’avait pas saisi cette occasion pour faire reculer une fois encore la démocratie dans notre pays. En effet, l’UFC dénonce le fait que lorsqu’elle  réclame l’authentification de l’électeur au bureau de vote, le gouvernement lui oppose « l’authentification du récépissé de l’enrôlement de l’électeur par l’autorité administrative dont dépend la commission d’enrôlement concerné ». Ainsi à ce niveau, comme par le passé, les inscriptions vont s’opérer de façon frauduleuses par et avec la complicité de l’autorité administrative qui, pour l’UFC, doit être disqualifiée et écartée d’un processus d’enrôlement essentiellement technique. Faut- il insister sur le fait que les autorités administratives ont toujours fait montre de partialité dévoyant la fonction administrative dont l’équité et la justice devraient être les maîtres mots.

L’article 40 nouveau renseigne également le peuple gabonais sur l’implication hasardeuse du ministre de l’intérieur dans le processus d’enrôlement et d’élaboration de la liste électorale contre lequel on peut exercer un recours devant le Conseil d’Etat. L’UFC rappelle que l’enrôlement doit être une opération technique avec une participation de la majorité, de l’opposition et de la société civile: le Ministre en charge de l’Intérieur ne saurait jouer un rôle prépondérant dans ce processus car ne pouvant être à la fois juge et partie, et parce que sa fonction ne le dispense pas d’être candidat lui- même à une élection.

L’UFC dénonce aussi l’Article 46 nouveau qui exclut de faire figurer sur la liste électorale les données biométriques en contradiction avec l’Article 48 nouveau (dans son dernier alinéa) qui prévoit qu’au moment de l’enrôlement, sont révélés, le nom patronymique, le nom de l’épouse s’il y a lieu, les prénoms, la date et le lieu de naissance, le domicile ou la résidence, la profession, l’adresse, le centre de vote et les données biométriques nécessaires à l’identification de l’électeur, sans d’ailleurs spécifier où et comment l’identifie t- on.

La mauvaise foi du Ministre de l’Intérieur fait figurer dans la loi, Article 39 nouveau alinéa 2, que l’authentification du récépissé d’enrôlement de l’électeur est faite par l’autorité administrative alors qu’il fixe les conditions et modalités d’application et d’identification de l’électeur au bureau de vote par voie règlementaire: c’est la porte ouverte à toutes formes de manipulations que dénonce de tout temps, avec véhémence, l’Opposition.

Et comme si cela ne suffisait pas (Article 118 nouveau), ce projet de loi nous informe que la carte d’électeur ne contiendra aucune donnée biométrique qui figure cependant sur le récépissé d’enrôlement authentifié par l’autorité administrative.

Par ailleurs, les récentes nominations des représentants de la CENAP  (cf. l’Union N° 11050 et 11051) dans les Commissions administratives constituées pour l’établissement de la liste électorale biométrique, donnent raison à l’Opposition qui souhaitent une reforme urgente et profonde de cette institution; en effet, comment comprendre que ce sont les mêmes présidents des commissions électorales, tous affidés au PDG, qui sont désignés pour cette mission ! L’UFC qui dénonce cette façon de faire, se rappelle au bon souvenir de certains d’entre eux dont monsieur NGUIABANDA, activiste politique notoire, qui s’est illustré récemment dans la défense du pouvoir en place. Précisons que ce n’est point la prestation de serment qui fera de lui un élément neutre et digne de cette mission. Par conséquent, l’UFC le récuse comme elle récuse tous ceux qui sont dans sa condition, drapés ou non du titre de magistrat.

Chers compatriotes,

L’examen minutieux de ce projet de quasi refonte de la loi électorale explique, s’il en était encore besoin, les raisons de l’UFC d’exiger une Conférence Nationale Souveraine ; et ce d’autant plus que le Président de la République et le Gouvernement s’obstinent à ne pas respecter l’état de droit démocratique qui exige, dans ce cas de figure, la mise en place de la Commission Nationale pour la Protection des Données à Caractère Personnel (CNPDCP) prévue par la loi N°1/2011 du 25 septembre 2011.

Au-delà de cette décision finale du Conseil de ministres, l’UFC a suivi avec stupéfaction la déclaration du Porte-parole de la Présidence de la République qui a annoncé, avec la légèreté qu’on lui connaît, la décision du pouvoir de faire du Gabon un pays bilingue. Cette annonce qui a précédé la visite d’Ali BONGO ONDIMBA au Rwanda, démontre une fois de plus l’amateurisme et l’improvisation du gouvernement de l’émergence qui aime bien les effets d’annonce sans au préalable étudier tous les contours dudit projet et notamment sa faisabilité. Le bilinguisme nécessite la formation des enseignants déjà en manque dans la plupart des disciplines et quasi inexistant dans les établissements d’enseignement primaire, où il n’est pas rare de compter un seul enseignant dans une école à cycle complet. Ce dernier devra donc repartir à l’école, apprendre la langue et rejoindre ses apprenants qu’il aura abandonnés des mois durant. On voit d’ici que ce projet a effectivement soulevé beaucoup de commentaires. Laissons donc venir à maturité ce projet, comme celui d’enseigner certaines de nos langues vernaculaires dont l’annonce a été faite bien avant celui du bilinguisme. Au fait, le peuple gabonais n’est-il pas en droit de se demander  ce que recouvre en réalité cet intérêt soudain pour Cuba et le Rwanda, deux pays où les droits de l’homme et la démocratie sont attendus!

Soucieux de l’éducation de nos enfants, nous appelons le Gouvernement à plus de responsabilité pour définir à ceux-ci un cadre idéal pour leur formation, et l’invitons à construire d’urgence à Angondjé un établissement qui sied, aux fins de nous éviter un spectacle d’un ridicule qui consiste à squater un stade qui aura coûté 500 milliards pour y loger en catastrophe 40 salles de classes comme si la construction de ce stade n’avait pas été bien pensée. On peut alors se rendre à l’évidence que ce gouvernement cherche à s’illustrer dans l’improvisation et la navigation à vue. Le peuple gabonais aura fini par comprendre que  l’émergence n’est pas pour demain et que tout n’est que diversion.

C’est pour cette autre raison que l’UFC renforce son exigence de la tenue d’une Conférence Nationale Souveraine pour mettre le pays en bon ordre de marche.



La doctrine africaine du Président Hollande : démocratie et développement…
25 octobre, 2012, 21:46
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La doctrine africaine du Président Hollande : démocratie et développement… hollande-a-kinshasa-300x200


   Et si le Gabon pouvait enfin entrer dans l’histoire !

 

Présent au sommet de la francophonie, le Président Hollande s’est exprime longuement sur ses priorités en matière de francophonie, mais pas seulement….

 

Mais, c’est dans l’enceinte de l’Assemblée nationale sénégalaise qu’il a été encore plus précis. Dans un style respectueux de ses interlocuteurs, il a rappelé que « la démocratie est un préalable au développement ».

 

            « Il n’y a pas de vrai développement économique ni de vrai progrès social sans   démocratie ».

 

Le Président de la République française a complimenté le Président Sall d’avoir lancé une opération de récupération des biens mal acquis dans son pays.

 

            « Nous devons être intraitables face à ceux qui se croient autorisés à voler les deniers  de leur propre pays, mais aussi être implacables face à ceux qui viennent chercher des   contrats en négligeant aucun moyen de pression et d’influence. »

 

Les oreilles ont dû siffler chez les représentants du régime illégitime gabonais , qui tentent d’échapper à la justice française.

 

Le Président a ensuite développé sa conception des relations France-Afrique en récusant la Françafrique chère aux Sarkozy-Guéant-Bourgi.

 

            «  Les émissaires, les intermédiaires, les officines trouvent désormais portes closes à  la Présidence de la République française comme dans les ministères. »

 

Il a ensuite insisté sur le respect et la franchise en s’insurgeant face aux atteintes diverses aux droits fondamentaux, qui  sont bien connues au Gabon.

 

            « Cette sincérité, elle vaut en particulier pour le respect des valeurs fondamentales : la liberté des médias, l’indépendance de la Justice, la protection des minorités » (…)            « car, sans Etat de droit, il ne peut y avoir de fonctionnement normal de l’Etat ou      d’investissement durable des entreprises ».

 

Il aborde le sujet de la présence militaire française sur le continent africain :

 

            «  Celle-ci ne pourra se poursuivre que dans un cadre légal et transparent (…) il en   sera de même partout, et les accords de défense ne contiendront plus de clauses    secrètes. »

 

Cette déclaration est historique car cela correspond à une demande du Mouvement civique du Gabon depuis le putsch électoral. En 1990, l’armée française avait permis de sauver le régime d’Omar Bongo. La fin des accords de défense signifie que la France ne viendra plus en aide aux dictatures africaines.

 

Au plan militaire, François Hollande  préfère que la France puisse concevoir des « réponses » plutôt qu’une « présence » permanente.

 

En définitive, le Président de la République a rétabli la France dans sa position partenariale et progressiste qu’on attendait d’elle vis-à-vis du continent africain. Par ses propos, François Hollande a  détaillé une « doctrine » de la France pour son quinquennat en rupture totale avec les pratiques néo-coloniales d’avant mai 2012 ;

 

 

Le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon est en plein accord avec les propos de François Hollande et se trouve disposé à travailler dans ce sens pour établir la démocratie au Gabon.

 

La population gabonaise, bâillonnée depuis 45 ans, a pris conscience des signes d’espoirs donnés par la France issue des élections des mois de mai et juin 2012.

 

Il indique que la Conférence nationale souveraine serait ainsi le meilleur outil permettant de tourner  la page et d’enfin amorcer le développement avec la France.

 

 



Le putschiste gabonais au pouvoir fait de la résistance…
19 octobre, 2012, 14:53
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            La solution de la conférence nationale souveraine semble désormais une idée acceptée au Gabon et en France afin de dénouer la crise de légitimité du régime issu des élections frauduleuses de septembre 2009.

            Ainsi, après les rencontres de Paris, puis après les nombreux soutiens reçus, la vie démocratique s’est déplacée à Mouila ces derniers jours. Les partis et leaders politiques proches de l’Alliance pour le changement et la restauration ont à leur tour rejoint la majorité active pour exiger une conférence nationale souveraine.

            Isolé au Gabon, y compris dans le parti-Etat, le putschiste continue à hausser le ton comme s’il était en mesure de le faire. Comme il fallait s’y attendre, il entend  continuer à s’imposer y compris par la violence alors même que les dernières élections législatives ont montré un taux de participation ridicule de l’ordre de 5 %, montrant un désaveu cinglant de la part de la population gabonaise.

            Sur le plan international, le putschiste compte « pour du beurre » mais continue à faire des voyages plaçant ici et là le produit des différentes rapines financières dans des investissements immobiliers ou immatériels.

            En plus de la crise politique, le pays s’enfonce dans une crise sociale et sociétale majeure. La santé publique, l’éducation, et l’enseignement supérieur sont en régression partant déjà d’une situation très dégradée sur le continent africain. Les infrastructures  publiques sont dans état d’abandon faute d’entretien. L’organisation de la CAN a pu démontrer le niveau d’incompétence organisationnelle du pouvoir en place. Il est  sans doute plus urgent de monter un coup d’esbroufe à l’université d’été du PS français à la Rochelle en août 2012 que de préparer l’avenir d’un pays en ruines.

            Les forêts gabonaises continuent à être vendues de manière anarchique pour le plus grand profit financier des clans au pouvoir. Un scandale écologique se prépare avec les concessions gigantesques vendues à une société singapourienne, Olam, pour la culture de l’huile de palme. Ainsi, des terres agricoles du Woleu Ntem seraient promises à Olam, provoquant un véritable séisme écologique dans la région. Il reste à déterminer à qui profitera l’opération, certainement pas aux populations gabonaises.

            Le régime se cabre empêchant toute possibilité de mise en place de la démocratie et n’hésitant pas à réprimer et à tuer à la moindre contestation exprimée. Il utilise pour les détourner les institutions de la République et vient de reconduire la « présidente de la Cour constitutionnelle » en raison de ses liens parentaux avec le putschiste et de sa grande capacité à légaliser la fraude constitutionnelle.

            Il ne faut plus qu’à la France une grande politique africaine, qu’elle a entamée en changeant dès l’été son regard sur le régime du putschiste gabonais. Ainsi aux embrassades du putschiste et de son maître Nicolas Sarkozy a succédé une mise à distance honteuse des pratiques du clan par François Hollande, que chacun a pu saluer comme cela devait être fait.

            Les démocrates gabonais ne sont plus relégués comme ils l’ont été mais considérés avec égards et respect face à ceux qui vivent une situation de déni démocratique. Leurs propositions ont été reçues avec la plus grande attention.

Sans attendre le moindre accord du régime, le Mouvement Civique du Gabon estime que les conditions politiques sont réunies désormais pour que le putschiste gabonais démissionne de la fonction indûment occupée et que la situation du pays puisse être débloquée par une conférence nationale souveraine.



Anniversaire de l’Indépendance du 17 août 2012: le régime tue encore et encore !
17 août, 2012, 21:13
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A la suite de la réunion publique et  pacifique tenue le 15 août dans le quartier Cocotier de Libreville, le régime vient de commettre une fois de plus des actes de violence mortelle.

 

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Retour du meeting du 15 août. On aperçoit les premières grenades.

 

Une jeune Gabonaise est morte sous les coups de la Garde présidentielle. 10 autres personnes ont été blessées.

Le Mouvement Civique du Gabon condamne ce meurtre qui s’ajoute à une longue liste d’assassinats et d’emprisonnements.

 

Ainsi, à l’approche de l’anniversaire de l’Indépendance du Gabon, c’est à nouveau sous le signe du sang que le régime entend imposer sa conception brutale de l’ordre politique contre la population toute entière.

 

Pouvait-il en être autrement ?

 

Le pouvoir installé par M. Sarkozy-Guéant ne sait plus comment faire. Va t’il emprisonner le peuple gabonais tout entier ?

 

Avec une majorité d’organisations politiques,  d’associations, et d’ONG, André Mba Obame, Président élu de la République gabonaise, soutenu par la population, a proposé qu’une conférence nationale souveraine ait lieu rapidement.

 

Il semble que le pouvoir veuille désormais s’attaquer aux leaders de l’Union nationale, après avoir incendié l’unique télévision libre du Gabon. Nous exigeons que le régime respecte les démocrates de ce pays et que l’armée soit éloignée du siège de l’Union nationale.

 

Compte tenu de l’illégitimité de ceux qui exercent le pouvoir et de la crise existante au Gabon, il faut que rapidement que les Nations Unies, les Etats-Unis, la France et l’Union européenne imposent au régime la Conférence nationale souveraine, seule solution de sortie de crise après le coup d’Etat électoral de septembre 2009.

 

Le 17 août 2012,

 

Mengue M’Eyaà,

 

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Le régime se préparerait-il à entrer en guerre contre le peuple gabonais ?
2 août, 2012, 22:25
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 Au sortir de sa visite honteuse en France, le putschiste gabonais s’est rendu peu de temps après en Turquie.

 

Pourquoi la Turquie ? Tout simplement, parce que le régime entend s’approvisionner en armes de combats et qu’il est prêt à en user face à une population avide de démocratie. Cette inquiétude du régime est grandissante à voir le succès triomphant du meeting des démocrates rendant compte de leur déplacement en France et des soutiens directs et indirects reçus.

 

Le petit appareil militaro-policier gabonais, autour de la garde présidentielle crée par Bob Denard et les services secrets français dans les années 60, s’active à la présidence de la République gabonaise. L’objectif est d’impliquer le plus possible la base militaire française et les ressortissants étrangers. Ce sont les moyens trouvés pour  justifier une répression violente des démocrates gabonais et de la population si celle-ci s’avisait à un quelconque discours ou à des manifestations en faveur du changement..

 

  • Quelles sont les raisons de cette extrême nervosité ?

 

En tout premier lieu, le moins que l’on puisse dire est que la défaite de Nicolas Sarkozy n’était pas du tout dans les plans du régime, qui avait depuis longtemps, usé et abusé de généreuses mallettes auprès de membres  éminents de l’ancienne majorité à tel point que l’ambassadeur du Gabon en France, Germain Ngoye Moussavou, ancien plumitif du régime dans le journal gouvernemental « l’Union »  n’avait pas hésité à signer d’odieuses chroniques d’insultes à l’endroit de François Hollande alors premier secrétaire du Parti socialiste. Récemment nommé à Paris, le régime se sentait intouchable à travers ce sinistre individu qui avait pu impunément traiter ainsi celui qui était alors un des candidats à la primaire socialiste, François Hollande.

 

L élection de François Hollande a été vécue comme un drame pour le clan à tel point que les bouteilles de champagne ont été ouvertes au palais présidentiel de Libreville, lorsque la  foudre a menacé l’avion du nouveau président de la République française en partance pour l’Allemagne et qu’il est revenu en catastrophe à Paris. Certains ont  commencé à  proclamer que le nouveau Président de la République n’était plus de ce monde, qu’une nouvelle élection allait avoir lieu ramenant Nicolas Sarkozy au pouvoir !

 

La visite récente du putschiste gabonais en France s’est déroulée dans des conditions protocolaires  minimales: aucun tête-à-tête, aucune chaleur…et finalement un régime délégitimé qui n’obtient rien. Au contraire, au-delà des quelques formules, le communiqué officiel est clair sur les attentes démocratiques. Or,  les Gabonais savent que le régime n’a pas du tout l’intention de se préoccuper de démocratie au Gabon qui le ferait  entrer dans une culture dangereuse pour son propre avenir. Au contraire, le régime prépare la guerre civile qu’il attise régulièrement en utilisant les divisions ethniques anti-fangs

 

 

En parallèle, depuis le Gabon, le régime lance des campagnes d’insultes à l’endroit du Gouvernement français, notamment sur le ministre du développement,  Pascal Canfin, indiquant par là une perte totale de maîtrise de la situation par le clan.

 

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon exige l’arrêt immédiat des insultes du parti-Etat à l’endroit de la France et de son Gouvernement.

 

La France est le principal partenaire du Gabon et il est inacceptable que le régime illégitime se livre ainsi à des violences verbales envers un pays ami.

 

  • La Françafrique en très grande difficulté !

 

Sur le continent, le départ de Sarkozy a mis en difficulté la Françafrique.

 

Gabon, Congo, RDC, Cameroun sont des pays sous la coupe de clans aux prises avec des trafics financiers de tout genre.

 

Mais, nul doute que le tour du clan Bongo arrivera. L’on connait son immense fortune accumulée dans le monde entier dont la restitution devra se faire au peuple gabonais.

 

La France a commencé à jouer son rôle en prenant ses distances avec les principaux acteurs des Biens mal acquis, elle doit aller plus loin en relayant certaines dictatures les plus avérées au ban des nations.

 

L’occasion lui en est donnée puisque la France exerce pendant tout le mois d’août la présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce serait donc le moment pour elle de lancer un appel fort en faveur du changement démocratique en Afrique francophone et de poser des bases pour des transitions démocratiques dans les pays francophones. Les populations le demandent.

 

  • Les démocrates sont mobilisés et préparent le changement !

 

Il est temps d’en finir avec le sous-développement du Gabon, pays dont les principales richesses sont dilapidées, le massacre écologique (voir l’affaire de la société Olam soutenue par le clan avec la complicité de milieux d’affaires de Singapour) et l’abolition des libertés publiques (les étudiants arrêtés et encore emprisonnés, jugés dans des pseudos-procès politiques).

 

Comme cela a été vu au cours des conclusions autour des rencontres de Paris avec André Mba Obame, Zacharie Myboto et Jean Eyeghe Ndong, les démocrates gabonais avec la société civile et les syndicats sont très mobilisés et avancés dans les propositions visant à permettre une rapide transition vers la démocratie: une Conférence nationale souveraine qui sortira le pays de la crise, et la préparation d’élections générales sous l’égide des Nations unies, de l’Union européenne et de la nouvelle Union africaine dirigée par sa présidente sud-africaine.

 

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La conférence nationale constituante pour sortir le Gabon de la crise politique et sociale

 

La Conférence nationale souveraine est indispensable pour sortir le Gabon du blocage politique et social dans lequel il est plongé depuis 2009, après l’élection frauduleuse qui a conduit à la perpétuation du clan Bongo au pouvoir depuis 45 ans.

 

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André Mba Obame, ancien candidat à l’élection présidentielle, et vainqueur de celle-ci.

 

La gouvernance politique totalement défaillante n’a pas encore anéanti l’économie du pays mais, sans changement rapide, il ne sera pas possible de la redresser et d’apporter à ses habitants le confort auquel ils ont droit.

 

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Formidable succès populaire: le meeting des démocrates rendant compte à la population des rencontres de Paris

 

 

Il faut bien comprendre qu’il n’y a pas de développement possible sans démocratie.

 

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon appelle les forces armées régulières à cesser de sauver le clan Bongo,  à s’opposer aux violences commises par les mercenaires  du clan, dite « garde républicaine », visant à terroriser la population, et à venir en soutien de la démocratie au Gabon.

 

Le Mouvement civique du Gabon appuie la marche citoyenne organisée pour la tenue d’une conférence nationale constituante au Gabon

 

Le Changement au Gabon, c’est maintenant!

 

Le 2 août 2012.

 

 

Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil éxécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr



Jeune Afrique fait la propagande du régime gabonais!
17 juillet, 2012, 22:38
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Publication de Jeune Afrique visant à discréditer les démocrates gabonais

 suite au séjour en France du putschiste gabonais

-  (n°2687 du 8 au 14 juillet 2012)-

 

                                   Communiqué du Mouvement Civique  du Gabon

 

Dans un article intitulé « ballet africain à l’Elysée », de M. Pascal Airault,  l’hebdomadaire Jeune Afrique  prend ses rêves pour des réalités et fait du militantisme pour le compte du parti-Etat gabonais. Il a tenté de discréditer l’action des démocrates gabonais dans les actions politiques qu’ils mènent pour favoriser l’alternance dans leur pays.

Il a donné à croire que M. Bongo appartenait à une sorte de  club des chefs d’Etat africain au même titre que d’autres dont l’élection démocratique ne fait pas l’ombre d’un doute.

Or, M. Bongo a été accueilli à sa descente d’avion par M.Canfin, ministre délégué au développement. Il a été reçu très froidement par le Président Hollande sans possibilité de tête à tête. Puis, il a vu quelques minutes  Pierre Moscovici, ministre des finances et  Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères. Le moins que l’on puisse dire est que les temps ont changé pour le putschiste gabonais qui n’a même pas pu obtenir une photographie commune avec le Président Hollande contrairement à d’autres chefs d’Etats (Macky Sall par exemple).

Enfin, pour couronner le tout, l’Elysée a publié un communiqué qui s’achève par les termes suivants :

 « Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie. »

Au regard de cette chronologie restituée qui n’est pas à l’avantage du putschiste gabonais, les démocrates contestent la lecture faite de cette visite « présidentielle ».

Conformément au droit de réponse à Jeune Afrique,  nous tenons  à  apporter en outre  les précisions suivantes :

-         L’opposition gabonaise, qui a gagné les élections présidentielles d’août et septembre 2009, avec André Mba Obame, président élu de la République gabonaise, Zacharie Myboto, vice-président de l’Union nationale, Jean Eyeghe Ndong, vice-président de l’Union nationale, a été reçue à l’Elysée par  collaborateur du Président de la République, François Hollande. Elle a été reçue au Parti socialiste par le secrétaire national aux relations internationales, Jean-Christophe Cambadélis, rencontre qui a donné lieu à un communiqué du PS qui tranche après les années tragiques du sarkozysme : « Gabon : une relation qui change ».

-         La délégation était également constituée par des responsables d’ONG gabonaises, de syndicats, de la société civile, et de Gabonais de l’étranger. C’était la première fois, hors du contexte de répression sauvage qui règne au Gabon qu’un tel rassemblement était possible.

-         La rencontre de l’Elysée a permis aux démocrates gabonais de remettre pour le Président de la République française un document de synthèse de sortie de crise au Gabon, élaboré par la société civile et les organisations citées réunies la semaine précédente dans des ateliers de réflexion et de débat qui se sont tenus du 30 juin au 3 juillet,  non pas dans un café mais dans une salle de réunion située à Neuilly sur Seine en banlieue parisienne.

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sortie de la réunion de travail au Palais de l’Elysée – Paris

-         Les travaux menés ont été sérieux et fructueux à l’issue desquels le document de transition politique a été élaboré. Ce document présente une phase de diagnostic de la situation au Gabon depuis 2009 et des solutions qui sont proposés aux autorités françaises.

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Rencontre de Paris – comment sortir de la crise ? (30juin – 3 juillet)

Parmi les analyses de ce document, on retiendra plusieurs propositions :

L’organisation d’une conférence nationale souveraine est proposée avec toutes les composantes de la société : syndicats, organisations non-gouvernementales, et associations.

Elle devra nécessairement aller plus loin que celle organisée en 1990. Elle devra poser les principes d’une refondation de la société gabonaise et de ses institutions.

Elle devra réinstaurer à l’horizon 2013-2014 une transition démocratique permettant l’organisation d’élections libres et transparentes conduisant à un changement libre et pacifique.

Il faut ajouter que la délégation a été reçue chaleureusement par le Parti socialiste, par les Verts et Europe Ecologie, par le Front de gauche et  par Survie et que ces organisations ont publié des communiqués de soutien franc et massif, marquant ainsi de quelle côté elles estimaient trouver la légitimité.

 Par conséquent, nul « principe de réalité », comme l’écrit Jeune Afrique,  ne conduirait les nouvelles autorités françaises à privilégier des relations avec le putschiste gabonais.

 Loin de l’image dégradée de l’identité de l’opposition au Gabon et de ses capacités à formuler des propositions pour l’avenir, il s’agit au contraire d’un sens aigu des responsabilités qui a entouré nos travaux sur notre pays ravagé par l’incurie, la corruption et l’incompétence de ceux qui occupent le pouvoir d’Etat.

 

Paris, le 17 juillet 2012

 

La présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

Membre du Groupe politique des rencontres de Paris

                                                                                 

Mengue M’Eyaà



PS: Gabon : une relation qui change
6 juillet, 2012, 16:35
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Communiqué du Parti socialiste

« Gabon : une relation qui change

Le 5 juillet 2012, le Parti socialiste a reçu une délégation représentant la société civile gabonaise. Elle a exposé ses inquiétudes sur le climat politique tendu, et les risques qu’une mauvaise gouvernance et une situation socio-économique fragile font peser à l’avenir du Gabon.

Le Parti socialiste exprime de nouveau son regret que ni les élections présidentielles de 2009 ni le scrutin législatif de 2011 n’aient permis l’établissement d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Le Président François Hollande a souligné hier clairement, à l’occasion de la visite en France de son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba, les principes qui doivent désormais guider les relations entre la France et le Gabon. Le Parti socialiste  salue cette volonté de rompre avec les pratiques du passé, marquées par les dérives de la « Françafrique ». Et il attend du Gabon l’instauration d’un réel pluralisme et d’élections libres et transparentes. »

 



Communiqué – Entretien entre le Président de la République et le putschiste gabonais – extraits -
6 juillet, 2012, 9:54
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 » Cet entretien a permis de passer en revue les priorités du partenariat franco-gabonais et d’examiner les domaines où il pourrait être renforcé en particulier en matière de développement économique et de protection de l’environnement. Le Chef de l’Etat (français) a marqué son soutien au développement de projets de gestion durable des forêts, domaine identifié comme prioritaire à la conférence des Nations Unies sur le développement durable « Rio+20 ».

Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie. »

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La Françafrique convoquée à l’Elysée: la fin programmée du régime gabonais ?
4 juillet, 2012, 20:42
Classé dans : Non classé

La politique de François Hollande en direction de l’Afrique a été très clairement exprimée au cours de la campagne électorale.

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Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif du Mouvement civique du Gabon et François Hollande, alors candidat à la présidence de la République

 Les pratiques de la Françafrique n’auraient plus cours, et il n’y aura aucune entrave sur les procédures judiciaires touchant le clan Bongo au pouvoir depuis 1967.

 Le Gouvernement français a été constitué et ne comporte aucun représentant de la Françafrique notoire. Le ministère de la coopération a été « rebaptisé » ministère du développement, ce qui en soi est un signe très positif.

 Le Président de la République Hollande a d’abord reçu des chefs d’Etat africains élus  dans des conditions démocratiques, puis il reçoit désormais un dictateur illégitime, Bongo, qui a insisté pour être reçu et l’est à sa demande.

L’homme de Sarkozy reçu à l’Elysée par le nouveau président français, c’est de son point de vue le conte de fées qui se poursuit. Il va pourtant se voir rappeler les différents manquements : installation illégale au pouvoir alors qu’il a été battu en 2009, institutions corrompues et dépravées, corruption généralisée du régime, répressions violentes et sanglantes… Sait-on par exemple que la « présidente de la Cour constitutionnelle » loue à l’Etat les locaux de la Cour dont elle est  propriétaire.

 Les engagements du clan Bongo auprès des réseaux sarkozystes sont de notoriété publique. Ces mêmes réseaux ont fait en sorte qu’il reste au pouvoir en raison des immenses intérêts financiers brassés par les uns et les autres.

 Pour autant, il est prématuré à cette heure, comme n’hésitent pas à le faire certaines voix irresponsables,  de traduire cette « réception »  comme une « trahison » de la part du Président Hollande. En effet, nous ne reconnaissons pas notre part de légitimité à Bongo. Il n’a pas été élu et n’est pas président. Ce n’est pas la position des socialistes français, même si le candidat Hollande a reconnu durant la campagne que la démocratie n’avait pas été respectée au Gabon.

 Cette « réception » doit être interprétée comme une mise au point transparente des relations de la France avec un des clans illégitimes au pouvoir en Afrique, un des plus symptomatiques par la longévité et sa nocivité sur le développement du Gabon et de l’Afrique centrale. Ces différents clans sont limités à quelques pays bien connus en dehors du Gabon : le Congo, la RDC, le Togo…

 En ce sens, à travers cet évènement, qui n’empêche pas aux démocrates à continuer à s’organiser, à travers les ateliers de la transition démocratique des 30 juin et 1er juillet 2012, l’on peut contempler tout l’abîme démocratique qui sépare le Président Hollande du putschiste gabonais corrompu et depuis son coup d’Etat électoral de 2009 sous tutelle de Nicolas Sarkozy.

 

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Le putschiste gabonais et son maître Nicolas Sarkozy

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon



Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l’alternance et la démocratie…‏
30 juin, 2012, 10:15
Classé dans : Non classé

Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l'alternance et la démocratie...‏ drapeau-gabonais-300x225

Aujourd’hui, samedi 30 juin à partir de 14 h jusqu’à 20h, et dimanche 1er juillet, les  ateliers de la transition sont ouverts à tous et à toutes pour contribuer à la construction démocratique.

 

IEA

26, rue Jacques Dulud

Entrée jardin

Bâtiment D bis

53, avenue Charles de Gaullle

92220  Neuilly sur Seine

 

métro: Sablon

 

Les participants sont notamment:

- M. André Mba Obame, président élu de la République gabonaise, sous son Haut patronage.

- M. Zacharie Myboto, président de l’Union nationale.

- M. Jean Eyeghe Ndong, vice-président de l’U nion nationale.

- Mme Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon

 

A l’issue des débats, dimanche 1 er juillet, une synthèse des débats sera faite par les rapporteurs des différents ateliers.

Les propositions seront rendues publiques à la veille de la réception d’Ali Bongo, illégitime et exerçant un pouvoir de fait au Gabon,  par le Président François Hollande.

Contact: Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon (Tél: 06 75 60 94 16)


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