Site officiel du MCG « Pour changer le Gabon »

Communiqué – Entretien entre le Président de la République et le putschiste gabonais – extraits -
6 juillet, 2012, 9:54
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 » Cet entretien a permis de passer en revue les priorités du partenariat franco-gabonais et d’examiner les domaines où il pourrait être renforcé en particulier en matière de développement économique et de protection de l’environnement. Le Chef de l’Etat (français) a marqué son soutien au développement de projets de gestion durable des forêts, domaine identifié comme prioritaire à la conférence des Nations Unies sur le développement durable « Rio+20 ».

Cet entretien a également été l’occasion, pour le Président de la République, de souligner les principes qu’il souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon : dialogue exigeant sur les questions de gouvernance, de lutte contre la corruption et de pluralisme démocratique, accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ; concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ; développement de la francophonie. »

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La Françafrique convoquée à l’Elysée: la fin programmée du régime gabonais ?
4 juillet, 2012, 20:42
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La politique de François Hollande en direction de l’Afrique a été très clairement exprimée au cours de la campagne électorale.

La Françafrique convoquée à l’Elysée: la fin programmée du régime gabonais ? 7-et-8-mars-2012-La-Cigale-et-Reims-191-300x224

Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif du Mouvement civique du Gabon et François Hollande, alors candidat à la présidence de la République

 Les pratiques de la Françafrique n’auraient plus cours, et il n’y aura aucune entrave sur les procédures judiciaires touchant le clan Bongo au pouvoir depuis 1967.

 Le Gouvernement français a été constitué et ne comporte aucun représentant de la Françafrique notoire. Le ministère de la coopération a été « rebaptisé » ministère du développement, ce qui en soi est un signe très positif.

 Le Président de la République Hollande a d’abord reçu des chefs d’Etat africains élus  dans des conditions démocratiques, puis il reçoit désormais un dictateur illégitime, Bongo, qui a insisté pour être reçu et l’est à sa demande.

L’homme de Sarkozy reçu à l’Elysée par le nouveau président français, c’est de son point de vue le conte de fées qui se poursuit. Il va pourtant se voir rappeler les différents manquements : installation illégale au pouvoir alors qu’il a été battu en 2009, institutions corrompues et dépravées, corruption généralisée du régime, répressions violentes et sanglantes… Sait-on par exemple que la « présidente de la Cour constitutionnelle » loue à l’Etat les locaux de la Cour dont elle est  propriétaire.

 Les engagements du clan Bongo auprès des réseaux sarkozystes sont de notoriété publique. Ces mêmes réseaux ont fait en sorte qu’il reste au pouvoir en raison des immenses intérêts financiers brassés par les uns et les autres.

 Pour autant, il est prématuré à cette heure, comme n’hésitent pas à le faire certaines voix irresponsables,  de traduire cette « réception »  comme une « trahison » de la part du Président Hollande. En effet, nous ne reconnaissons pas notre part de légitimité à Bongo. Il n’a pas été élu et n’est pas président. Ce n’est pas la position des socialistes français, même si le candidat Hollande a reconnu durant la campagne que la démocratie n’avait pas été respectée au Gabon.

 Cette « réception » doit être interprétée comme une mise au point transparente des relations de la France avec un des clans illégitimes au pouvoir en Afrique, un des plus symptomatiques par la longévité et sa nocivité sur le développement du Gabon et de l’Afrique centrale. Ces différents clans sont limités à quelques pays bien connus en dehors du Gabon : le Congo, la RDC, le Togo…

 En ce sens, à travers cet évènement, qui n’empêche pas aux démocrates à continuer à s’organiser, à travers les ateliers de la transition démocratique des 30 juin et 1er juillet 2012, l’on peut contempler tout l’abîme démocratique qui sépare le Président Hollande du putschiste gabonais corrompu et depuis son coup d’Etat électoral de 2009 sous tutelle de Nicolas Sarkozy.

 

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Le putschiste gabonais et son maître Nicolas Sarkozy

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon



Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l’alternance et la démocratie…‏
30 juin, 2012, 10:15
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Quelle transition pour le Gabon ? Le conseil national de transition pour l'alternance et la démocratie...‏ drapeau-gabonais-300x225

Aujourd’hui, samedi 30 juin à partir de 14 h jusqu’à 20h, et dimanche 1er juillet, les  ateliers de la transition sont ouverts à tous et à toutes pour contribuer à la construction démocratique.

 

IEA

26, rue Jacques Dulud

Entrée jardin

Bâtiment D bis

53, avenue Charles de Gaullle

92220  Neuilly sur Seine

 

métro: Sablon

 

Les participants sont notamment:

- M. André Mba Obame, président élu de la République gabonaise, sous son Haut patronage.

- M. Zacharie Myboto, président de l’Union nationale.

- M. Jean Eyeghe Ndong, vice-président de l’U nion nationale.

- Mme Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon

 

A l’issue des débats, dimanche 1 er juillet, une synthèse des débats sera faite par les rapporteurs des différents ateliers.

Les propositions seront rendues publiques à la veille de la réception d’Ali Bongo, illégitime et exerçant un pouvoir de fait au Gabon,  par le Président François Hollande.

Contact: Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement civique du Gabon (Tél: 06 75 60 94 16)



8 juin, 2012, 14:43
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COMMUNIQUE

 

Le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon tient à condamner les arrestations commises ce jour envers les représentants de la société civile, Marc Ona Esangui, Georges Mpaga, ou encore Grégory Ngbwa Mintsa, porte-parole du Front des indignés, et 10 autres personnes au moins, alors qu’ils organisaient un contre forum dans une école privée, le collège Bessieux, pour protester contre la tenue du new York Forum Africa, vaste et coûteuse opération de mise en scène de communication dont l’objectif est de « redorer » le blason d’un régime aux abois.

Un collectif d’associations organisait de son côté un forum des indignés mettant l’accent sur les conditions de vie indignes du peuple gabonais et la mauvaise gouvernance du pays

Cette nouvelle illustration d’une répression aveugle intervient après les brutalités et les violences commises sur les étudiants gabonais ces derniers jours. Nous demandons aux autorités françaises, américaines et européennes de condamner ces arrestations arbitraires et d’exiger la libération des citoyens emprisonnés.

Le 8 juin 2012

 

Mengue M’Eyaa

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon (MCG)



François Hollande élu président de la République française : quels actes pour la démocratie en Afrique ?
27 mai, 2012, 19:23
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François Hollande élu président de la République française : quels actes pour la démocratie en Afrique ? 7-et-8-mars-2012-La-Cigale-et-Reims-191-300x224

François Hollande, Président de la République française  et Mengue M’Eyaà, présidente du conseil exécutif – Mouvement Civique du Gabon

 

Le conseil exécutif du mouvement civique du Gabon se réjouit de la victoire de François Hollande à la Présidence de la République française, après 10 années tragiques pour le continent africain et pour le Gabon.

Nous avions tellement rêvé à ce moment qu’il en perd sa réalité. Nous avons tellement travaillé à sa victoire que la victoire de François Hollande est aussi la nôtre. Mais, après les G8 et G20, point de discours de Cancun comme François Mitterrand le fit en 1981 en direction des pays du Sud à tel point que les dictateurs en place pensent à un changement dans la continuité. Fort heureusement, le fameux « ministère de la coopération » a disparu pour faire place à un ministère du développement, dont Pascal Canfin a la charge. Signalons également la disparition de la cellule africaine de l’Elysée, officine barbouzarde, chargée de préparer les « coups tordus » en Afrique.

Il reste à espérer que les questions de développement seront traitées en relation avec l’Union européenne.

En revanche, il faut espérer que les nouveaux responsables français ne porteront pas trop d’espoirs sur les institutions africaines multilatérales, dont chacun sait qu’elles ont très peu de crédits sur le continent pour agir. On l’a vu au moment des guerres menées par le pouvoir sarkozyste, sous couvert de l’ONU, en Côte d’Ivoire ou en Libye.

Pascal Canfin est un spécialiste des questions financières. Nous espérons donc que les crédits de l’aide publique au développement qui n’ont cessé de baisser iront bien en direction des populations concernées à travers des projets de coopération et de développement durable.

Un tel changement politique est un évènement considérable pour les démocrates tant la Présidence Sarkozy avait pu porter loin les valeurs et les pratiques du néo-colonialisme, du discours de Dakar, raciste et prétentieux, aux coups d’Etat électoraux au Gabon ou au Togo

Enfin, une page tragique se tourne et il reste au peuple français à le confirmer au cours des prochaines élections législatives. Ce n’est pas gagné d’avance, mais, d’ores et déjà, le Conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon appelle à confirmer le changement

Tous les problèmes ne seront pas réglés du jour au lendemain, cependant les conditions sont réunies pour favoriser des transitions démocratiques sur le continent africain. Les nouvelles autorités françaises auront à cœur de combattre la Françafrique  aux côtés des démocrates africains.

Quel est donc l’avenir du clan Bongo ? Ils vont bien sûr tenter « d’acheter » des intermédiaires leur permettant d’accéder aux décideurs du pouvoir français. Mais, ces tentatives consubstantielles à la nature du régime sont vouées à l’échec. 

Il ne peut être question d’attendre 2016 terme du « mandat » officiel,  car cette date n’a aucun sens s’agissant d’un usurpateur qui n’a rien à faire à la tête de l’Etat.

 Il faut donc que la communauté internationale, dont on sait qu’elle peut être active quand elle le souhaite, se mobilise pour que le clan Bongo soit écarté du  pouvoir et que de nouvelles élections transparentes puissent avoir lieu dans un délai décent.

Les poursuites internationales doivent être lancées envers les membres du clan Bongo. Ils doivent être traduits en justice en raison des crimes économiques commis en Europe et aux Etats-Unis  et des crimes de sang de Port-Gentil de septembre 2009.

Par ailleurs, comble de l’impunité, dans sa logique violente et  répressive, le régime continue à agresser les étudiants à l’université de Libreville ces derniers jours en révolte en raison du non paiement  de leurs bourses d’études.

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Mobilisations étudiantes – mai 2012

Au vu du changement intervenu en France, il semblerait que le pouvoir illégitime veuille ré autoriser l’Union nationale. Cette décision résulterait d’une « grâce présidentielle ». Nous estimons comme illégale la décision qui a consisté à interdire le parti politique de celui qui a gagné l’élection présidentielle. Par ailleurs, aucune « grâce présidentielle » ne vaut s’agissant d’un pouvoir dont la légitimité n’existe pas et d’un « président » non élu par le peuple gabonais. Rétablir l’Union nationale dans ses droits est simplement l reconnaissance que le Gabon n’est pas un Etat de droit car il n’aurait jamais dû faire l’objet de la moindre interdiction.

C’est pourquoi, il faut dans des délais très rapide que soit organisée une élection présidentielle sous l’égide des Nations unies, de l’Union européenne, et de la France présidée par François Hollande, afin de résoudre le problème de la crise politique au Gabon*

La justice française empêchée d’agir sur les biens mal acquis ne peut désormais plus être ralentie par le pouvoir. Bien sûr, les tentatives vaines de Sarkozy après son départ pour organiser des rencontres avec des responsables politiques internationaux se sont conclues par des échecs cuisants. Nous serons d’ailleurs très vigilants sur les conflits d’intérêts qui ne manqueront pas d’être découverts dans les prochains mois.

La nomination de Laurent Fabius a pu être interprétée de manière positive par le régime gabonais. C’est oublier que sa récente visite à Libreville a fait l’objet d’un vibrant mea culpa de sa part et que la politique africaine, définie par le Président de la République, n’est pas de son seul fait.

En définitive, les démocrates africains ont à saisir l’occasion offerte pour que  le changement intervenu en France ait aussi lieu sur le continent et au Gabon

 

Mengue M’Eyaà

 

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 

*Appel du 20 avril 2012 : pour une nouvelle élection présidentielle au Gabon sous l’égide de la communauté internationale.

E-mail : pourunepresidentielleaugabon@yahoo.fr



24 avril, 2012, 2:28
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Le Conseil exécutif du  Mouvement Civique du Gabon appelle les binationaux gabonais, les Africains binationaux, leurs parents et amis français, à voter et à faire voter en faveur de François HOLLANDE,  qui souhaite mettre fin à la Françafrique, notamment au Gabon.

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

 

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Mengue M’Eyaà, présidente du conseil éxécutif – Mouvement Civique du Gabon et François Hollande, candidat socialiste à la présidence de la République française.



Pour une nouvelle élection présidentielle anticipée au Gabon sous l’égide de la communauté internationale!
20 avril, 2012, 11:12
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Pour une nouvelle élection présidentielle anticipée au Gabon  sous l’égide de la communauté internationale! drapeau-gabonais1-300x225

Aux citoyen-ne-s libres du Gabon,

 

Aux membres des organisations de la société civile,

 

Aux adhérent-e-s des partis politiques,

 

        

Mesdames et Messieurs,

L’élection présidentielle au Gabon s’est déroulée dans la plus parfaite confusion en août et septembre 2009, à la suite de laquelle, profitant du contexte de fraude et de confiscation par le clan, le régime s’est auto-désigné « vainqueur » et s’est maintenu avec le soutien ferme de Nicolas Sarkozy, et de ses bras armés, Claude Guéant et Robert Bourgi, venus l’un et l’autre aux fins de normaliser le coup d’Etat électoral.

Il est donc acquis que M. Bongo n’a jamais été élu par le peuple gabonais, et qu’à tout le moins, l’opposition a emporté l’élection présidentielle, le degré d’insincérité du scrutin n’ayant pas permis de départager le numéro 1 et le numéro 2 entre André Mba Obame et Pierre Manboundou, ce dernier étant récemment mort dans des conditions inexpliquées.

Depuis cette date, le pays vit une situation bloquée pire que pendant les 42 années précédentes. Les quelques acquis obtenus en 1990 sont remis en cause  de manière quotidienne. Le multipartisme a été aboli par l’interdiction de partis politiques, dont l’Union nationale, vainqueur probable de l’élection présidentielle. Les syndicats font l’objet de harcèlement de la part de la police politique. Les médias sont avec régularité interdits d’émettre (radios et télévisions) tandis que les journaux sont empêchés de paraître dès lors qu’ils informent sur la situation au Gabon. Les manifestations pacifiques sont interdites qu’elles concernent des étudiants ou bien des salariés méprisés et réprimés dans le sang.

Cette situation ne peut plus durer. La fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy permet de soulever un nouvel espoir pour la population du Gabon.

En effet, les multiples affaires politico-financières du clan Bongo, avec certaines personnalités françaises, démontrent, s’il le fallait, que les aspirations démocratiques du peuple gabonais n’avaient aucune chance d’aboutir.

François HOLLANDE, mais aussi la plupart des candidats de gauche  à l’élection présidentielle, ont promis la fin de la Françafrique, qui sonnera le glas du régime gabonais en place sans discontinuité depuis 1967.

C’est pourquoi, nous, intellectuels, femmes et hommes politiques, acteurs du changement, nous lançons cet appel soumis à vos signatures pour l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle anticipée au Gabon qui sera remis au Président de la République française, issu de la gauche française,  dès lors qu’il sera élu le 6 mai 2012.

La situation du Sénégal a démontré que la pression internationale peut empêcher un putsch électoral.

Par nos signatures et notre mobilisation, nous montrerons à la communauté internationale, fondée sur des principes démocratiques que le Gabon peut s’en sortir s’il peut organiser des élections enfin libres et transparentes sous l’égide des Nations unies et des pays européens.

Nous porterons ce message aux Français désireux de faire avancer le continent africain vers le développement et la démocratie, notamment au Gabon.

Ce pays doit se relever. Les Gabonais doivent vivre décemment avec des écoles de qualité pour leurs enfants, des hôpitaux dotés de moyen suffisants pour les soigner avec décence, des fonctionnaires respectés. Chaque Gabonais en âge de travailler doit pouvoir obtenir un emploi en fonction de ses compétences alors que règnent dans ce domaine, comme dans bien d’autres, la loi du favoritisme et des privilèges insensés du clan. Accéder à l’eau potable ou à l’électricité ne doit plus être un luxe dans ce pays pour l’ensemble des populations.

Il faut introduire une éthique de gestion de l’Etat, mettre fin au brigandage et aux rapines aux niveaux les plus élevés, et qu’enfin la Justice ne soit plus au service de la corruption. Il faut aussi que le Gabon soit enfin prêt pour affronter les multiples enjeux écologiques, ce qu’il n’est pas en mesure de faire aujourd’hui en raison de l’incompétence notoire et de la gouvernance illégitime qui le  caractérise. Le Gabon est aujourd’hui la deuxième réserve de biodiversité mondiale après l’Amazonie.

Nous pouvons changer le Gabon, mais, pour cela, il faut une véritable élection présidentielle transparente anticipée sous l’égide des Nations unies, des pays européens et le soutien du nouveau Président de la République Française, issu de la gauche, François HOLLANDE, pour en finir avec le noyau dur de la Françafrique qu’est aujourd’hui le Gabon.

 

 

                                                                                                                       Libreville, le 6 avril 2012,

 

         Le Mouvement Civique du Gabon est une organisation politique qui propose à tous de signer ce texte que chacun doit s’approprier sous le timbre de sa propre organisation. Il ne s’agit nullement de sa propriété même s’il l’a mis en forme.

 Toutes les organisations politiques, associatives et de la société civile sont les bienvenues, et figureront parmi les signataires sans hiérarchie particulière. Les citoyens gabonais libres sont également appelés à le signer.

 C’est en étant nombreux, unis et déterminés,  que nous pourrons imposer le respect du vote du peuple gabonais pour une alternance démocratique attendue depuis plus de 45 ans.

 

 

         Signez cet appel qui est le vôtre en envoyant votre accord, vos noms et prénoms et coordonnées  à l’adresse suivante :

 

         E-mail : pourunepresidentielleaugabon@yahoo.fr

         Pour tout renseignement : 06 75 60 94 16

 

         (Précisez si vous ne souhaitez pas que vos coordonnées soient publiées)

 

                                                                 

          Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil exécutif

 Mouvement Civique du Gabon



Mettre fin à la Françafrique au Gabon, est-ce pour bientôt?
15 mars, 2012, 13:10
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La suite du scandale des biens acquis vient de connaître un nouveau déroulé avec la publication par le quotidien « le Parisien » (édition du 2 mars 2012) de plusieurs scandales financiers touchant le clan Bongo. Ainsi, pendant que les Gabonais vivent la pire période des 45 ans de règne du régime, et que ceux-ci sont aux prises avec les difficultés de survie dans un pays ravagé par la violence, la  pauvreté et les inégalités, les turpitudes du clan sont mises à jour : acquisitions de bijoux, de biens immobiliers dans les quartiers les plus onéreux des grandes villes de France et mouvements de fonds illégaux servant des intérêts privés alors qu’ils émanent d’institutions officielles gabonaises. Tous les Gabonais le savent : l’Etat et les finances publiques sont « privatisés » au service d’un seul et unique clan.

Jugez plutôt :

-         9 mars 2009 : Pascaline Bongo : 159.925 € pour des achats d’armagnac.

-         Plus de 350.000 € chez le couturier Armani et à la FNAC à travers des virements de la Banque gabonaise de Développement.

-         M. Bongo Christian, crédité de 310.252 € de la compagnie des bois du Gabon et de la trésorerie Banque gabonaise de Développement.

-         Les enquêteurs de TRACFIN – cellule d’investigation financière de Bercy – ont remonté la trace de 357.205 € de débit, dont 133.575 €  d’achats à la FNAC, d’Armani Echange, de Ben Bridge jewels, d’Expedia, et d’hôtels en Espagne, aux Etats-Unis, et au Japon.

-         Mme Sylvia Bongo : 144.000 € chez Hermès et 132.000 € chez Van Cleef (bijoutier)

-                    Mme Flore Bongo : entre avril 2010 et 2011,  1.037. 500          € d’achats en bijouterie, habits, et billets d’avion.

Le Parisien poursuit la description des différents biens mal acquis avec l’argent du Gabon :

 

-         52, avenue Foch : 2 appartements, soit 2,3M€

-         15 et 19 , avenue Rapp, 2 appartements, soit 5,7 M€

-         9 – 9 bis Boulevard Lannes, 1 appartement, soit 1,45 M€

-         52-56 avenue Poincaré : 2 appartements soit 3,2 M€

-         5, rue Laurent Pichat, 1 appartement, soit 1,67 M€

 

L’on pourra juger de l’actualité de la lutte contre la corruption au Gabon et les difficultés pour faire avancer l’instruction de ces crimes économiques en France, tant que le pouvoir en place ne sera pas remplacé.

Même la Lettre du continent, périodique influent sur les questions d’informations africaines, admet que la situation des libertés démocratiques est devenue pire au Gabon que sous la période de monopartisme. La nervosité du pouvoir illégitime est à son comble puisqu’il attaque en justice deux journalistes français qui ont l’ont interrogé sur le montant du traitement, prévu par les textes officiels, servi au président de la République gabonaise.

Pour distraire le monde et faire croire qu’il existe une vie démocratique, voilà que le régime « donne » à la nation gabonaise un nouveau gouvernement. La belle affaire ! Le premier ministre est  un fang du Nord. Quel évènement dans un pays géré sur le mode du village ethnique dont il faut maintenir l’état de rivalités internes pour justifier la pérennité des mêmes !

 

Et, pourtant, « détribaliser » l’Etat gabonais, telle sera  la première tâche d’un gouvernement de salut national après le départ du clan. C’est pourquoi, il ne faut rien attendre de plus que par le passé, mais retenir la leçon démocratique du peuple gabonais, qui, en ne se déplaçant pas, au cours des législatives de décembre 2011, a montré au régime ce qu’il pense de lui.

Le vrai fait majeur est le départ démocratique de Nicolas Sarkozy de la présidence de la République française au mois de mai 2012, et avec lui, de MM. Guéant, et Bourgi, artisans du putsch électoral d’août et septembre 2009.

François Hollande a très clairement exprimé son rejet de ce qui touche la Françafrique et il l’a  inscrit dans son programme électoral. Les autres candidats appartenant à la gauche sont, à quelques nuances près sur cette orientation..

Il reste donc à certains démocrates gabonais de cesser d’être victimes de l’idéologie du régime selon laquelle la droite et la gauche française ont les mêmes pratiques et les mêmes valeurs, et de commencer à faire des propositions aux Français, qui seront enfin prêts après les années tragiques du sarkozysme, à oeuvrer pour le co-développement démocratique.

 

Pour notre part, le Mouvement Civique du Gabon a commencé à préparer l’avenir du Gabon avec ceux qui souhaitent le changer !

Mengue M’Eyaà

 

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

http://mouvementciviquedugabon2009.unblog.fr

 

 Le Conseil exécutif du  Mouvement Civique du Gabon appelle les binationaux gabonais, les Africains binationaux, leurs parents et amis français, à voter et à faire voter contre ceux des candidats à l’élection présidentielle française qui ont soutenu et soutiennent les régimes non démocratiques en Afrique dont celui du Gabon 

 

 

 

 



Gabon: Laurent Fabius lève le malentendu sur son passage à Libreville!
16 février, 2012, 22:49
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A la suite du séjour de Laurent Fabius, ancien  premier ministre socialiste de 1984 à 1986, et député de Seine-Maritime, à Libreville, l’ensemble des forces démocratiques se sont inquiétées de ses prises de position largement répercutées par le régime gabonais, qui, ne recule devant aucune manipulation pour faire croire qu’il serait légitime.

M. Fabius a évoqué les « excellentes relations entre la France et le Gabon ».

Gabon: Laurent Fabius lève le malentendu sur son passage à Libreville! Fabius-au-Gabon-f%C3%A9vrier-2012-300x225

 - Comment qualifier un pays en crise depuis le coup d’Etat électoral d’août et septembre 2009 qui a vu le clan Bongo continuer à occuper le pouvoir avec la force?

 - Quelle signification faut-il donner aux répressions périodiques envers ceux et celles qui s’opposent au régime, les partis politiques, les syndicats, la société civile et la population gabonaise ?

- Comment considérer les 5 % obtenus par le parti-Etat lors des dernières élections législatives et validés par la belle-mère de M. Bongo, dont on dit qu’elle est présidente de la Cour constitutionnelle et dont le mandat est dépassé depuis 5 ans ?

Par ailleurs, reçu par M. Bongo au nom de principes protocolaires dont on aurait dû se passer, M. Fabius aurait pu rencontrer le président du parti vainqueur de l’élection présidentielle, l’Union nationale, aujourd’hui dissout par le régime ou rencontrer les représentants de la société civile. Pierre Mauroy et Catherine Tasca avaient en leurs temps pris la peine d’aller voir les responsables de l’opposition.

Toutefois, ce jeudi 16 février, Laurent Fabius est revenu sur son déplacement au Gabon en précisant qu’il ne cautionnait pas le régime gabonais, qu’il n’était pas « missionné » par le PS ou par François Hollande dont il partageait entièrement les analyses sur la Françafrique.

Cette mise au point étant faite, le Mouvement Civique du Gabon considère que la polémique doit s’éteindre avec elle.

En tout état de cause, dans le contexte de l’élection présidentielle, il est indispensable que les situations de politique africaine ne soient pas négligées ou traitées à la légère comme on aurait pu le croire s’agissant du Gabon. Le Gabon a toujours été le pôle essentiel de la politique africaine de la France, symbole même de la Françafrique.

Le changement en ce domaine constitue un point essentiel du programme présidentiel de François Hollande sur lequel beaucoup d’électeurs ont fondé un espoir  en France et dans le monde. Ce désir de changement doit s’étendre jusqu’en Afrique noire  et ne pas seulement s’arrêter à l’Afrique du Nord.

 

Paris, le 16 février 2012,

 

Mengue M’Eyaà

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon

 

Le Conseil exécutif du  Mouvement Civique du Gabon appelle les binationaux gabonais, les Africains binationaux, leurs parents et amis français, à voter et à faire voter contre ceux des candidats à l’élection présidentielle française qui ont soutenu et soutiennent les régimes non démocratiques en Afrique dont celui du Gabon !



La démocratie au Sénégal est en danger.
11 février, 2012, 19:31
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Depuis les indépendances, comme au Mali ou au Bénin, la tradition démocratique de l’alternance est inscrite dans les institutions du Sénégal.

Une des innombrables « réussites » de Wade est de tenter aujourd’hui d’abattre ce qui faisait l’exemplarité de ce pays sur le continent africain.

Après avoir essayé d’imposer son propre fils, avec l’appui de Nicolas Sarkozy, le vieil homme souhaiterait éviter le choix des urnes, et s’imposer pour un nouveau mandat, de préférence avant le départ du Président français au mois de mai 2012.

C’était sans compter sur la résistance du peuple sénégalais, notamment des jeunes, qui n’entendent  pas laisser faire cette confiscation du pouvoir.La démocratie au Sénégal est en danger. r%C3%A9voltes-au-S%C3%A9n%C3%A9gal-300x148

Les Etats-Unis du Président Obama ont condamné M. Wade à cesser de s’accrocher au pouvoir, tandis qu’en France, la gauche, bientôt revenue aux responsabilités, tient le même discours envers le pouvoir sénégalais.

Au même moment, avec une grande réserve, à  l’Elysée,  le chef de la Françafrique essaie de gagner du temps en, pariant sur le pourrissement de la situation afin de ménager le clan Wade et espérer  qu’il renversera la situation en réprimant les populations. Le ministre des affaires étrangères français, prompt à condamner la Syrie – à juste titre – doit également être moins timide  au Conseil de sécurité des Nations unies lorsque les régimes africains violentent leurs peuples, au Sénégal, au Gabon, ou en République démocratique du Congo.

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon apporte son soutien aux manifestants et aux responsables politiques de l’opposition en lutte contre le régime, particulièrement à Ousmane Tieng, responsable du Parti socialiste,  et à Youssouf Ndour ainsi qu’aux étudiants et aux jeunes socialistes dont le président a même été emprisonné, comble de l’absurdité d’un régime aux abois.

L’attention médiatique sur la situation du Sénégal et la perspective du départ prochain de Nicolas Sarkozy et des néo-foccardiens au pouvoir en France ouvre des perspectives de fin de la Françafrique avec l’élection de François Hollande à la présidence de la République.

Les Gabonais n’ont malheureusement pu bénéficier d’un tel contexte en 2009 au moment du putsch électoral du clan Bongo, non plus en décembre 2011 lorsque le régime gabonais a à peine obtenu 5 % des suffrages.

Comme au Sénégal, la situation au Gabon n’est pas intangible et à tout moment, le peuple gabonais peut mettre un terme au régime illégitime.

 

Mengue M’Eyaà,

 

Présidente du Conseil exécutif

Mouvement Civique du Gabon


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